Manifeste pour la France:
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Manifeste pour la France:

Le Pacte

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Manifeste pour la France:

Le Pacte

About this book

Ce manifeste de paix, d'amour, de justice et de vérité apporte une vision d'espoir, optimiste et objective. Il s'inscrit dans une analyse de bon sens, l'amour de la France et des Français. En trois parties, les racines de la France, les valeurs de la France éternelles et les moyens de sortir des fléaux actuels, cet ouvrage pose les bases d'une société nouvelle et moderne pour le XXIÚme siÚcle. Il fixe des rÚgles pour un monde généreux et bienveillant, respectueux de la terre et de l'humanité.

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Information

Year
2021
Print ISBN
9782322401086
Edition
1
eBook ISBN
9782322420919

UNE PHILOSOPHIE SOCIALE

LA DIGNITE DE LA PERSONNE HUMAINE

Chaque personne, chaque ĂȘtre humain est digne de respect quelle que soit son origine, son Ăąge, son sexe, sa religion, ses choix de vie et de mƓurs, son Ă©ducation, sa capacitĂ© Ă©conomique, laborieuse, intellectuelle ou physique, son travail et sa santĂ©, sa rĂ©ussite professionnelle ou son niveau d’études, son lieu de vie et son environnement. Aucune caractĂ©ristique engendrant des diffĂ©rences quelles qu’elles soient ne saurait porter atteinte au respect dĂ» Ă  chacun. La dignitĂ© s’établit par sa seule propre rĂ©alitĂ© d’appartenance au monde comme « ĂȘtre humain ».
La dignitĂ© humaine entraĂźne qu’une personne n’est jamais un moyen, mais une fin en soi. Toute rĂ©flexion sur l’homme, autant philosophique, thĂ©ologique, que politique doit tenir compte de cette rĂ©alitĂ©. Un ĂȘtre humain n’est pas un levier, une entitĂ© manipulable ou corvĂ©able, voire un esclave mais il est la personne sur laquelle toute attention, tout accompagnement et toute action, doit se focaliser dans la paix avec justice et amour.
Sur Terre, l’ĂȘtre humain n’est pas seul. Si la personne individuelle possĂšde par essence une dignitĂ©, en revanche, la « vĂ©ritĂ© » personnelle et l’individualisme ne saurait s’y substituer, l’occulter ou la dĂ©truire. Le principe de dignitĂ© donne droit d’appartenance Ă  une communautĂ© universelle : la famille humaine. Chaque personne, en trouvant pleinement sa place dans l’évolution de l’humanitĂ©, parmi et accompagnĂ© de ses semblables, en un temps donnĂ©, et sur un territoire physique rĂ©el, s’accomplit et Ɠuvre comme partie prenante et acteur de la vie. Sa dignitĂ© la rend apte Ă  prendre part au bien commun et au bien-ĂȘtre de tous, en particulier des plus petits, des plus pauvres et des plus vulnĂ©rables. Elle l’habilite Ă  s’exprimer et Ă  participer, au quotidien, dans la sociĂ©tĂ© par sa contribution Ă  l’organisation juridique, sociale, Ă©conomique et politique, en veillant au juste Ă©quilibre entre ces entitĂ©s, afin de prĂ©server la dignitĂ© humaine et de favoriser la capacitĂ© des individus Ă  vivre en communautĂ©.
Ce principe, base de protection des droits fondamentaux, va s’exercer dans une sociĂ©tĂ© et un environnement qui vont fixer quatre valeurs fondamentales :
- la vérité qui donne les rÚgles de référence permettant de savoir différencier le bien et le mal,
- la liberté qui est la capacité de choisir en conscience entre le bien et le mal,
- la paix qui offre l’équilibre intĂ©rieur et permet l’harmonie d’une communautĂ© afin de s’accorder dans un groupe avec humanitĂ©,
- la justice qui va se dĂ©cliner, d’abord en justice commutative, apprĂ©ciant et sanctionnant un acte par rapport Ă  des rĂšgles préétablies avec une consĂ©quence positive ou nĂ©gative pour celui qui commet l’acte, ensuite en justice Ă©quitable qui permet de recevoir dans une communautĂ© proportionnellement Ă  sa propre contribution, et enfin en une justice sociale qui donne Ă  chacun selon ce qui lui est nĂ©cessaire pour s’accomplir comme ĂȘtre humain.
En respectant ces valeurs, la conscience humaine pourra ainsi agir librement en connaissant les conséquences de ses choix.
La libertĂ© de conscience et son expression du choix intime qu’elle induit lors d’un refus - l’objection de conscience - sont Ă©touffĂ©es par la propagande officielle des « valeurs » dites « rĂ©publicaines » vĂ©hiculĂ©es par la dictature des pensĂ©es convenues. Les droits individualistes, de l’État intolĂ©rant et mortifĂšre, mettent au rang des accusĂ©s ceux qui, au nom du respect de la dignitĂ© humaine, voudraient limiter les « libertĂ©s » des minoritĂ©s militantes Ă©gocentriques. L’indignation sĂ©lective et sectaire entraĂźne une violence d’autant plus haineuse qu’elle est autorisĂ©e pour les uns et bannie pour les autres. Choisir des droits pour ceux avec qui l’on s’accorde, puis les dĂ©fendre jusqu’à la condamnation de nos semblables en dĂ©saccord, est le principe mĂȘme d’une dictature.
La premiĂšre des actions pour protĂ©ger la nature et l’environnement devrait ĂȘtre de respecter les lois naturelles. L’atteinte Ă  la dignitĂ© humaine s’est invitĂ©e insidieusement par un chantage permanent et ciblĂ©, inscrit dans la loi et surtout au service des idĂ©ologies qui ne respectent ni l’homme ni la nature. Le rĂ©gime politique actuel nous emprisonne par l’asservissement qu’il impose Ă  notre rĂ©flexion. Ne pas approuver un choix mortifĂšre expose, de la part des doctrinaires « progressistes » obscurantistes, des minoritĂ©s agissantes et de la mafia des exploiteurs Ă©conomiques de certaines dĂ©tresses humaines, Ă  des accusations d’intolĂ©rance, Ă  des procĂšs politiques ou mĂ©diatiques, Ă  de la censure, Ă  de l’exclusion et Ă  toutes formes de sanctions injustes. Celles-ci sont pĂ©nalement aggravĂ©es par l’amalgame entre le refus d’un choix de sociĂ©tĂ© et l’ostracisation supposĂ©e et le plus souvent calomnieuse de la petite poignĂ©e des personnes qui rĂ©clame ce choix. Les activistes s’érigent en victimes pour aider le carcan Ă  se resserrer davantage et enfermer les personnes qui prennent les dĂ©cisions dans la seule issue « conforme » s’ils veulent rester dans la vie sociale de leur pays. La discrimination dans plusieurs parcours de formation, dans l’accĂšs Ă  des postes Ă  responsabilitĂ©, ou une discrimination Ă  l’embauche, sont alors la rĂšgle. Ainsi en va-t-il par exemple des soignants s’ils ne sont pas imprĂ©gnĂ©s ou ne se rĂ©clament pas de la propagande officielle.
La libertĂ© de parole et de conscience est ainsi menacĂ©e. La dissuasion est l’arme sournoise vĂ©hiculĂ©e par la mode « bien-pensante » ou le « le prĂȘt-Ă -penser » en vogue. Cette nouvelle forme de dictature par l’oppression intellectuelle, l’endoctrinement et la propagande va Ă  l’encontre de la dignitĂ©, du bien commun et de la vie.
Les lois qui touchent Ă  la dignitĂ© de la personne humaine ou Ă  la vie ne peuvent ĂȘtre dĂ©fiĂ©es par ceux qui revendiquent l’objection de conscience sous peine de mise Ă  l’écart, de perte d’emploi, de condamnation arbitraire par la vindicte des propagandistes. À Nuremberg, le tribunal a affirmĂ© que les accusĂ©s ne pouvaient ignorer la voix de leur conscience, qu’en est-il aujourd’hui de nos concitoyens et de nos dirigeants ? Seule une libĂ©ration de l’idĂ©ologie unique et funeste du rĂ©gime actuel pourrait apporter la sĂ©rĂ©nitĂ© nĂ©cessaire au respect de la dignitĂ© de la personne humaine.
La dignitĂ© se dĂ©cline dans tous les instants de la vie quotidienne. Dans le contexte du travail, l’homme, par son labeur, son rapport Ă  l’autre et sa contribution Ă  l’Ɠuvre commune, est invitĂ© Ă  grandir en humanitĂ©. La rĂšgle premiĂšre pour dĂ©finir les conditions de travail est de qualifier homme celui qui Ɠuvre. Il est sujet par une relation interactive ; il n’est pas objet.
Le reconnaĂźtre comme une personne implique de vouloir le meilleur pour lui, de l’aider Ă  s’accomplir et se rĂ©aliser pleinement pour devenir ce qu’il est vraiment. MĂȘme s’il est nĂ©cessaire qu’une hiĂ©rarchie existe pour des raisons de compĂ©tence, de prise de dĂ©cision et d’harmonie du travail, toute personne est l’égal de son interlocuteur. L’humilitĂ© est la vĂ©ritable rĂšgle du respect de la dignitĂ©.
Il n’est pas concevable que l’un ou l’autre accapare un collĂšgue, un supĂ©rieur hiĂ©rarchique ou un employĂ©. Utiliser l’autre reviendrait Ă  lui donner le statut d’objet. La relation sereine est le rapport de sujet Ă  sujet, et en aucun cas de sujet Ă  objet ou pire encore dans la dĂ©considĂ©ration commune, d’objet Ă  objet. La dignitĂ© dans le travail est indissociable de la dignitĂ© humaine. La rĂ©publique actuelle, Ă©conomiste et mondialiste, considĂšre l’individu comme objet de consommation ou objet de production. Bien au contraire, les principes de la France Ă©ternelle posent des droits pour les travailleurs quels qu’ils soient : la juste rĂ©munĂ©ration, pouvoir vivre dignement seul ou avec sa famille et Ă©pargner pour se sĂ©curiser. Il faut y ajouter le droit au repos, Ă  une vie familiale et personnelle.
En raison de leur humanitĂ©, nos semblables ne sont pas une ressource que l’on vient puiser et utiliser, voire jeter aprĂšs usage. L’exploitation est indigne, en particulier celle des femmes, des enfants et des plus faibles. « Travailleur du sexe », souvent victime d’une filiĂšre mafieuse, n’est pas un travail. Il est honteux que ce vocabulaire minimise et donne un semblant de dĂ©cence Ă  l’avilissement d’un ĂȘtre humain. Si celui qui pratique la prostitution possĂšde, car il est homme, l’intĂ©gralitĂ© de sa dignitĂ©, en revanche, accepter un labeur qui rĂ©duit l’ĂȘtre Ă  un produit, avec ou sans contrainte, n’est pas admissible. L’exploitation ou la marchandisation de l’homme par l’homme est insupportable et inacceptable.
L’activitĂ© professionnelle a du sens quand celui qui la pratique en conçoit l’utilitĂ©. Les conditions de travail concertĂ©es, acceptĂ©es et adaptĂ©es permettent de donner le meilleur de soi. Elles ne peuvent se dissocier du respect de la vie de famille, de la capacitĂ© d’agir, d’inventer sa vie librement. La reconnaissance passe par l’acceptation des limites de chacun et de celles d’autrui. Le droit Ă  l’erreur participe de l’humanitĂ© de la dignitĂ© individuelle.
Aujourd’hui, la pression du systĂšme socio-Ă©conomique mondialiste menace la dignitĂ©. La concurrence de la production impose toujours plus de contraintes Ă  la rĂ©munĂ©ration, Ă  la couverture sociale et aux conditions de travail. La dĂ©rĂ©gulation internationale porte atteinte Ă  l’intĂ©gritĂ© des actifs. Les travailleurs pauvres, les femmes, les enfants et les vieillards sont dans l’obligation de besogner jusqu’au bout de leurs forces voire jusqu’à la mort sans que nul ne s’en offusque. Le couvercle de fonte de l’indiffĂ©rence se referme sur eux et couvre leurs cris dĂ©sespĂ©rĂ©s. Les mĂ©dias et les gouvernants ne s’indignent pas car ils refusent de voir les rĂ©alitĂ©s, surtout celles qui dĂ©rangent. La lumiĂšre des profits les Ă©blouit. L’égocentrisme et l’ambition personnelle les rendent aveugles. Par complicitĂ© ou « loyautĂ© », ils prĂ©fĂšrent occulter l’enrichissement de la minoritĂ© qui les possĂšde ou qui les met en place. Lorsque la noirceur obscure de la crise viendra, certains d’entre eux, en partageant la condition commune, prendront conscience de la rĂ©alitĂ© de l’anarchisme Ă©conomique qui amĂšne tant de drames humains par l’irrespect volontaire de la dignitĂ© humaine.
L’homme n’est pas un objet au service de l’efficacitĂ©. Il est sujet et acteur car une entreprise ne marche jamais aussi bien que lorsque ses employĂ©s s’investissent.
L’engagement des salariĂ©s leur donne un droit moral de copropriĂ©tĂ© sur l’outil de travail. Un juste partage des fruits de l’activitĂ© professionnelle est la contrepartie appropriĂ©e pour ceux qui contribuent au dĂ©veloppement de la firme qui les emploie. Une entreprise en fin d’annĂ©e fiscale devrait, lorsqu’il lui reste des valeurs financiĂšres et au lieu d’en distribuer l’intĂ©gralitĂ© aux actionnaires, partager les dividendes en deux parts Ă©gales, l’une pour les actionnaires et la seconde pour ses employĂ©s. Ainsi, l’entreprise crĂ©erait un environnement propre Ă  stimuler ses employĂ©s et amĂ©liorer sa production : parce qu’ils sont partie prenante, les employĂ©s revendiqueraient avec mesure, intelligence et justesse, sans atteinte Ă  l’outil de travail ou grĂšve contre leurs intĂ©rĂȘts. L’investissement personnel est une source de valorisation Ă  condition de percevoir le juste salaire qui donne des conditions de vie et d’existence propres Ă  la dignitĂ© humaine.
L’ĂȘtre humain ayant une valeur bien supĂ©rieure Ă  la valeur Ă©conomique, sa rĂ©munĂ©ration doit lui permettre de vivre dignement, de se loger, de se nourrir, d’élever les siens en leur construisant un avenir (Ă©tudes, etc.), de s’occuper de sa famille et d’épargner pour se projeter sereinement dans le futur.
Cette proposition fondamentale guide toute action politique. Si le salaire minimum est devenu incontournable, en revanche l’accĂšs au logement par achat ou location est la nouvelle prioritĂ© pour les Français. Comment tolĂ©rer, aujourd’hui, qu’un professeur des Ă©coles ne puisse rĂ©sider dĂ©cemment Ă  proximitĂ© de son lieu de travail en particulier Ă  Paris ou dans les grandes mĂ©tropoles ? Le fonctionnaire Ɠuvre au service des autres par sa contribution laborieuse. Qualification, responsabilitĂ©, reconnaissance que chacun doit vivre dĂ©cemment... Dans la fonction publique, oĂč en sommes-nous ? Le rĂ©gime actuel mĂ©prise ses employĂ©s depuis de nombreuses annĂ©es en les appauvrissant. L’accĂšs Ă  la transcendance, Ă  la culture, Ă  l’enseignement, aux sports et aux loisirs est une autre prioritĂ©, en particulier depuis le dĂ©veloppement du tĂ©lĂ©travail. Il est nĂ©cessaire de mettre en place des lieux d’épanouissement personnel, de partage, de rencontre et de convivialitĂ©.
L’homme « augmentĂ© » ne doit pas ĂȘtre considĂ©rĂ© pour sa valeur matĂ©rielle comme le prĂ©conisent les Ă©lites politiques, matĂ©rialistes et financiĂšres. Si les nouvelles technologies sont des aides souhaitables pour l’homme, en revanche, la robotisation de l’humain ou la manipulation gĂ©nĂ©tique est contraire Ă  la dignitĂ©. La technologie est bonne servante mais mauvaise patronne.
Dans le meilleur des cas, le modernisme aide une personne Ă  Ă©valuer, discerner et dĂ©cider. C’est une valeur ajoutĂ©e qui contribue Ă  faire grandir l’homme en humanitĂ©.
« L’intelligence » artificielle n’existe pas car elle n’éprouve pas de sentiment, n’a pas la conscience de ses faiblesses Ă  surmonter ; l’altĂ©ritĂ© lui est inconnue et surtout, elle ne peut accĂ©der Ă  la spiritualitĂ© d’une philosophie Ă©thique. Le prĂ©texte fallacieux de servir la lutte pour l’écologie ne saurait justifier les dĂ©rives portant atteinte Ă  l’intĂ©gritĂ© physique ou mentale de l’homme. Transformer un individu quel qu’en soit le motif le met dans la catĂ©gorie des objets.
Travailler, c’est lutter contre la pauvretĂ©. Le juste salaire est le plus sĂ»r moyen d’y arriver. Si tout travail mĂ©rite salaire, il est en revanche inacceptable de percevoir un traitement ou une allocation sans que celle-ci rĂ©munĂšre un travail effectif...

Table of contents

  1. À propos de l’auteur
  2. Sommaire
  3. Avant-Propos
  4. LES RACINES
  5. UNE PHILOSOPHIE SOCIALE
  6. UNE PROJECTION D'AVENIR
  7. S'EN SORTIR
  8. POUR CONCLURE
  9. Page de copyright

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