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Rapport annuel 2012 : Un élan collectif pour soutenir la reprise mondiale
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Rapport annuel 2012 : Un élan collectif pour soutenir la reprise mondiale
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Information
Publisher
INTERNATIONAL MONETARY FUNDeBook ISBN
9781616354190
Year
20121. Vue DâEnsemble
Une reprise fragile et timide
LâĂ©conomie mondiale a connu un dĂ©but de stabilisation au premier trimestre de 2012 aprĂšs sâĂȘtre nettement dĂ©gradĂ©e Ă la fin de 2011, mais la reprise demeurait fragile Ă la clĂŽture de lâexercice 2012. Aux Ătats-Unis, lâactivitĂ© sâest affermie et la croissance est restĂ©e vigoureuse dans la plupart des pays Ă©mergents et Ă faible revenu. En revanche, les difficultĂ©s rĂ©currentes de la zone euro, qui ont parfois soumis les marchĂ©s Ă une volatilitĂ© et des tensions prononcĂ©es, sont restĂ©es lâun des principaux facteurs de vulnĂ©rabilitĂ© de lâĂ©conomie mondiale. DâaprĂšs les prĂ©visions, la croissance devrait rester atone dans la plupart des pays avancĂ©s en raison des inquiĂ©tudes suscitĂ©es par les dĂ©ficits et les dettes publics, la poursuite de lâinversion gĂ©nĂ©ralisĂ©e de lâeffet de levier financier et le niveau Ă©levĂ© du chĂŽmage. Dans les pays Ă©mergents et en dĂ©veloppement, les prĂ©visions laissent encore entrevoir une croissance solide, malgrĂ© les risques baissiers que ces pays auront Ă affronter et, pour certains dâentre eux, les risques de surchauffe liĂ©s Ă la forte croissance du crĂ©dit.
Des mesures pour venir Ă bout de la crise
Alors que lâexercice touchait Ă sa fin, les dirigeants devaient opĂ©rer des choix particuliĂšrement dĂ©licats compte tenu de la nette prĂ©pondĂ©rance des risques de dĂ©gradation. Dans les pays avancĂ©s, les autoritĂ©s devaient Ă la fois contrer les risques budgĂ©taires et enclencher fermement la diminution de la dette publique sans tuer la croissance Ă court terme. Un ajustement Ă court terme mesurĂ© des finances publiques sâimposait, accompagnĂ© de plans solides de rééquilibrage Ă moyen terme comprenant une rĂ©forme des programmes de prestations sociales. Dans ces pays, il fallait soumettre les marchĂ©s du travail et de produits Ă des rĂ©formes structurelles pour faire baisser le chĂŽmage et doper la croissance. Compte tenu des tensions inflationnistes modĂ©rĂ©es et des risques qui pesaient sur la croissance, une politique monĂ©taire accommodante restait de mise. Dans les pays Ă©mergents et en dĂ©veloppement, les autoritĂ©s devaient mener une politique macroĂ©conomique bien Ă©quilibrĂ©e pour Ă la fois contrer les risques liĂ©s au ralentissement de lâactivitĂ© mondiale et, pour certains dâentre eux, empĂȘcher la surchauffe de lâĂ©conomie. Tous les pays devaient veiller Ă ce que les groupes les plus vulnĂ©rables de la sociĂ©tĂ© soient protĂ©gĂ©s des rĂ©percussions de la crise financiĂšre.
Les pays devaient continuer de coopĂ©rer pour promouvoir la confiance et la stabilitĂ©. Pour que la rĂ©sorption des dĂ©sĂ©quilibres internationaux et du dĂ©ficit de demande mondiale puisse se poursuivre, les pays jouissant de taux dâĂ©pargne Ă©levĂ©s devaient sâefforcer de remĂ©dier aux obstacles qui entravent la consommation et lâinvestissement, en laissant davantage le marchĂ© dĂ©terminer leurs taux de change. En outre, le secteur financier mondial restait un domaine dâaction prioritaire, le premier souci Ă©tant de faire en sorte que les nouvelles rĂ©glementations financiĂšres soient appliquĂ©es de façon cohĂ©rente dans le monde entier et que les autres dĂ©ficiences du secteur financier soient corrigĂ©es, notamment les problĂšmes liĂ©s aux Ă©tablissements jugĂ©s «trop complexes pour faire faillite», au systĂšme bancaire parallĂšle ainsi quâĂ la supervision bancaire internationale et au rĂšglement des faillites bancaires transnationales.
Le financement pour les pays membres
Pendant lâexercice 2012, le FMI a continuĂ© de rĂ©pondre avec souplesse aux besoins de financement de ses membres dans un climat dâincertitude et dâinstabilitĂ© des marchĂ©s financiers. Ses ressources ont continuĂ© dâĂȘtre fortement sollicitĂ©es et les engagements ont continuĂ© dâaugmenter, Ă un rythme toutefois infĂ©rieur Ă celui de lâexercice prĂ©cĂ©dent. Le Conseil dâadministration du FMI a approuvĂ© sept accords de financement non concessionnel au cours de lâexercice. En outre, un nouvel accord subsĂ©quent au titre de la ligne de crĂ©dit modulable (LCM) a Ă©tĂ© approuvĂ© en faveur de la Colombie, tandis que les accords LCM existants sont restĂ©s en place pour le Mexique et la Pologne.
Parmi les pays membres Ă faible revenu du FMI, 20 pays ont bĂ©nĂ©ficiĂ© pendant lâexercice de lâapprobation, ou de lâaugmentation, dâaccords soutenus par le fonds fiduciaire pour la rĂ©duction de la pauvretĂ© et pour la croissance (fonds fiduciaire RPC). En fin dâexercice, 64 pays membres bĂ©nĂ©ficiaient de financements concessionnels du FMI. Celui-ci a aussi intensifiĂ© son dialogue de politique Ă©conomique, notamment dans la perspective dâun soutien financier Ă©ventuel, avec des pays du Moyen-Orient et dâAfrique du Nord pour aider leurs gouvernements Ă gĂ©rer les enjeux Ă©conomiques des transitions en cours depuis le dĂ©but de lâannĂ©e 2011.
La modernisation des outils de financement
Pendant lâexercice Ă©coulĂ©, le Conseil dâadministration a approuvĂ© un ensemble de rĂ©formes qui visent Ă accroĂźtre la souplesse et la portĂ©e des instruments de financement du FMI, de maniĂšre que celui-ci soit mieux Ă mĂȘme de fournir des liquiditĂ©s et une aide dâurgence aux pays membres qui en ont besoin. Ces changements permettront au FMI de rĂ©pondre avec plus de souplesse aux divers besoins de liquiditĂ© des pays membres qui appliquent de bonnes politiques et dont la situation Ă©conomique est fonciĂšrement solide, mais qui se heurtent Ă des risques de contagion («victimes innocentes de la crise»), et dâaccorder une aide financiĂšre dâurgence dans un plus grand nombre de cas que les seules catastrophes naturelles et situations postconflit couvertes jusque-lĂ .
Les rĂ©formes ont consistĂ© Ă remplacer la ligne de crĂ©dit de prĂ©caution (LCP) par la ligne de prĂ©caution et de liquiditĂ© (LPL), qui est plus souple. La LPL peut ĂȘtre utilisĂ©e dans un Ă©ventail plus large de circonstances, en particulier comme assurance contre dâĂ©ventuels chocs futurs et comme guichet de liquiditĂ© Ă court terme pour rĂ©pondre aux besoins de pays membres dont la situation Ă©conomique et le cadre institutionnel sont fonciĂšrement solides, notamment les victimes innocentes de la crise. Les dispositifs dâaide dâurgence qui Ă©taient en place au FMI (lâassistance dâurgence en cas de catastrophe naturelle et lâassistance dâurgence postconflit) ont Ă©tĂ© fusionnĂ©s en un nouvel instrument de financement rapide (IFR), qui peut ĂȘtre utilisĂ© pour financer en urgence tous les types de besoins de balance des paiements, notamment en cas de chocs exogĂšnes.
Le renforcement de la surveillance
Des mesures importantes ont Ă©tĂ© prises pendant lâexercice pour amĂ©liorer les mĂ©thodes et les rĂ©sultats de la surveillance exercĂ©e par le FMI. Le Conseil dâadministration a procĂ©dĂ© Ă un examen complet des activitĂ©s de surveillance du FMI, dans le cadre de lâexamen triennal de la surveillance. Cet examen a conclu que des progrĂšs sensibles avaient Ă©tĂ© accomplis en matiĂšre de surveillance depuis le dernier examen, en 2008, mais les administrateurs ont validĂ© le plan dâaction de la Directrice gĂ©nĂ©rale visant Ă renforcer la surveillance dans six grands domaines: interconnexions, Ă©valuation des risques, stabilitĂ© financiĂšre, stabilitĂ© extĂ©rieure, cadre juridique et influence. En particulier, le Conseil a estimĂ© que lâanalyse des retombĂ©es extĂ©rieures pour les cinq grandes Ă©conomies systĂ©miques, effectuĂ©e pour la premiĂšre fois en 2011, avait contribuĂ© de façon utile Ă la surveillance du FMI, et il a recommandĂ© que lâexpĂ©rience soit renouvelĂ©e avant la prochaine Ă©valuation. Le FMI a aussi entrepris lâĂ©laboration dâun plan de travail pour la surveillance du secteur financier dont lâobjectif est de dĂ©finir les prioritĂ©s stratĂ©giques et opĂ©rationnelles des activitĂ©s du FMI dans ce domaine. En ce qui concerne la stabilitĂ© extĂ©rieure, le Conseil est convenu de poursuivre les travaux en vue dâĂ©largir lâanalyse au-delĂ des taux de change pour y englober des Ă©valuations des comptes extĂ©rieurs qui soient cohĂ©rentes au plan multilatĂ©ral. Quant au cadre juridique de la surveillance du FMI, le Conseil dâadministration a engagĂ© la rĂ©flexion sur sa mise Ă jour en vue de rendre la surveillance plus efficace. Il est prĂ©vu que le Conseil poursuive cette rĂ©flexion pendant lâexercice 2013.
Le FMI a aussi publiĂ© un nouveau rapport consolidĂ© sur la surveillance multilatĂ©rale en octobre 2011 et en avril 2012 pour encourager la rĂ©flexion entre responsables et accroĂźtre le rĂŽle du ComitĂ© monĂ©taire et financier international (CMFI). Les administrateurs sont convenus que, dans lâexercice de sa surveillance, le FMI pouvait accorder une plus grande attention Ă lâobjectif dâune croissance sans exclusion, au chĂŽmage et aux autres aspects sociaux qui ont une forte influence sur le plan macroĂ©conomique, en mettant Ă profit lâexpertise dâautres institutions. Le FMI a aussi axĂ© ses travaux sur plusieurs grands domaines relevant de ses compĂ©tences fondamentales, Ă savoir les flux de capitaux, la modernisation du cadre budgĂ©taire et de lâanalyse de viabilitĂ© de la dette, et la gestion des difficultĂ©s quâune flambĂ©e des cours des produits de base engendre pour les autoritĂ©s des pays Ă faible revenu.
Le FMI a continuĂ© dâaffiner son Ă©valuation des risques Ă©conomiques. En conjonction avec lâexercice dâalerte avancĂ©e, il a poursuivi lâamĂ©lioration de ses cadres dâanalyse en les adaptant mieux Ă lâĂ©valuation des facteurs de vulnĂ©rabilitĂ© et des risques qui se font jour dans les pays avancĂ©s, les pays Ă©mergents et les pays Ă faible revenu. PrĂ©parĂ© en collaboration avec le Conseil de stabilitĂ© financiĂšre (CSF) et prĂ©sentĂ© deux fois par an au CMFI, lâexercice dâalerte avancĂ©e vise Ă identifier 1) les risques Ă faible probabilitĂ© mais Ă forte incidence sur lâĂ©conomie mondiale, 2) les mesures Ă prendre pour attĂ©nuer ces risques et rĂ©duire les facteurs de vulnĂ©rabilitĂ©, et 3) les aspects Ă approfondir lors des prochains exercices dâalerte avancĂ©e.
La crise mondiale ayant fait ressortir avec une acuitĂ© particuliĂšre le rĂŽle crucial des donnĂ©es dans la prĂ©paration aux crises et dans leur prĂ©vention, le FMI a poursuivi pendant lâexercice les efforts quâil dĂ©ploie sans relĂąche pour amĂ©liorer la qualitĂ© des donnĂ©es fournies par les pays membres et pour rendre plus accessibles les donnĂ©es quâil produit et quâil gĂšre lui-mĂȘme. La huitiĂšme revue des normes du FMI en matiĂšre de donnĂ©es a Ă©tĂ© achevĂ©e en fĂ©vrier 2012 et lâinstitution sâest particuliĂšrement attachĂ©e pendant lâexercice Ă©coulĂ© Ă amĂ©liorer lâaccĂšs en ligne Ă ses donnĂ©es.
Lâassistance technique et la formation
Face Ă une forte demande, les contributions gĂ©nĂ©reuses des donateurs ont permis au FMI de fournir environ 17% dâassistance technique de plus sur le terrain que lors de lâexercice prĂ©cĂ©dent, en faisant bĂ©nĂ©ficier de son aide la quasi-totalitĂ© des pays membres. Lâassistance technique, fonction essentielle du FMI, renforce les capacitĂ©s des pays membres dans plusieurs domaines, dont les finances publiques, les structures lĂ©gales et juridiques, les marchĂ©s monĂ©taire et financier, et les statistiques. Au cours de lâexercice, le FMI sâest employĂ© en particulier Ă aider les pays Ă gĂ©rer les consĂ©quences immĂ©diates de lâatonie de la croissance mondiale, des turbulences en Europe et de la volatilitĂ© persistante des marchĂ©s financiers. Plus fondamentalement, lâassistance technique a Ă©tĂ© axĂ©e sur le renforcement des structures et du cadre institutionnel pour permettre une croissance soutenue. La prestation dâassistance technique a augmentĂ© dans tous les domaines pendant lâexercice, avec une pointe particuliĂšre de la demande dâassistance en matiĂšre budgĂ©taire.
Ă la suite du rapport dâun groupe spĂ©cial chargĂ© dâĂ©valuer la stratĂ©gie du FMI en matiĂšre dâassistance technique, le FMI a annoncĂ© au dĂ©but de 2012 la dĂ©cision de fusionner deux unitĂ©s opĂ©rationnelles, Ă savoir lâInstitut du FMI et le Bureau de la gestion de lâassistance technique, en un nouvel Institut pour le dĂ©veloppement des capacitĂ©s. Ce nouveau dĂ©partement, qui a commencĂ© Ă fonctionner en mai 2012, fournit de lâassistance technique et assure des formations pour aider les pays membres Ă renforcer leurs capacitĂ©s et mettre en place les institutions Ă©conomiques et financiĂšres indispensables.
RĂ©former le FMI en fonction de lâĂ©volution du profil des pays membres
Comme lâont notĂ© Ă de nombreuses occasions la direction et les autres instances du FMI, la mise en Ćuvre des rĂ©formes de gouvernance approuvĂ©es est essentielle pour garantir la reprĂ©sentativitĂ©, la lĂ©gitimitĂ© et la crĂ©dibilitĂ© de lâinstitution. Pendant lâexercice 2012, le Conseil dâadministration a suivi de prĂšs lâadoption par les pays membres des rĂ©formes des quotes-parts et de la gouvernance approuvĂ©es en 2010 par le Conseil des gouverneurs, en insistant sur lâimportance dâaccĂ©lĂ©rer le pas pour que ces rĂ©formes puissent entrer en vigueur avant lâAssemblĂ©e annuelle de 2012. Il a aussi lancĂ© un examen de la formule de calcul des quotes-parts du FMI, qui dĂ©termine le niveau de la quote-part de chaque membre.
Depuis lâĂ©clatement de la crise mondiale, le FMI a veillĂ© sans relĂąche Ă disposer de ressources suffisantes pour rĂ©pondre Ă un accroissement Ă©ventuel des besoins des pays membres et il a poursuivi ses efforts dans ce sens pendant lâexercice 2012. Les ressources mises Ă sa disposition grĂące Ă un Ă©largissement des nouveaux accords dâemprunt (NAE) ont Ă©tĂ© augmentĂ©es (et sâĂ©tablissaient Ă prĂšs de 370 milliards de DTS3, soit 574 milliards de dollars, en fin dâexercice) et les NAE Ă©largis ont Ă©tĂ© rĂ©activĂ©s deux fois pour assurer aux pays un accĂšs immĂ©diat aux ressources du FMI en cas de besoin. Les pays membres ont annoncĂ© des apports bilatĂ©raux de 430 milliards de dollars au total de ressources supplĂ©mentaires pendant lâexercice 2012. La collecte de fonds pour accroĂźtre les ressources destinĂ©es Ă aider les pays Ă faible revenu sâest aussi poursuivie pendant lâexercice et le Conseil dâadministration a approuvĂ© lâutilisation dâune partie des bĂ©nĂ©fices exceptionnels tirĂ©s des rĂ©centes ventes dâor dans le cadre dâune stratĂ©gie visant Ă recueillir des fonds additionnels pour bonifier le taux dâintĂ©rĂȘt des financements concessionnels accordĂ©s aux pays membres Ă faible revenu.
Plusieurs changements sont intervenus au niveau de la direction du FMI pendant lâexercice 2012. Ă la fin de juin 2011, le Conseil dâadministration a nommĂ© Christine Lagarde au poste de Directrice gĂ©nĂ©rale du FMI et PrĂ©sidente du Conseil dâadministration pour un mandat de cinq ans Ă compter du mois de juillet. Mme Lagarde est la premiĂšre femme Ă occuper ces fonctions depuis la crĂ©ation de lâinstitution en 1944. Peu aprĂšs, David Lipton a Ă©tĂ© nommĂ© Premier Directeur gĂ©nĂ©ral adjoint en remplacement de John Lipsky et Min Zhu a Ă©tĂ© nommĂ© a...
Table of contents
- Cover Page
- Title Page
- Contents
- Message de la Directrice GĂ©nĂ©rale et PrĂ©sidente du Conseil Dâadministration
- Conseil Dâadministration
- Lettre de Transmission au Conseil Des Gouverneurs
- 1 | Vue Dâensemble
- 2 | Ăvolution Ăconomique et FinanciĂre Mondiale
- 3 | Soutenir La Reprise Mondiale
- 4 | Renforcer Les Capacités Pour Pérenniser la Croissance
- 5 | Gouvernance, Finances et Responsabilisation
- Administrateurs et Administrateurs Suppléants
- Cadres de Direction
- Organigramme du FMI
- Notes
- Encadrés
- Footnotes