Titus Andronicus
eBook - ePub

Titus Andronicus

,
  1. 120 pages
  2. French
  3. ePUB (adaptée aux mobiles)
  4. Disponible sur iOS et Android
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Titus Andronicus

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À propos de ce livre

pubOne.info present you this new edition. On dit qu'a la premiere representation des Eumenides, tragedie d'Eschyle, la terreur qu'inspira le spectacle causa des fausses couches a plusieurs femmes; je ne sais quel effet eut produit sur un auditoire grec la tragedie de Titus Andronicus; mais, a la seule lecture, on serait tente de la croire composee pour un peuple de cannibales, ou pour etre representee au milieu des saturnales d'une revolution. Cependant la tradition nous apprend que cette piece, aujourd'hui repoussee de la scene, a excite a plusieurs reprises les applaudissements du parterre anglais. On ajoute meme qu'en 1686, Ravenscroft la remit au theatre avec des changements; mais qu'au lieu d'en diminuer l'horreur, il saisit toutes les occasions de l'augmenter: quand, par exemple, Tamora massacre son enfant, le More dit: Elle m'a surpasse dans l'art d'assassiner; elle a tue son propre enfant, donnez-le-moi... que je le devore.

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Informations

Éditeur
pubOne.info
Année
2010
ISBN de l'eBook
9782819939474
SCÈNE II
UN CAPITAINE, et foule.
LE CAPITAINE. — Romains, faites place: le digne Andronicus, le patron de la vertu, et le plus brave champion de Rome, toujours heureux dans les batailles qu'il livre, revient, couronné par la gloire et la fortune, des pays lointains où il a circonscrit avec son épée et mis sous le joug les ennemis de Rome.
(On entend les trompettes. Paraissent Mutius et Martius: suivent deux soldats portant un cercueil drapé de noir, ensuite marchent Quintus et Lucius. Après eux paraît Titus Andronicus, suivi de Tamora, reine des Goths, d'Alarbus, Chiron et Démétrius, avec le More Aaron, prisonniers. Les soldats et le peuple suivent: on dépose à terre le cercueil, et Titus parle. )
TITUS. — Salut, Rome, victorieuse dans tes robes de deuil! tel que la nef, qui a déchargé sa cargaison, rentre chargée d'un fardeau précieux dans la baie où elle a d'abord levé l'ancre: tel Andronicus, ceint de branches de laurier, revient de nouveau saluer sa patrie de ses larmes; larmes de joie sincère de se retrouver à Rome! — O toi, puissant protecteur de ce Capitole, sois propice aux religieux devoirs que nous nous proposons de remplir. — Romains, de vingt-cinq fils vaillants, moitié du nombre que possédait Priam, voilà tous ceux qui me restent vivants ou morts! Que Rome récompense de son amour ceux qui survivent, et que ceux que je conduis à leur dernière demeure reçoivent la sépulture avec leurs ancêtres: c'est ici que les Goths m'ont permis de remettre mon épée dans le fourreau. — Mais, Titus, père cruel et sans souci des tiens, pourquoi laisses-tu tes fils, encore sans sépulture, errer sur la redoutable rive du Styx? Laissez-moi les déposer près de leurs frères. (On ouvre la tombe de sa famille. ) Saluons-les dans le silence qui convient aux morts! dormez en paix, vous qui êtes morts dans les guerres de votre patrie. O asile sacré, qui renfermes toutes mes joies, paisible retraite de la vertu et de l'honneur, combien de mes fils as-tu reçus dans ton sein, que tu ne me rendras jamais!
LUCIUS. — Cédez-nous le plus illustre des prisonniers goths, pour couper ses membres, les entasser sur un bûcher, et les brûler en sacrifice ad manes fratrum, devant cette prison terrestre de leurs ossements, afin que leurs ombres ne soient pas mécontentes, et que nous ne soyons pas obsédés sur la terre par des apparitions.
TITUS. — Je vous donne celui-ci, le plus noble de ceux qui survivent, le fils aîné de cette malheureuse reine.
TAMORA. — Arrêtez, Romains! — Généreux conquérant, victorieux Titus, prends pitié des larmes que je verse, larmes d'une mère qui supplie pour son fils. Et si jamais tes enfants te furent chers, ah! songe que mon fils m'est aussi cher. N'est-ce pas assez d'être tes captifs, soumis au joug romain et d'être amenés à Rome pour orner ton triomphe et ton retour? Faut-il encore que mes fils soient égorgés dans vos rues, pour avoir vaillamment défendu la cause de leur pays? Oh! si ce fut pour les tiens un pieux devoir de combattre pour leur souverain et leur patrie, il en est de même pour eux. Andronicus, ne souille point de sang ta tombe. Veux-tu te rapprocher de la nature des dieux? Rapproche-toi d'eux en étant miséricordieux: la douce pitié est le symbole de la vraie grandeur. Trois fois noble Titus, épargne mon fils premier-né.
TITUS. — Modérez-vous, madame, et pardonnez-moi. Ceux que vous voyez autour de moi sont les frères de ceux que les Goths ont vus vivre et mourir, et leur piété demande un sacrifice pour leurs frères immolés. Votre fils est marqué pour être la victime; il faut qu'il meure pour apaiser les ombres plaintives de ceux qui ne sont plus.
LUCIUS. — Qu'on l'emmène, et qu'on allume à l'instant le bûcher: coupons ses membres avec nos épées, jusqu'à ce qu'il soit entièrement consumé.
(Mutius, Marcus, Quintus, Lucius, sortent emmenant Alarbus. )
TAMORA. — O piété impie et barbare!
CHIRON. — Jamais la Scythie fut-elle à moitié aussi féroce?
DÉMÉTRIUS. — Ne compare point la Scythie à l'ambitieuse Rome. Alarbus marche au repos; et nous, nous survivons pour trembler sous le regard menaçant de Titus. — Allons, madame, prenez courage; mais espérez en même temps que les mêmes dieux qui fournirent à la reine de Troie 2 l'occasion d'exercer sa vengeance sur le tyran de Thrace surpris dans sa tente, pourront favoriser également Tamora, reine des Goths (lorsque les Goths étaient Goths et Tamora reine), et lui permettre de venger sur ses ennemis ses sanglants affronts.
(Lucius, Quintus, Marcus et Mutius rentrent avec leurs épées sanglantes. )
Note 2:(retour) Hécube et Polymnestre.
LUCIUS. — Enfin, mon seigneur et père, nous avons accompli nos rites romains: les membres d'Alarbus sont coupés, et ses entrailles alimentent la flamme du sacrifice, dont la fumée, comme l'encens, parfume les cieux: il ne reste plus qu'à enterrer nos frères, et à leur souhaiter la bienvenue à Rome au bruit des trompettes.
TITUS. — Qu'il en soit ainsi, et qu'Andronicus adresse à leurs ombres le dernier adieu. (Les trompettes sonnent, tandis qu'on dépose les cercueils dans la tombe. ) Reposez ici, mes fils, dans la paix et l'honneur; intrépides défenseurs de Rome, reposez ici, à l'abri des vicissitudes et des malheurs de ce monde. Ici ne se cache pas la trahison, ici ne respire pas l'envie: ici n'entre point l'infernale haine; ici nulle tempête, nul bruit ne troubleront votre repos; vous y goûterez un silence, un sommeil éternels. (Entre Lavinia. ) Reposez ici, ô mes fils, en honneur et en paix!
LAVINIA. — Que Titus aussi vive longtemps en honneur et en paix! Mon noble seigneur et père, vivez aussi! Hélas! je viens aussi payer le tribut de ma douleur à cette tombe, à la mémoire de mes frères; et je me jette à vos pieds, en répandant sur la terre mes larmes de joie, pour votre retour à Rome. Ah! bénissez-moi ici de votre main victorieuse, dont les plus illustres citoyens de Rome célèbrent les succès.
TITUS. — Bienfaisante Rome, tu m'as conservé avec amour la consolation de ma vieillesse, pour réjouir mon coeur. — Vis, Lavinia: que tes jours surpassent les jours de ton père, et que l'éloge de tes vertus survive à l'éternité de la gloire.
(Entrent Marcus Andronicus, Saturninus, Bassianus et autres. )
MARCUS. — Vive à jamais le seigneur Titus, mon frère chéri, héros triomphant sous les yeux de Rome!
TITUS. — Je vous rends grâces, généreux tribun, mon noble frère Marcus.
MARCUS. — Et vous, soyez les bienvenus, mes neveux, qui revenez d'une guerre heureuse, vous qui survivez, et vous qui dormez dans la gloire. Jeunes héros, votre bonheur est égal, à vous tous qui avez tiré l'épée pour le service de votre patrie, et cependant cette pompe funèbre est un triomphe plus assuré, ils ont atteint au bonheur de Solon 3 et triomphé du hasard dans le lit de l'honneur. — Titus Andronicus, le peuple romain, dont vous avez été toujours le juste ami, vous envoie par moi, son tribun et son ministre, ce pallium d'une blancheur sans tache, et vous admet à l'élection pour l'empire, concurremment avec les enfants de notre dernier empereur. Placez-vous donc au nombre des candidats 4; mettez cette robe et aidez à donner un chef à Rome, aujourd'hui sans maître 5.
Note 3:(retour) Allusion à la maxime de Solon: «Nul homme ne peut être estimé heureux qu'après sa mort. »
Note 4:(retour) Candidatus. Candidat, on sait que ce mot a pris son origine de la robe blanche que portaient les candidats.
Note 5:(retour) Mot à mot, mettre une tête à Rome sans tête.
TITUS. — Son corps glorieux demande une tête plus forte que la mienne, rendue tremblante par l'âge et la faiblesse. Quoi, irai-je revêtir cette robe et vous importuner? me laisser proclamer aujourd'hui empereur pour céder demain l'empire et ma vie, et vous laisser à tous les soins d'une nouvelle élection? Rome, j'ai été ton soldat quarante ans, j'ai commandé avec succès tes forces; j'ai enseveli vingt-un fils, tous vaillants, tous armés chevaliers sur le champ de bataille, et tués honorablement les armes à la main, pour la cause et le service de leur illustre patrie: donnez-moi un bâton d'honneur pour appuyer ma vieillesse, mais non pas un sceptre pour gouverner le monde; il le tenait d'une main ferme, seigneurs, celui qui l'a porté le dernier.
MARCUS. — Titus, tu demanderas l'empire, et tu l'obtiendras.
SATURNINUS. — Orgueilleux et ambitieux tribun, peux-tu oser. . .
MARCUS. — Modérez-vous, prince Saturninus.
SATURNINUS. — Romains, rendez-moi justice. Patriciens tirez vos épées et ne les remettez dans le fourreau que lorsque Saturninus sera empereur de Rome. — Andronicus, il vaudrait mieux que tu te fusses embarqué pour les enfers que de venir me voler les coeurs du peuple.
LUCIUS. — Présomptueux Saturninus, qui interromps le bien que te veut faire le généreux Titus. . . . .
TITUS. — Calmez-vous, prince: je vous restituerai le coeur du peuple et je le sévrerai de sa propre volonté.
SATURNINUS. — Andronicus, je ne te flatte point; mais je t'honore et je t'honorerai tant que je vivrai. Si tu veux fortifier mon parti de tes amis, j'en serai reconnaissant; et la reconnaissance est une noble récompense pour les âmes généreuses.
TITUS. — Peuple romain, et vous tribuns du peuple, je demande vos voix et vos suffrages; voulez-vous en accorder la faveur à Andronicus?
LES TRIBUNS. — Pour satisfaire le brave Andronicus et le féliciter de son heureux retour à Rome, le peuple acceptera l'empereur qu'il aura nommé.
TITUS. — Tribuns, je vous rends grâces: je demande donc que vous élisiez empereur le fils aîné de votre dernier souverain, le prince Saturninus, dont j'espère que les vertus réfléchiront leur éclat sur Rome, comme Titan réfléchit ses rayons sur la terre, et mûriront la justice dans toute cette république: si vous voulez, sur mon conseil, couronnez-le et criez vive notre Empereur!
MARCUS. — Par le suffrage et avec les applaudissements unanimes de la nation, des patriciens et des plébéiens, nous créons Saturninus empereur, souverain de Rome, et nous crions vive Saturninus, notre empereur!
(Une longue fanfare, jusqu'à ce que les tribuns descendent. )
SATURNINUS. — Titus Andronicus, en reconnaissance de la faveur de ton suffrage dans notre élection, je t'adresse les remercîments que méritent tes services, et je veux payer par des actions ta générosité; et pour commencer Titus, afin d'illustrer ton nom et ton honorable famille, je veux élever ta fille Lavinia au rang d'impératrice, de souveraine de Rome et de maîtresse de mon coeur, et la prendre pour épouse dans le Panthéon sacré: parle, Andronicus, cette proposition te plaît-elle?
TITUS. — Oui, mon digne souverain; je me tiens pour hautement honoré de cette alliance; et ici, à la vue de Rome, je consacre à Saturninus, le maître et le chef de notre république, l'empereur du vaste univers, mon épée, mon char de triomphe et mes captifs, présents dignes du souverain maître de Rome. — Recevez donc, comme un tribut que je vous dois, les marques de mon honneur abaissées à vos pieds.
SATURNINUS. — Je te rends grâces, noble Titus, père de mon existence. Rome se souviendra combien je suis fier de toi et de tes dons, et lorsqu'il m'arrivera d'oublier jamais le moindre de tes inappréciables services, Romains, oubliez aussi vos serments de fidélité envers moi.
TITUS, à Tamora. — Maintenant, madame, vous êtes la prisonnière de l'empereur; de celui qui, en considération de votre rang et de votre mérite, vous traitera avec noblesse, ainsi que votre suite.
SATURNINUS. — Une belle princesse, assurément, et du teint dont je voudrais choisir mon épouse, si mon choix était encore à faire. Belle reine, chassez ces nuages de votre front; quoique les hasards de la guerre vous aient fait subir ce changement de fortune, vous ne venez point pour être méprisée dans Rome; partout vous serez traitée en reine. Reposez-vous sur ma parole; et que l'abattement n'éteigne pas toutes vos espérances. Madame, celui qui vous console peut vous faire plus grande que n'est la reine des Goths. — Lavinia, ceci ne vous déplaît pas?
LAVINIA. — Moi, seigneur? Non. Vos nobles intentions me garantissent que ces paroles sont une courtoisie royale.
SATURNINUS. — Je vous rends grâces, aimable Lavinia. — Romains, sortons; nous rendons ici la liberté à nos prisonniers sans aucune rançon; vous, seigneur, faites proclamer notre élection au son des tambours et des trompettes.
BASSIANUS, s'emparant de Lavinia. — Seigneur Titus, avec votre permission, cette jeune fille est à moi.
TITUS. — Comment? seigneur, agissez-vous sérieusement, seigneur?
BASSIANUS. — Oui, noble Titus, et je suis résolu de me faire justice à moi-même, et de réclamer mes droits.
(L'empereur fait sa cour à Tamora par signes. )
MARCUS. — Suum cuique 6 est le droit de notre justice romaine; ce prince en use et ne reprend que son bien.
Note 6:(retour) Chacun son droit.
LUCIUS. — Et il en restera le possesseur, tant que Lucius vivra.
TITUS. — Traîtres, loin de moi. Où est la garde de l'empereur? Trahison, seigneur! Lavinia est ravie.
SATURNINUS. — Ravie? par qui?
BASSIANUS. — Par celui qui peut avec justice enlever au monde entier sa fiancée.
(Marcus et Bassianus sortent avec Lavinia. )
MUTIUS. — Mes frères, aidez à la conduire hors de cette enceinte; et moi, avec mon épée, je me charge de garder cette porte...

Table des matières

  1. TITUS ANDRONICUS
  2. TITUS ANDRONICUS
  3. ACTE PREMIER
  4. SCÈNE II
  5. ACTE DEUXIÈME
  6. SCÈNE II
  7. SCÈNE III
  8. SCÈNE IV
  9. ACTE TROISIÈME
  10. SCÈNE II
  11. ACTE QUATRIÈME.
  12. SCÈNE II
  13. SCÈNE III
  14. SCÈNE IV
  15. ACTE CINQUIÈME
  16. SCÈNE II
  17. SCÈNE III
  18. BALLADE.
  19. Copyright