Collection de courts poemes épiques, qui dans l'Antiquité étaient souvent attribués a Homere, d'ou leur nom. Chacun des hymnes est dédié a un dieu, et est destiné a etre chanté par l'aede en guise de prélude ou proeme, avant de passer a une oeuvre plus longue.
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Hymnes homériques
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African PoetryIndex
Literature1. â Ă Apollon.
Je nâoublierai point Apollon qui lance au loin ses flĂšches, Apollon quâhonorent les dieux quand il sâavance dans le palais de Jupiter. DĂšs quâil sâapproche, dĂšs quâil tend son arc redoutable, toutes les divinitĂ©s abandonnent leurs siĂšges. Latone seule reste aux cĂŽtĂ©s du roi de la foudre. Elle relĂąche la corde ; elle ferme le carquois, de ses mains elle enlĂšve lâarc des fortes Ă©paules dâApollon et le suspend, par une cheville dâor, Ă la colonne de son pĂšre. Puis elle le conduit sur un trĂŽne superbe.
Jupiter accueille son fils et lui prĂ©sente le nectar dans une coupe dâor : tous les immortels reprennent ensuite leurs places, et lâauguste Latone est fiĂšre dâavoir enfantĂ© ce fils illustre qui porte un arc redoutable.
Salut, mĂšre fortunĂ©e, ĂŽ Latone ! vous avez donnĂ© le jour Ă des enfants glorieux, le grand Apollon et Diane qui se plaĂźt Ă lancer des flĂšches ; elle naquit dans Ortygie, lui, dans lâĂąpre DĂ©los, lorsque vous reposiez sur les hauteurs du mont Cynthus, auprĂšs dâun arbre et non loin des sources de lâYnope. Comment vous honorer dignement, ĂŽ PhĂ©bus, digne des plus grandes louanges ? Câest Ă vous quâon attribue de toutes parts les lois de lâharmonie, soit sur le fertile continent, soit dans les Ăźles. Vous aimez les rochers, les Ăąpres sommets des hautes montagnes, les fleuves qui se prĂ©cipitent dans la mer, les promontoires penchĂ©s sur les flots, et les vastes ports de lâocĂ©an. Latone vous enfanta le premier, ĂŽ vous qui charmez les mortels. Elle Ă©tait alors couchĂ©e sur le mont Cynthus dans une Ăźle sauvage, dans la maritime DĂ©los, oĂč le flot bleuĂątre, poussĂ© par la douce haleine des vents, vient se briser sur le rivage. Câest de lĂ que vous ĂȘtes parti pour rĂ©gner sur tous les hommes, sur tous ceux que renferment la CrĂšte, la ville dâAthĂšnes, lâĂźle Ăgine, lâEubĂ©e, cĂ©lĂšbre par ses vaisseaux, AigĂ©e et IrĂ©sie et PĂ©parĂ©the, voisine de la mer, lâAthos de Thrace, les sommets Ă©levĂ©s du PĂ©lion, la Samothrace, les monts de lâIda couverts dâombrages, Scyros, PhocĂ©e, la montagne Ă©levĂ©e dâAutocane, Imbros aux riches palais, Lemnos dâun abord si rude, la divine Lesbos, sĂ©jour de Macare, descendant dâĂole, Chio, la plus fĂ©conde de toutes les Ăźles qui sortent du sein des mers, la pierreuse Mimas, les hauteurs du Coryce, la brillante Claros, la vaste montagne dâEsagĂ©e, lâhumide Samos, les sommets Ă©levĂ©s de Mycale, Milet, Cos, ville des MĂ©ropes, la haute Cnide, Carpathe, battue des vents, Naxos, Paros et RhĂ©nĂ©e, hĂ©rissĂ©e de rochers. Latone, prĂšs dâaccoucher dâApollon, fut obligĂ©e de parcourir toutes ces contrĂ©es pour en trouver une qui voulĂ»t offrir un asile Ă son fils : mais toutes furent saisies de crainte et de terreur et nulle nâosa, quoique fertile, recevoir Apollon. Enfin, la vĂ©nĂ©rable Latone arriva Ă DĂ©los et sâadressant Ă cette Ăźle elle prononça ces paroles :
â DĂ©los, donne un asile Ă mon fils, place-le dans un temple somptueux. Nul, jusquâĂ ce jour, nâapprocha de tes bords et ne tâadressa ses voeux : ni troupeaux de boeufs, ni troupeaux de brebis ne tâenrichissent : tu ne produis pas de vignes, tu ne produis aucune espĂšce de plante. Mais bĂątis un temple au puissant Apollon et aussitĂŽt tous les hommes rassemblĂ©s en foule tâimmoleront des hĂ©catombes ; ce roi te fĂ©condera toujours, les dieux te protĂšgeront, et quoique ton sol ne soit pas fertile, les Ă©trangers tâapporteront des sacrifices dont la fumĂ©e sâĂ©lĂšvera vers les cieux.
Elle dit. Délos, remplie de joie, lui répondit en ces mots :
â Latone, fille illustre du grand CĂ©us, câest avec plaisir que je recevrai Ă sa naissance le dieu qui doit un jour lancer au loin ses flĂšches ; car il est vrai que je suis mĂ©prisĂ©e des mortels, et alors, au contraire, je serai comblĂ©e dâhonneurs. Mais je redoute une parole, ĂŽ Latone ! et je ne vous la cacherai point : on dit quâApollon deviendra terrible ; que sa domination sâĂ©tendra sur les immortels et les faibles humains habitants de la terre fĂ©conde. Je crains donc au fond de mon Ăąme que lorsque ce dieu verra les rayons du soleil il ne me mĂ©prise, moi qui suis stĂ©rile, et que, me frappant du pied, il me prĂ©cipite dans les abĂźmes de la mer. Alors un flot en tourbillonnant mâengloutirait tout entiĂšre et pour toujours. Lui, cependant, irait chercher une contrĂ©e plus agrĂ©able pour y possĂ©der un temple et des bols sacrĂ©s, et alors les polypes construiraient leurs demeures sur mon sol, les noirs phoques y bĂątiraient leurs habitations pendant lâabsence des peuples. Je me rends cependant Ă vos dĂ©sirs, ĂŽ dĂ©esse, si vous consentez Ă jurer avec serment quâen ces lieux Apollon bĂątira son temple magnifique pour ĂȘtre lâoracle des hommes, puisque dans la suite ce dieu doit ĂȘtre honorĂ© sous plusieurs noms par tous les mortels.
Ainsi parla Délos : alors Latone prenant la parole prononça ainsi le serment terrible des dieux :
â Je le jure maintenant par la terre, par les cieux Ă©levĂ©s et par lâonde souterraine du Styx, serment le plus redoutĂ© des dieux immortels : ici seront pour toujours lâautel odorant et le chant consacrĂ© Ă PhĂ©bus, et lui tâhonorera plus que toutes les contrĂ©es.
DĂšs quâelle a prononcĂ© ce serment, DĂ©los se rĂ©jouit de la naissance du dieu qui lance au loin ses traits. Alors pendant neuf jours et pendant neuf nuits, Latone fĂ»t dĂ©chirĂ©e par les cruelles douleurs de lâenfantement. Toutes les dĂ©esses les plus illustres sont rassemblĂ©es autour dâelle. DionĂ©e, RhĂ©a, ThĂ©mis qui poursuit les coupables, la gĂ©missante Amphitrite, toutes, Ă lâexception de Junon aux bras dâalbĂątre : celle-ci resta dans le palais du formidable Jupiter. Cependant la seule Ilythie, dĂ©esse des accouchements, ignorait cette nouvelle ; elle Ă©tait assise au sommet de lâOlympe dans un nuage dâor et fut retenue par les conseils de Junon qui ressentait une fureur jalouse parce que Latone Ă la belle chevelure devait enfanter un fils puissant et irrĂ©prochable.
Alors pour amener Ilythie, les autres dĂ©esses envoyĂšrent de DĂ©los la lĂ©gĂšre Iris en lui promettant un collier mĂȘlĂ© de fils dâor et long de neuf coudĂ©es. Elles lui recommandent surtout de lâavertir Ă lâinsu de Junon, de peur quâelle ne lâarrĂȘte par ses paroles. Iris, aussi prompte que les vents, ayant reçu cet ordre, sâĂ©lance et franchit lâespace en un instant. ArrivĂ©e Ă la demeure des dieux sur le sommet de lâOlympe, elle appela Ilythie du seuil du palais et lui redit fidĂšlement toutes les paroles comme le lui avaient recommandĂ© les habitantes des cĂ©lestes demeures. Elle persuada lâĂąme dâIlythie et toutes deux sâenvolent semblables Ă de timides colombes. Lorsque la dĂ©esse qui prĂ©side aux enfantements arriva Ăą DĂ©los, Latone Ă©tait en proie aux plus vives douleurs. Sur le point dâaccoucher elle entourait de ses bras un palmier et ses genoux pressaient la molle prairie. BientĂŽt la terre sourit de joie ; le dieu paraĂźt Ă la lumiĂšre ; toutes les dĂ©esses poussent un cri religieux. AussitĂŽt, divin PhĂ©bus, elles vous lavent chastement et vous purifient dans une onde limpide et vous enveloppent dans un voile blanc, tissu dĂ©licat nouvellement travaillĂ© quâelles nouent avec une ceinture dâor. Latone nâallaita point Apollon au glaive Ă©tincelant. ThĂ©mis, de ses mains immortelles, lui offrit le nectar et la divine ambroisie. Latone fut alors comblĂ©e de joie dâavoir enfantĂ© ce fils vaillant qui porte un arc redoutable.
Mais vous, ĂŽ PhĂ©bus ! Ă peine eĂ»tes-vous goĂ»tĂ© la cĂ©leste nourriture, que les ceintures dâor ne purent retenir votre impĂ©tuositĂ© : les liens ne vous arrĂȘtent plus, vous dĂ©chirez vos langes. Soudain le brillant Apollon dit aux dĂ©esses :
â Quâon me donne une lyre harmonieuse et des arcs recourbĂ©s et dĂ©sormais je rĂ©vĂ©lerai aux hommes les oracles certains de Jupiter.
En parlant ainsi, PhĂ©bus Ă la forte chevelure et qui lance au loin ses traits sâavançait fiĂšrement sur la terre fĂ©conde. Les dĂ©esses Ă©taient frappĂ©es dâĂ©tonnement. DĂ©los parait couverte dâor Ă la vue du fils de Jupiter et de Latone. Elle se rĂ©jouit que ce dieu puissant lâait choisie entre toutes les Ăźles pour y fixer sa demeure et que son coeur lâait prĂ©fĂ©rĂ©e. Elle brille dâun vif Ă©clat comme le sommet de la montagne couronnĂ©e des fleurs de la forĂȘt.
Ă divin Apollon, vous qui portez un arc dâargent et lances au loin vos flĂšches, tantĂŽt vous gravisses les rochers da Cynthius, tantĂŽt vous visitez les hommes et les Ăźles quâils habitent. Des temples nombreux et des bois ombragĂ©s sâĂ©lĂšvent en votre honneur. Vous aimez les rochers, les Ăąpres sommets des montagnes et les fleuves qui se prĂ©cipitent dans la mer. Mais, ĂŽ PhĂ©bus, DĂ©los est le lieu le plus cher Ă votre coeur ; câest lĂ que se rĂ©unissent les Ioniens Ă la robe traĂźnante avec leurs enfants et leurs Ă©pouses vĂ©nĂ©rables : câest lĂ quâils essaient de vous charmer en se livrant aux combats du pugilat, de la danse et du chant. Si quelquâun voyait les Ioniens rassemblĂ©s, il les dirait immortels et exempts de vieillesse. Le coeur se rĂ©jouit en voyant ces hĂ©ros gracieux, leurs femmes ornĂ©es de ceintures, leurs vaisseaux rapides et leurs trĂ©sors abondants. Mais il est encore un grand prodige dont la gloire est impĂ©rissable, ce sont les filles de DĂ©los elles-mĂȘmes, prĂȘtresses du dieu qui lance au loin ses traits. Elles cĂ©lĂšbrent dâabord la gloire dâApollon, puis elles rappellent Latone et Diane jalouse de ses flĂšches ; elles chantent aussi les hĂ©ros anciens et leurs Ă©pouses et charment la foule des humains. Elles savent imiter les danses et les chants de tous les peuples. On dirait que chacun dâeux parle lui-mĂȘme, tant ces belles voix imitent facilement leurs accords.
Soyez-nous favorables, Apollon et Diane. Salut Ă vous, ĂŽ leurs prĂȘtresses. Ressouvenez-vous de moi dans lâavenir, et si jamais parmi les hommes quelque voyageur malheureux vous interroge et vous dit :
â Jeunes filles, quel est le plus illustre des chanteurs qui frĂ©quentent cette Ăźle ? Lequel vous charma davantage ?
Pleines de bienveillance pour moi, puissiez-vous répondre :
â Câest le chanteur aveugle. Il habite dans la montagneuse Chio : ses chants conserveront une Ă©ternelle renommĂ©e dans les siĂšcles futurs.
Quant Ă moi, je redirai votre gloire par toute la terre jusquâau sein des villes populeuses : les hommes seront convaincus, car câest la vĂ©ritĂ©.
Non, je nâoublierai point Apollon qui lance au loin ses traits. Je chanterai le dieu qui porte un arc dâargent, le dieu quâenfanta Latone Ă la blonde chevelure.
Ă Apollon, qui possĂ©dez la Lycie, lâagrĂ©able MĂ©onie et lâaimable ville de Milet, situĂ©e au bord de la mer, vous Ă©tendez aussi votre puissance sur DĂ©los, quâentourent les ondes. Le fils de la blonde Latone, faisant rĂ©sonner une lyre harmonieuse, sâavance vers lâĂąpre contrĂ©e de Pytho, revĂȘtu dâhabits immortels et tout parfumĂ© dâessences ; son archet dâor fait rendre Ă lâinstrument les sons les plus mĂ©lodieux. Puis abandonnant la terre, il sâĂ©lĂšve jusquâĂ lâOlympe, et, rapide comme la pensĂ©e, pĂ©nĂštre dans les demeures de Jupiter pour se rendre Ă lâassemblĂ©e des dieux ; aussitĂŽt les immortels consacrent tous leurs instants au chant et Ă la lyre. Toutes les muses font entendre leurs voix mĂ©lodieuses : elles chantent lâĂ©ternelle fĂ©licitĂ© des dieux et les souffrances des hommes qui vivent dans lâerreur et la faiblesse, sous la domination des immortels, et ne peuvent trouver aucun asile contre la mort, aucun remĂšde contre la vieillesse. Les GrĂąces Ă la chevelure superbe, les Heures bienveillantes, HĂ©bĂ©, lâHarmonie, et VĂ©nus la fille de Jupiter forment les choeurs des danses en se tenant par la main ; une divinitĂ© grande et admirable Ă voir et qui certes nâest pas une faible dĂ©esse, Diane, heureuse de ses flĂšches et la soeur dâApollon, les accompagne dâune voix mĂ©lodieuse. Mars et le meurtrier vigilant dâArgus se joignent Ă ces jeux. Enfin le brillant Apollon lui-mĂȘme joue de la lyre en marchant dans la splendeur de sa grĂące et de sa fiertĂ©. Il brille dâune vive lumiĂšre, lâĂ©clat de ses pieds et de sa longue tunique rayonne au loin. Latone Ă la blonde chevelure et le puissant Jupiter ressentent une vive joie dans leur Ăąme en voyant leur fils se mĂȘler ainsi aux jeux de la troupe immortelle.
Comment vous comblerai-je dâassez dâhonneurs, ĂŽ vous digne des plus grandes louanges ? Chanterai-je vos plaisirs et vos amours lorsque, pour vous unir Ă la jeune Azantide, vous luttĂątes avec le noble Ischys, vaillant cavalier issu dâĂlation ? ou bien avec Phorbas, fils de TriopĂ©e, avec ĂrechtĂ©e, avec Leucippe et son Ă©pouse, vous Ă pied, lui montĂ© sur un char ?⊠Ou bien dirai-je, ĂŽ Apollon, toutes les contrĂ©es que vous avez parcourues cherchant un lieu propice pour rendre vos oracles aux mortels ?
Dâabord en quittant lâOlympe, vous ĂȘtes venu dans la PiĂ©rie, dans Lectos, dans Ămathie, dans le pays des Ăniens et parmi les PerrhĂšbes ; vous avez visitĂ© Iolchos et CĂ©nĂ©e, promontoire de lâEubĂ©e, cĂ©lĂšbre par ses navires. Vous ĂȘtes restĂ© quelque temps dans les champs de LĂ©lantĂ©, mais votre coeur ne trouva pas ce pays assez beau pour y bĂątir un temple au milieu dâun bois ombragĂ©. De lĂ , vous avez franchi lâEuripe, divin Apollon ; vous avez traversĂ© une montagne verdoyante ; vous ĂȘtes parvenu en peu dâinstants Ă MycalĂšse et jusque dans TeumĂšse aux gras pĂąturages. Enfin vous ĂȘtes arrivĂ© Ă ThĂšbes dont le sol Ă©tait couvert de bois. Les hommes nâhabitaient point encore la ville sacrĂ©e de ThĂšbes ; ni chemins, ni sentiers ne traversaient alors cette vaste plaine fertile ; on nây voyait quâune forĂȘt immense.
DivinitĂ© puissante, vous nâavez pas tardĂ© Ă quitter ces lieux ; vous ĂȘtes venue dans Oncheste oĂč sâĂ©lĂšve le bois sacrĂ© de Neptune. Câest lĂ que le jeune coursier nouvellement domptĂ© respire fortement de ses nase...
Table of contents
- Titre
- Préambule
- 1. â Ă Apollon.
- 2. â Ă Mercure.
- 3. â Ă VĂ©nus.
- 4. â Ă CĂ©rĂšs.
- 5. â Ă VĂ©nus.
- 6. â Ă Bacchus.
- 7. â Ă Mars.
- 8. â Ă Diane.
- 9. â Ă VĂ©nus.
- 10. â Ă Minerve.
- 11. â Ă Junon.
- 12. â Ă CĂ©rĂšs.
- 13. â Ă la mĂšre des dieux.
- 14. â Hercule au coeur de lion.
- 15. â Ă Esculape.
- 16. â Aux Dioscures.
- 17. â Ă Mercure.
- 18. â Ă Pan.
- 19. â Ă Vulcain.
- 20. â Ă Apollon.
- 21. â Ă Neptune.
- 22. â Ă Jupiter.
- 23. â Ă Vesta.
- 24. â Aux Muses et Ă Apollon.
- 25. â Ă Bacchus.
- 26. â Au mĂȘme. â (Fragments)
- 27. â Ă Diane.
- 28. â Ă Minerve.
- 29. â Ă Vesta et Ă Mercure.
- 30. â Ă la mĂšre de tous.
- 31. â Au Soleil.
- 32. â Ă la Lune.
- 33. â Aux Dioscures.
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