Hymnes homériques
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Hymnes homériques

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Hymnes homériques

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Collection de courts poemes épiques, qui dans l'Antiquité étaient souvent attribués a Homere, d'ou leur nom. Chacun des hymnes est dédié a un dieu, et est destiné a etre chanté par l'aede en guise de prélude ou proeme, avant de passer a une oeuvre plus longue.

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Information

Publisher
Booklassic
eBook ISBN
9789635256907

1. – À Apollon.

Je n’oublierai point Apollon qui lance au loin ses flĂšches, Apollon qu’honorent les dieux quand il s’avance dans le palais de Jupiter. DĂšs qu’il s’approche, dĂšs qu’il tend son arc redoutable, toutes les divinitĂ©s abandonnent leurs siĂšges. Latone seule reste aux cĂŽtĂ©s du roi de la foudre. Elle relĂąche la corde ; elle ferme le carquois, de ses mains elle enlĂšve l’arc des fortes Ă©paules d’Apollon et le suspend, par une cheville d’or, Ă  la colonne de son pĂšre. Puis elle le conduit sur un trĂŽne superbe.
Jupiter accueille son fils et lui prĂ©sente le nectar dans une coupe d’or : tous les immortels reprennent ensuite leurs places, et l’auguste Latone est fiĂšre d’avoir enfantĂ© ce fils illustre qui porte un arc redoutable.
Salut, mĂšre fortunĂ©e, ĂŽ Latone ! vous avez donnĂ© le jour Ă  des enfants glorieux, le grand Apollon et Diane qui se plaĂźt Ă  lancer des flĂšches ; elle naquit dans Ortygie, lui, dans l’ñpre DĂ©los, lorsque vous reposiez sur les hauteurs du mont Cynthus, auprĂšs d’un arbre et non loin des sources de l’Ynope. Comment vous honorer dignement, ĂŽ PhĂ©bus, digne des plus grandes louanges ? C’est Ă  vous qu’on attribue de toutes parts les lois de l’harmonie, soit sur le fertile continent, soit dans les Ăźles. Vous aimez les rochers, les Ăąpres sommets des hautes montagnes, les fleuves qui se prĂ©cipitent dans la mer, les promontoires penchĂ©s sur les flots, et les vastes ports de l’ocĂ©an. Latone vous enfanta le premier, ĂŽ vous qui charmez les mortels. Elle Ă©tait alors couchĂ©e sur le mont Cynthus dans une Ăźle sauvage, dans la maritime DĂ©los, oĂč le flot bleuĂątre, poussĂ© par la douce haleine des vents, vient se briser sur le rivage. C’est de lĂ  que vous ĂȘtes parti pour rĂ©gner sur tous les hommes, sur tous ceux que renferment la CrĂšte, la ville d’AthĂšnes, l’üle Égine, l’EubĂ©e, cĂ©lĂšbre par ses vaisseaux, AigĂ©e et IrĂ©sie et PĂ©parĂ©the, voisine de la mer, l’Athos de Thrace, les sommets Ă©levĂ©s du PĂ©lion, la Samothrace, les monts de l’Ida couverts d’ombrages, Scyros, PhocĂ©e, la montagne Ă©levĂ©e d’Autocane, Imbros aux riches palais, Lemnos d’un abord si rude, la divine Lesbos, sĂ©jour de Macare, descendant d’Éole, Chio, la plus fĂ©conde de toutes les Ăźles qui sortent du sein des mers, la pierreuse Mimas, les hauteurs du Coryce, la brillante Claros, la vaste montagne d’EsagĂ©e, l’humide Samos, les sommets Ă©levĂ©s de Mycale, Milet, Cos, ville des MĂ©ropes, la haute Cnide, Carpathe, battue des vents, Naxos, Paros et RhĂ©nĂ©e, hĂ©rissĂ©e de rochers. Latone, prĂšs d’accoucher d’Apollon, fut obligĂ©e de parcourir toutes ces contrĂ©es pour en trouver une qui voulĂ»t offrir un asile Ă  son fils : mais toutes furent saisies de crainte et de terreur et nulle n’osa, quoique fertile, recevoir Apollon. Enfin, la vĂ©nĂ©rable Latone arriva Ă  DĂ©los et s’adressant Ă  cette Ăźle elle prononça ces paroles :
– DĂ©los, donne un asile Ă  mon fils, place-le dans un temple somptueux. Nul, jusqu’à ce jour, n’approcha de tes bords et ne t’adressa ses voeux : ni troupeaux de boeufs, ni troupeaux de brebis ne t’enrichissent : tu ne produis pas de vignes, tu ne produis aucune espĂšce de plante. Mais bĂątis un temple au puissant Apollon et aussitĂŽt tous les hommes rassemblĂ©s en foule t’immoleront des hĂ©catombes ; ce roi te fĂ©condera toujours, les dieux te protĂšgeront, et quoique ton sol ne soit pas fertile, les Ă©trangers t’apporteront des sacrifices dont la fumĂ©e s’élĂšvera vers les cieux.
Elle dit. Délos, remplie de joie, lui répondit en ces mots :
– Latone, fille illustre du grand CĂ©us, c’est avec plaisir que je recevrai Ă  sa naissance le dieu qui doit un jour lancer au loin ses flĂšches ; car il est vrai que je suis mĂ©prisĂ©e des mortels, et alors, au contraire, je serai comblĂ©e d’honneurs. Mais je redoute une parole, ĂŽ Latone ! et je ne vous la cacherai point : on dit qu’Apollon deviendra terrible ; que sa domination s’étendra sur les immortels et les faibles humains habitants de la terre fĂ©conde. Je crains donc au fond de mon Ăąme que lorsque ce dieu verra les rayons du soleil il ne me mĂ©prise, moi qui suis stĂ©rile, et que, me frappant du pied, il me prĂ©cipite dans les abĂźmes de la mer. Alors un flot en tourbillonnant m’engloutirait tout entiĂšre et pour toujours. Lui, cependant, irait chercher une contrĂ©e plus agrĂ©able pour y possĂ©der un temple et des bols sacrĂ©s, et alors les polypes construiraient leurs demeures sur mon sol, les noirs phoques y bĂątiraient leurs habitations pendant l’absence des peuples. Je me rends cependant Ă  vos dĂ©sirs, ĂŽ dĂ©esse, si vous consentez Ă  jurer avec serment qu’en ces lieux Apollon bĂątira son temple magnifique pour ĂȘtre l’oracle des hommes, puisque dans la suite ce dieu doit ĂȘtre honorĂ© sous plusieurs noms par tous les mortels.
Ainsi parla Délos : alors Latone prenant la parole prononça ainsi le serment terrible des dieux :
– Je le jure maintenant par la terre, par les cieux Ă©levĂ©s et par l’onde souterraine du Styx, serment le plus redoutĂ© des dieux immortels : ici seront pour toujours l’autel odorant et le chant consacrĂ© Ă  PhĂ©bus, et lui t’honorera plus que toutes les contrĂ©es.
DĂšs qu’elle a prononcĂ© ce serment, DĂ©los se rĂ©jouit de la naissance du dieu qui lance au loin ses traits. Alors pendant neuf jours et pendant neuf nuits, Latone fĂ»t dĂ©chirĂ©e par les cruelles douleurs de l’enfantement. Toutes les dĂ©esses les plus illustres sont rassemblĂ©es autour d’elle. DionĂ©e, RhĂ©a, ThĂ©mis qui poursuit les coupables, la gĂ©missante Amphitrite, toutes, Ă  l’exception de Junon aux bras d’albĂątre : celle-ci resta dans le palais du formidable Jupiter. Cependant la seule Ilythie, dĂ©esse des accouchements, ignorait cette nouvelle ; elle Ă©tait assise au sommet de l’Olympe dans un nuage d’or et fut retenue par les conseils de Junon qui ressentait une fureur jalouse parce que Latone Ă  la belle chevelure devait enfanter un fils puissant et irrĂ©prochable.
Alors pour amener Ilythie, les autres dĂ©esses envoyĂšrent de DĂ©los la lĂ©gĂšre Iris en lui promettant un collier mĂȘlĂ© de fils d’or et long de neuf coudĂ©es. Elles lui recommandent surtout de l’avertir Ă  l’insu de Junon, de peur qu’elle ne l’arrĂȘte par ses paroles. Iris, aussi prompte que les vents, ayant reçu cet ordre, s’élance et franchit l’espace en un instant. ArrivĂ©e Ă  la demeure des dieux sur le sommet de l’Olympe, elle appela Ilythie du seuil du palais et lui redit fidĂšlement toutes les paroles comme le lui avaient recommandĂ© les habitantes des cĂ©lestes demeures. Elle persuada l’ñme d’Ilythie et toutes deux s’envolent semblables Ă  de timides colombes. Lorsque la dĂ©esse qui prĂ©side aux enfantements arriva Ăą DĂ©los, Latone Ă©tait en proie aux plus vives douleurs. Sur le point d’accoucher elle entourait de ses bras un palmier et ses genoux pressaient la molle prairie. BientĂŽt la terre sourit de joie ; le dieu paraĂźt Ă  la lumiĂšre ; toutes les dĂ©esses poussent un cri religieux. AussitĂŽt, divin PhĂ©bus, elles vous lavent chastement et vous purifient dans une onde limpide et vous enveloppent dans un voile blanc, tissu dĂ©licat nouvellement travaillĂ© qu’elles nouent avec une ceinture d’or. Latone n’allaita point Apollon au glaive Ă©tincelant. ThĂ©mis, de ses mains immortelles, lui offrit le nectar et la divine ambroisie. Latone fut alors comblĂ©e de joie d’avoir enfantĂ© ce fils vaillant qui porte un arc redoutable.
Mais vous, ĂŽ PhĂ©bus ! Ă  peine eĂ»tes-vous goĂ»tĂ© la cĂ©leste nourriture, que les ceintures d’or ne purent retenir votre impĂ©tuositĂ© : les liens ne vous arrĂȘtent plus, vous dĂ©chirez vos langes. Soudain le brillant Apollon dit aux dĂ©esses :
– Qu’on me donne une lyre harmonieuse et des arcs recourbĂ©s et dĂ©sormais je rĂ©vĂ©lerai aux hommes les oracles certains de Jupiter.
En parlant ainsi, PhĂ©bus Ă  la forte chevelure et qui lance au loin ses traits s’avançait fiĂšrement sur la terre fĂ©conde. Les dĂ©esses Ă©taient frappĂ©es d’étonnement. DĂ©los parait couverte d’or Ă  la vue du fils de Jupiter et de Latone. Elle se rĂ©jouit que ce dieu puissant l’ait choisie entre toutes les Ăźles pour y fixer sa demeure et que son coeur l’ait prĂ©fĂ©rĂ©e. Elle brille d’un vif Ă©clat comme le sommet de la montagne couronnĂ©e des fleurs de la forĂȘt.
Ô divin Apollon, vous qui portez un arc d’argent et lances au loin vos flĂšches, tantĂŽt vous gravisses les rochers da Cynthius, tantĂŽt vous visitez les hommes et les Ăźles qu’ils habitent. Des temples nombreux et des bois ombragĂ©s s’élĂšvent en votre honneur. Vous aimez les rochers, les Ăąpres sommets des montagnes et les fleuves qui se prĂ©cipitent dans la mer. Mais, ĂŽ PhĂ©bus, DĂ©los est le lieu le plus cher Ă  votre coeur ; c’est lĂ  que se rĂ©unissent les Ioniens Ă  la robe traĂźnante avec leurs enfants et leurs Ă©pouses vĂ©nĂ©rables : c’est lĂ  qu’ils essaient de vous charmer en se livrant aux combats du pugilat, de la danse et du chant. Si quelqu’un voyait les Ioniens rassemblĂ©s, il les dirait immortels et exempts de vieillesse. Le coeur se rĂ©jouit en voyant ces hĂ©ros gracieux, leurs femmes ornĂ©es de ceintures, leurs vaisseaux rapides et leurs trĂ©sors abondants. Mais il est encore un grand prodige dont la gloire est impĂ©rissable, ce sont les filles de DĂ©los elles-mĂȘmes, prĂȘtresses du dieu qui lance au loin ses traits. Elles cĂ©lĂšbrent d’abord la gloire d’Apollon, puis elles rappellent Latone et Diane jalouse de ses flĂšches ; elles chantent aussi les hĂ©ros anciens et leurs Ă©pouses et charment la foule des humains. Elles savent imiter les danses et les chants de tous les peuples. On dirait que chacun d’eux parle lui-mĂȘme, tant ces belles voix imitent facilement leurs accords.
Soyez-nous favorables, Apollon et Diane. Salut Ă  vous, ĂŽ leurs prĂȘtresses. Ressouvenez-vous de moi dans l’avenir, et si jamais parmi les hommes quelque voyageur malheureux vous interroge et vous dit :
– Jeunes filles, quel est le plus illustre des chanteurs qui frĂ©quentent cette Ăźle ? Lequel vous charma davantage ?
Pleines de bienveillance pour moi, puissiez-vous répondre :
– C’est le chanteur aveugle. Il habite dans la montagneuse Chio : ses chants conserveront une Ă©ternelle renommĂ©e dans les siĂšcles futurs.
Quant Ă  moi, je redirai votre gloire par toute la terre jusqu’au sein des villes populeuses : les hommes seront convaincus, car c’est la vĂ©ritĂ©.
Non, je n’oublierai point Apollon qui lance au loin ses traits. Je chanterai le dieu qui porte un arc d’argent, le dieu qu’enfanta Latone à la blonde chevelure.
Ô Apollon, qui possĂ©dez la Lycie, l’agrĂ©able MĂ©onie et l’aimable ville de Milet, situĂ©e au bord de la mer, vous Ă©tendez aussi votre puissance sur DĂ©los, qu’entourent les ondes. Le fils de la blonde Latone, faisant rĂ©sonner une lyre harmonieuse, s’avance vers l’ñpre contrĂ©e de Pytho, revĂȘtu d’habits immortels et tout parfumĂ© d’essences ; son archet d’or fait rendre Ă  l’instrument les sons les plus mĂ©lodieux. Puis abandonnant la terre, il s’élĂšve jusqu’à l’Olympe, et, rapide comme la pensĂ©e, pĂ©nĂštre dans les demeures de Jupiter pour se rendre Ă  l’assemblĂ©e des dieux ; aussitĂŽt les immortels consacrent tous leurs instants au chant et Ă  la lyre. Toutes les muses font entendre leurs voix mĂ©lodieuses : elles chantent l’éternelle fĂ©licitĂ© des dieux et les souffrances des hommes qui vivent dans l’erreur et la faiblesse, sous la domination des immortels, et ne peuvent trouver aucun asile contre la mort, aucun remĂšde contre la vieillesse. Les GrĂąces Ă  la chevelure superbe, les Heures bienveillantes, HĂ©bĂ©, l’Harmonie, et VĂ©nus la fille de Jupiter forment les choeurs des danses en se tenant par la main ; une divinitĂ© grande et admirable Ă  voir et qui certes n’est pas une faible dĂ©esse, Diane, heureuse de ses flĂšches et la soeur d’Apollon, les accompagne d’une voix mĂ©lodieuse. Mars et le meurtrier vigilant d’Argus se joignent Ă  ces jeux. Enfin le brillant Apollon lui-mĂȘme joue de la lyre en marchant dans la splendeur de sa grĂące et de sa fiertĂ©. Il brille d’une vive lumiĂšre, l’éclat de ses pieds et de sa longue tunique rayonne au loin. Latone Ă  la blonde chevelure et le puissant Jupiter ressentent une vive joie dans leur Ăąme en voyant leur fils se mĂȘler ainsi aux jeux de la troupe immortelle.
Comment vous comblerai-je d’assez d’honneurs, ĂŽ vous digne des plus grandes louanges ? Chanterai-je vos plaisirs et vos amours lorsque, pour vous unir Ă  la jeune Azantide, vous luttĂątes avec le noble Ischys, vaillant cavalier issu d’Élation ? ou bien avec Phorbas, fils de TriopĂ©e, avec ÉrechtĂ©e, avec Leucippe et son Ă©pouse, vous Ă  pied, lui montĂ© sur un char ?
 Ou bien dirai-je, ĂŽ Apollon, toutes les contrĂ©es que vous avez parcourues cherchant un lieu propice pour rendre vos oracles aux mortels ?
D’abord en quittant l’Olympe, vous ĂȘtes venu dans la PiĂ©rie, dans Lectos, dans Émathie, dans le pays des Éniens et parmi les PerrhĂšbes ; vous avez visitĂ© Iolchos et CĂ©nĂ©e, promontoire de l’EubĂ©e, cĂ©lĂšbre par ses navires. Vous ĂȘtes restĂ© quelque temps dans les champs de LĂ©lantĂ©, mais votre coeur ne trouva pas ce pays assez beau pour y bĂątir un temple au milieu d’un bois ombragĂ©. De lĂ , vous avez franchi l’Euripe, divin Apollon ; vous avez traversĂ© une montagne verdoyante ; vous ĂȘtes parvenu en peu d’instants Ă  MycalĂšse et jusque dans TeumĂšse aux gras pĂąturages. Enfin vous ĂȘtes arrivĂ© Ă  ThĂšbes dont le sol Ă©tait couvert de bois. Les hommes n’habitaient point encore la ville sacrĂ©e de ThĂšbes ; ni chemins, ni sentiers ne traversaient alors cette vaste plaine fertile ; on n’y voyait qu’une forĂȘt immense.
DivinitĂ© puissante, vous n’avez pas tardĂ© Ă  quitter ces lieux ; vous ĂȘtes venue dans Oncheste oĂč s’élĂšve le bois sacrĂ© de Neptune. C’est lĂ  que le jeune coursier nouvellement domptĂ© respire fortement de ses nase...

Table of contents

  1. Titre
  2. Préambule
  3. 1. – À Apollon.
  4. 2. – À Mercure.
  5. 3. – À VĂ©nus.
  6. 4. – À CĂ©rĂšs.
  7. 5. – À VĂ©nus.
  8. 6. – À Bacchus.
  9. 7. – À Mars.
  10. 8. – À Diane.
  11. 9. – À VĂ©nus.
  12. 10. – À Minerve.
  13. 11. – À Junon.
  14. 12. – À CĂ©rĂšs.
  15. 13. – À la mùre des dieux.
  16. 14. – Hercule au coeur de lion.
  17. 15. – À Esculape.
  18. 16. – Aux Dioscures.
  19. 17. – À Mercure.
  20. 18. – À Pan.
  21. 19. – À Vulcain.
  22. 20. – À Apollon.
  23. 21. – À Neptune.
  24. 22. – À Jupiter.
  25. 23. – À Vesta.
  26. 24. – Aux Muses et à Apollon.
  27. 25. – À Bacchus.
  28. 26. – Au mĂȘme. – (Fragments)
  29. 27. – À Diane.
  30. 28. – À Minerve.
  31. 29. – À Vesta et à Mercure.
  32. 30. – À la mùre de tous.
  33. 31. – Au Soleil.
  34. 32. – À la Lune.
  35. 33. – Aux Dioscures.
  36. À propos de cette Ă©dition Ă©lectronique

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