Ce manifeste de paix, d'amour, de justice et de vérité apporte une vision d'espoir, optimiste et objective. Il s'inscrit dans une analyse de bon sens, l'amour de la France et des Français. En trois parties, les racines de la France, les valeurs de la France éternelles et les moyens de sortir des fléaux actuels, cet ouvrage pose les bases d'une société nouvelle et moderne pour le XXIÚme siÚcle. Il fixe des rÚgles pour un monde généreux et bienveillant, respectueux de la terre et de l'humanité.

- 124 pages
- English
- ePUB (mobile friendly)
- Available on iOS & Android
eBook - ePub
About this book
Trusted by 375,005 students
Access to over 1.5 million titles for a fair monthly price.
Study more efficiently using our study tools.
Information
UNE PHILOSOPHIE SOCIALE
LA DIGNITE DE LA PERSONNE HUMAINE
Chaque personne, chaque ĂȘtre humain est digne de respect quelle que soit son origine, son Ăąge, son sexe, sa religion, ses choix de vie et de mĆurs, son Ă©ducation, sa capacitĂ© Ă©conomique, laborieuse, intellectuelle ou physique, son travail et sa santĂ©, sa rĂ©ussite professionnelle ou son niveau dâĂ©tudes, son lieu de vie et son environnement. Aucune caractĂ©ristique engendrant des diffĂ©rences quelles quâelles soient ne saurait porter atteinte au respect dĂ» Ă chacun. La dignitĂ© sâĂ©tablit par sa seule propre rĂ©alitĂ© dâappartenance au monde comme « ĂȘtre humain ».
La dignitĂ© humaine entraĂźne quâune personne nâest jamais un moyen, mais une fin en soi. Toute rĂ©flexion sur lâhomme, autant philosophique, thĂ©ologique, que politique doit tenir compte de cette rĂ©alitĂ©. Un ĂȘtre humain nâest pas un levier, une entitĂ© manipulable ou corvĂ©able, voire un esclave mais il est la personne sur laquelle toute attention, tout accompagnement et toute action, doit se focaliser dans la paix avec justice et amour.
Sur Terre, lâĂȘtre humain nâest pas seul. Si la personne individuelle possĂšde par essence une dignitĂ©, en revanche, la « vĂ©ritĂ© » personnelle et lâindividualisme ne saurait sây substituer, lâocculter ou la dĂ©truire. Le principe de dignitĂ© donne droit dâappartenance Ă une communautĂ© universelle : la famille humaine. Chaque personne, en trouvant pleinement sa place dans lâĂ©volution de lâhumanitĂ©, parmi et accompagnĂ© de ses semblables, en un temps donnĂ©, et sur un territoire physique rĂ©el, sâaccomplit et Ćuvre comme partie prenante et acteur de la vie. Sa dignitĂ© la rend apte Ă prendre part au bien commun et au bien-ĂȘtre de tous, en particulier des plus petits, des plus pauvres et des plus vulnĂ©rables. Elle lâhabilite Ă sâexprimer et Ă participer, au quotidien, dans la sociĂ©tĂ© par sa contribution Ă lâorganisation juridique, sociale, Ă©conomique et politique, en veillant au juste Ă©quilibre entre ces entitĂ©s, afin de prĂ©server la dignitĂ© humaine et de favoriser la capacitĂ© des individus Ă vivre en communautĂ©.
Ce principe, base de protection des droits fondamentaux, va sâexercer dans une sociĂ©tĂ© et un environnement qui vont fixer quatre valeurs fondamentales :
- la vérité qui donne les rÚgles de référence permettant de savoir différencier le bien et le mal,
- la liberté qui est la capacité de choisir en conscience entre le bien et le mal,
- la paix qui offre lâĂ©quilibre intĂ©rieur et permet lâharmonie dâune communautĂ© afin de sâaccorder dans un groupe avec humanitĂ©,
- la justice qui va se dĂ©cliner, dâabord en justice commutative, apprĂ©ciant et sanctionnant un acte par rapport Ă des rĂšgles préétablies avec une consĂ©quence positive ou nĂ©gative pour celui qui commet lâacte, ensuite en justice Ă©quitable qui permet de recevoir dans une communautĂ© proportionnellement Ă sa propre contribution, et enfin en une justice sociale qui donne Ă chacun selon ce qui lui est nĂ©cessaire pour sâaccomplir comme ĂȘtre humain.
En respectant ces valeurs, la conscience humaine pourra ainsi agir librement en connaissant les conséquences de ses choix.
La libertĂ© de conscience et son expression du choix intime quâelle induit lors dâun refus - lâobjection de conscience - sont Ă©touffĂ©es par la propagande officielle des « valeurs » dites « rĂ©publicaines » vĂ©hiculĂ©es par la dictature des pensĂ©es convenues. Les droits individualistes, de lâĂtat intolĂ©rant et mortifĂšre, mettent au rang des accusĂ©s ceux qui, au nom du respect de la dignitĂ© humaine, voudraient limiter les « libertĂ©s » des minoritĂ©s militantes Ă©gocentriques. Lâindignation sĂ©lective et sectaire entraĂźne une violence dâautant plus haineuse quâelle est autorisĂ©e pour les uns et bannie pour les autres. Choisir des droits pour ceux avec qui lâon sâaccorde, puis les dĂ©fendre jusquâĂ la condamnation de nos semblables en dĂ©saccord, est le principe mĂȘme dâune dictature.
La premiĂšre des actions pour protĂ©ger la nature et lâenvironnement devrait ĂȘtre de respecter les lois naturelles. Lâatteinte Ă la dignitĂ© humaine sâest invitĂ©e insidieusement par un chantage permanent et ciblĂ©, inscrit dans la loi et surtout au service des idĂ©ologies qui ne respectent ni lâhomme ni la nature. Le rĂ©gime politique actuel nous emprisonne par lâasservissement quâil impose Ă notre rĂ©flexion. Ne pas approuver un choix mortifĂšre expose, de la part des doctrinaires « progressistes » obscurantistes, des minoritĂ©s agissantes et de la mafia des exploiteurs Ă©conomiques de certaines dĂ©tresses humaines, Ă des accusations dâintolĂ©rance, Ă des procĂšs politiques ou mĂ©diatiques, Ă de la censure, Ă de lâexclusion et Ă toutes formes de sanctions injustes. Celles-ci sont pĂ©nalement aggravĂ©es par lâamalgame entre le refus dâun choix de sociĂ©tĂ© et lâostracisation supposĂ©e et le plus souvent calomnieuse de la petite poignĂ©e des personnes qui rĂ©clame ce choix. Les activistes sâĂ©rigent en victimes pour aider le carcan Ă se resserrer davantage et enfermer les personnes qui prennent les dĂ©cisions dans la seule issue « conforme » sâils veulent rester dans la vie sociale de leur pays. La discrimination dans plusieurs parcours de formation, dans lâaccĂšs Ă des postes Ă responsabilitĂ©, ou une discrimination Ă lâembauche, sont alors la rĂšgle. Ainsi en va-t-il par exemple des soignants sâils ne sont pas imprĂ©gnĂ©s ou ne se rĂ©clament pas de la propagande officielle.
La libertĂ© de parole et de conscience est ainsi menacĂ©e. La dissuasion est lâarme sournoise vĂ©hiculĂ©e par la mode « bien-pensante » ou le « le prĂȘt-Ă -penser » en vogue. Cette nouvelle forme de dictature par lâoppression intellectuelle, lâendoctrinement et la propagande va Ă lâencontre de la dignitĂ©, du bien commun et de la vie.
Les lois qui touchent Ă la dignitĂ© de la personne humaine ou Ă la vie ne peuvent ĂȘtre dĂ©fiĂ©es par ceux qui revendiquent lâobjection de conscience sous peine de mise Ă lâĂ©cart, de perte dâemploi, de condamnation arbitraire par la vindicte des propagandistes. Ă Nuremberg, le tribunal a affirmĂ© que les accusĂ©s ne pouvaient ignorer la voix de leur conscience, quâen est-il aujourdâhui de nos concitoyens et de nos dirigeants ? Seule une libĂ©ration de lâidĂ©ologie unique et funeste du rĂ©gime actuel pourrait apporter la sĂ©rĂ©nitĂ© nĂ©cessaire au respect de la dignitĂ© de la personne humaine.
La dignitĂ© se dĂ©cline dans tous les instants de la vie quotidienne. Dans le contexte du travail, lâhomme, par son labeur, son rapport Ă lâautre et sa contribution Ă lâĆuvre commune, est invitĂ© Ă grandir en humanitĂ©. La rĂšgle premiĂšre pour dĂ©finir les conditions de travail est de qualifier homme celui qui Ćuvre. Il est sujet par une relation interactive ; il nâest pas objet.
Le reconnaĂźtre comme une personne implique de vouloir le meilleur pour lui, de lâaider Ă sâaccomplir et se rĂ©aliser pleinement pour devenir ce quâil est vraiment. MĂȘme sâil est nĂ©cessaire quâune hiĂ©rarchie existe pour des raisons de compĂ©tence, de prise de dĂ©cision et dâharmonie du travail, toute personne est lâĂ©gal de son interlocuteur. LâhumilitĂ© est la vĂ©ritable rĂšgle du respect de la dignitĂ©.
Il nâest pas concevable que lâun ou lâautre accapare un collĂšgue, un supĂ©rieur hiĂ©rarchique ou un employĂ©. Utiliser lâautre reviendrait Ă lui donner le statut dâobjet. La relation sereine est le rapport de sujet Ă sujet, et en aucun cas de sujet Ă objet ou pire encore dans la dĂ©considĂ©ration commune, dâobjet Ă objet. La dignitĂ© dans le travail est indissociable de la dignitĂ© humaine. La rĂ©publique actuelle, Ă©conomiste et mondialiste, considĂšre lâindividu comme objet de consommation ou objet de production. Bien au contraire, les principes de la France Ă©ternelle posent des droits pour les travailleurs quels quâils soient : la juste rĂ©munĂ©ration, pouvoir vivre dignement seul ou avec sa famille et Ă©pargner pour se sĂ©curiser. Il faut y ajouter le droit au repos, Ă une vie familiale et personnelle.
En raison de leur humanitĂ©, nos semblables ne sont pas une ressource que lâon vient puiser et utiliser, voire jeter aprĂšs usage. Lâexploitation est indigne, en particulier celle des femmes, des enfants et des plus faibles. « Travailleur du sexe », souvent victime dâune filiĂšre mafieuse, nâest pas un travail. Il est honteux que ce vocabulaire minimise et donne un semblant de dĂ©cence Ă lâavilissement dâun ĂȘtre humain. Si celui qui pratique la prostitution possĂšde, car il est homme, lâintĂ©gralitĂ© de sa dignitĂ©, en revanche, accepter un labeur qui rĂ©duit lâĂȘtre Ă un produit, avec ou sans contrainte, nâest pas admissible. Lâexploitation ou la marchandisation de lâhomme par lâhomme est insupportable et inacceptable.
LâactivitĂ© professionnelle a du sens quand celui qui la pratique en conçoit lâutilitĂ©. Les conditions de travail concertĂ©es, acceptĂ©es et adaptĂ©es permettent de donner le meilleur de soi. Elles ne peuvent se dissocier du respect de la vie de famille, de la capacitĂ© dâagir, dâinventer sa vie librement. La reconnaissance passe par lâacceptation des limites de chacun et de celles dâautrui. Le droit Ă lâerreur participe de lâhumanitĂ© de la dignitĂ© individuelle.
Aujourdâhui, la pression du systĂšme socio-Ă©conomique mondialiste menace la dignitĂ©. La concurrence de la production impose toujours plus de contraintes Ă la rĂ©munĂ©ration, Ă la couverture sociale et aux conditions de travail. La dĂ©rĂ©gulation internationale porte atteinte Ă lâintĂ©gritĂ© des actifs. Les travailleurs pauvres, les femmes, les enfants et les vieillards sont dans lâobligation de besogner jusquâau bout de leurs forces voire jusquâĂ la mort sans que nul ne sâen offusque. Le couvercle de fonte de lâindiffĂ©rence se referme sur eux et couvre leurs cris dĂ©sespĂ©rĂ©s. Les mĂ©dias et les gouvernants ne sâindignent pas car ils refusent de voir les rĂ©alitĂ©s, surtout celles qui dĂ©rangent. La lumiĂšre des profits les Ă©blouit. LâĂ©gocentrisme et lâambition personnelle les rendent aveugles. Par complicitĂ© ou « loyautĂ© », ils prĂ©fĂšrent occulter lâenrichissement de la minoritĂ© qui les possĂšde ou qui les met en place. Lorsque la noirceur obscure de la crise viendra, certains dâentre eux, en partageant la condition commune, prendront conscience de la rĂ©alitĂ© de lâanarchisme Ă©conomique qui amĂšne tant de drames humains par lâirrespect volontaire de la dignitĂ© humaine.
Lâhomme nâest pas un objet au service de lâefficacitĂ©. Il est sujet et acteur car une entreprise ne marche jamais aussi bien que lorsque ses employĂ©s sâinvestissent.
Lâengagement des salariĂ©s leur donne un droit moral de copropriĂ©tĂ© sur lâoutil de travail. Un juste partage des fruits de lâactivitĂ© professionnelle est la contrepartie appropriĂ©e pour ceux qui contribuent au dĂ©veloppement de la firme qui les emploie. Une entreprise en fin dâannĂ©e fiscale devrait, lorsquâil lui reste des valeurs financiĂšres et au lieu dâen distribuer lâintĂ©gralitĂ© aux actionnaires, partager les dividendes en deux parts Ă©gales, lâune pour les actionnaires et la seconde pour ses employĂ©s. Ainsi, lâentreprise crĂ©erait un environnement propre Ă stimuler ses employĂ©s et amĂ©liorer sa production : parce quâils sont partie prenante, les employĂ©s revendiqueraient avec mesure, intelligence et justesse, sans atteinte Ă lâoutil de travail ou grĂšve contre leurs intĂ©rĂȘts. Lâinvestissement personnel est une source de valorisation Ă condition de percevoir le juste salaire qui donne des conditions de vie et dâexistence propres Ă la dignitĂ© humaine.
LâĂȘtre humain ayant une valeur bien supĂ©rieure Ă la valeur Ă©conomique, sa rĂ©munĂ©ration doit lui permettre de vivre dignement, de se loger, de se nourrir, dâĂ©lever les siens en leur construisant un avenir (Ă©tudes, etc.), de sâoccuper de sa famille et dâĂ©pargner pour se projeter sereinement dans le futur.
Cette proposition fondamentale guide toute action politique. Si le salaire minimum est devenu incontournable, en revanche lâaccĂšs au logement par achat ou location est la nouvelle prioritĂ© pour les Français. Comment tolĂ©rer, aujourdâhui, quâun professeur des Ă©coles ne puisse rĂ©sider dĂ©cemment Ă proximitĂ© de son lieu de travail en particulier Ă Paris ou dans les grandes mĂ©tropoles ? Le fonctionnaire Ćuvre au service des autres par sa contribution laborieuse. Qualification, responsabilitĂ©, reconnaissance que chacun doit vivre dĂ©cemment... Dans la fonction publique, oĂč en sommes-nous ? Le rĂ©gime actuel mĂ©prise ses employĂ©s depuis de nombreuses annĂ©es en les appauvrissant. LâaccĂšs Ă la transcendance, Ă la culture, Ă lâenseignement, aux sports et aux loisirs est une autre prioritĂ©, en particulier depuis le dĂ©veloppement du tĂ©lĂ©travail. Il est nĂ©cessaire de mettre en place des lieux dâĂ©panouissement personnel, de partage, de rencontre et de convivialitĂ©.
Lâhomme « augmentĂ© » ne doit pas ĂȘtre considĂ©rĂ© pour sa valeur matĂ©rielle comme le prĂ©conisent les Ă©lites politiques, matĂ©rialistes et financiĂšres. Si les nouvelles technologies sont des aides souhaitables pour lâhomme, en revanche, la robotisation de lâhumain ou la manipulation gĂ©nĂ©tique est contraire Ă la dignitĂ©. La technologie est bonne servante mais mauvaise patronne.
Dans le meilleur des cas, le modernisme aide une personne Ă Ă©valuer, discerner et dĂ©cider. Câest une valeur ajoutĂ©e qui contribue Ă faire grandir lâhomme en humanitĂ©.
« Lâintelligence » artificielle nâexiste pas car elle nâĂ©prouve pas de sentiment, nâa pas la conscience de ses faiblesses Ă surmonter ; lâaltĂ©ritĂ© lui est inconnue et surtout, elle ne peut accĂ©der Ă la spiritualitĂ© dâune philosophie Ă©thique. Le prĂ©texte fallacieux de servir la lutte pour lâĂ©cologie ne saurait justifier les dĂ©rives portant atteinte Ă lâintĂ©gritĂ© physique ou mentale de lâhomme. Transformer un individu quel quâen soit le motif le met dans la catĂ©gorie des objets.
Travailler, câest lutter contre la pauvretĂ©. Le juste salaire est le plus sĂ»r moyen dây arriver. Si tout travail mĂ©rite salaire, il est en revanche inacceptable de percevoir un traitement ou une allocation sans que celle-ci rĂ©munĂšre un travail effectif...
Table of contents
- Ă propos de lâauteur
- Sommaire
- Avant-Propos
- LES RACINES
- UNE PHILOSOPHIE SOCIALE
- UNE PROJECTION D'AVENIR
- S'EN SORTIR
- POUR CONCLURE
- Page de copyright
Frequently asked questions
Yes, you can cancel anytime from the Subscription tab in your account settings on the Perlego website. Your subscription will stay active until the end of your current billing period. Learn how to cancel your subscription
No, books cannot be downloaded as external files, such as PDFs, for use outside of Perlego. However, you can download books within the Perlego app for offline reading on mobile or tablet. Learn how to download books offline
Perlego offers two plans: Essential and Complete
- Essential is ideal for learners and professionals who enjoy exploring a wide range of subjects. Access the Essential Library with 800,000+ trusted titles and best-sellers across business, personal growth, and the humanities. Includes unlimited reading time and Standard Read Aloud voice.
- Complete: Perfect for advanced learners and researchers needing full, unrestricted access. Unlock 1.5M+ books across hundreds of subjects, including academic and specialized titles. The Complete Plan also includes advanced features like Premium Read Aloud and Research Assistant.
We are an online textbook subscription service, where you can get access to an entire online library for less than the price of a single book per month. With over 1.5 million books across 990+ topics, weâve got you covered! Learn about our mission
Look out for the read-aloud symbol on your next book to see if you can listen to it. The read-aloud tool reads text aloud for you, highlighting the text as it is being read. You can pause it, speed it up and slow it down. Learn more about Read Aloud
Yes! You can use the Perlego app on both iOS and Android devices to read anytime, anywhere â even offline. Perfect for commutes or when youâre on the go.
Please note we cannot support devices running on iOS 13 and Android 7 or earlier. Learn more about using the app
Please note we cannot support devices running on iOS 13 and Android 7 or earlier. Learn more about using the app
Yes, you can access Manifeste pour la France: by Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme, Olivier Leconte in PDF and/or ePUB format, as well as other popular books in Politics & International Relations & Politics. We have over 1.5 million books available in our catalogue for you to explore.