First French Reader
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First French Reader

A Beginner's Dual-Language Book

  1. 240 pages
  2. French
  3. ePUB (adaptée aux mobiles)
  4. Disponible sur iOS et Android
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First French Reader

A Beginner's Dual-Language Book

À propos de ce livre

This excellent anthology offers the beginning French-language student a first taste of some of the world's most significant prose. Chosen for both their eloquence and ease of reading, excerpts from such masterpieces as Les Misérables, The Red and the Black, Madame Bovary, Carmen, and The Three Musketeers will open new worlds for linguists. Readers will savor the words of fifty great writers of multiple genres from the seventeenth through twentieth centuries, including Voltaire, Rousseau, Balzac, Baudelaire, Dumas, Proust, and other literary virtuosos.
Lucid and accessible, the unabridged English translations by Stanley Appelbaum appear on pages that face the original French text. Literature lovers, French-language students, and other readers will find this volume a fascinating exploration of French literature...and an invaluable aid to mastering one of the world's most romantic languages.

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Informations

1. Descartes: Discours de la méthode (1637)
Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée: car chacun pense en être si bien pourvu, que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont. En quoi il n’est pas vraisemblable que tous se trompent; mais plutôt cela témoigne que la puissance de bien juger, et distinguer le vrai d’avec le faux, qui est proprement ce qu’on nomme le bon sens ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes; et ainsi que la diversité de nos opinions ne vient pas de ce que les uns sont plus raisonnables que les autres, mais seulement de ce que nous conduisons nos pensées par diverses voies, et ne considérons pas les mêmes choses. Car ce n’est pas assez d’avoir l’esprit bon, mais le principal est de l’appliquer bien. Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices, aussi bien que des plus grandes vertus; et ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup davantage, s’ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent, et qui s’en éloignent.
Pour moi, je n’ai jamais présumé que mon esprit fût en rien plus parfait que ceux du commun; même j’ai souvent souhaité d’avoir la pensée aussi prompte, ou l’imagination aussi nette et distincte, ou la mémoire aussi ample, ou aussi présente, que quelques autres. Et je ne sache point de qualités que celles-ci, qui servent à la perfection de l’esprit: car pour la raison, ou le sens, d’autant qu’elle est la seule chose qui nous rend hommes, et nous distingue des bêtes, je veux croire qu’elle est tout entière en un chacun, et suivre en ceci l’opinion commune des philosophes, qui disent qu’il n’y a du plus et du moins qu’entre les accidents, et non point entre les formes, ou natures, des individus d’une même espèce.
Mais je ne craindrai pas de dire que je pense avoir eu beaucoup d’heur de m’être rencontré dès ma jeunesse en certains chemins, qui m’ont conduit à des considérations et des maximes, dont j’ai formé une méthode, par laquelle il me semble que j’ai moyen d’augmenter par degrés ma connaissance, et de l’élever peu à peu au plus haut
1. Descartes: Discourse on the Method (1637)
Common sense is the most evenly distributed thing in the world: for everyone thinks he is so well furnished with it that even those who are hardest to satisfy in all other matters don’t ordinarily desire more of it than they have. It isn’t probable that they’re all mistaken about this; rather, it bears witness that the power to make proper judgments and to distinguish the true from the false, which is properly what we call common sense or reason, is equal by nature in all men; and, thus, that the diversity of our opinions arises not because some people are more rational than others, but merely because we lead our thoughts over different paths, and don’t make the same considerations. For it’s not enough to have a good mind; the main thing is to apply it properly. The greatest souls are capable of the greatest vices as well as of the greatest virtues; and those who walk only very slowly can make much more progress, if they always follow the direct path, than those who run but move away from it.
As for me, I have never presumed that my mind was in any way more perfect than those commonly found; in fact, I’ve often wished my thoughts were as prompt, my imagination as clear and distinct, or my memory as well stocked or as ready to hand, as those of some others. And I can’t think of any excellences but these that will help to perfect the mind: because, as for reason or sense, inasmuch as it’s the only thing that makes us human and distinguishes us from the animals, I readily believe that it’s entire in every man, following in this the common opinion of the philosophers, who say that a less or a more occurs only in the “accidental” traits, but not in the “forms,” or natures of the “individuals” of one and the same “species.”
But I won’t fear to say that I think I’ve been very lucky to have found myself since my youth on certain paths that have led me to considerations and maxims from which I have formed a method by which I believe I have the means to expand my mind by degrees and to raise it gradually to the highest point which the average
point, auquel la médiocrité demon esprit et la courte durée de ma vie lui pourront permettre d’atteindre. Car j’en ai déjà recueilli de tels fruits, qu’encore qu’aux jugements que je fais de moi-même je tâche toujours de pencher vers le côté de la défiance, plutôt que vers celui de la présomption; et que, regardant d’un œil de philosophe les diverses actions et entreprises de tous les hommes, il n’y en ait quasi aucune qui ne me semble vaine et inutile; je ne laisse pas de recevoir une extrême satisfaction du progrès que je pense avoir déjà fait en la recherche de la vérité, et de concevoir de telles espérances pour l’avenir, que si, entre les occupations des hommes purement hommes, il y en a quelqu’une qui soit solidement bonne et importante, j’ose croire que c’est celle que j’ai choisie.
Toutefois il se peut faire que je me trompe, et ce n’est peut-être qu’un peu de cuivre et de verre que je prends pour de l’or et des diamants. Je sais combien nous sommes sujets à nous méprendre en ce qui nous touche, et combien aussi les jugements de nos amis nous doivent être suspects, lorsqu’ils sont en notre faveur. Mais je serai bien aise de faire voir, en ce discours, quels sont les chemins que j’ai suivis, et d’y représenter ma vie comme en un tableau, afin que chacun en puisse juger, et qu’apprenant du bruit commun les opinions qu’on en aura ce soit un nouveau moyen de m’instruire, que j’ajouterai à ceux dont j’ai coutume de me servir.
Ainsi mon dessein n’est pas d’enseigner ici la méthode que chacun doit suivre pour bien conduire sa raison, mais seulement de faire voir en quelle sorte j’ai tâché de conduire la mienne. Ceux qui se mêlent de donner des préceptes se doivent estimer plus habiles que ceux auxquels ils les donnent; et s’ils manquent en la moindre chose, ils en sont blâmables. Mais, ne proposant cet écrit que comme une histoire, ou, si vous l’aimez mieux, que comme une fable, en laquelle, parmi quelques exemples qu’on peut imiter, on en trouvera peut-être aussi plusieurs autres qu’on aura raison de ne pas suivre, j’espère qu’il sera utile à quelques-uns, sans être nuisible à personne, et que tous me sauront gré de ma franchise.
J’ai été nourri aux lettres dès mon enfance, et pour ce qu’on me persuadait que, par leur moyen, on pouvait acquérir une connaissance claire et assurée de tout ce qui est utile à la vie, j’avais un extrême désir de les apprendre. Mais, sitôt que j’eus achevé tout ce cours d’études, au bout duquel on a coutume d’être reçu au rang des doctes, je changeai entièrement d’opinion. Car je me trouvais embarrassé de tant de doutes et d’erreurs, qu’il me semblait n’avoir fait autre profit, en tâchant de m’instruire, sinon que j’avais découvert de plus en plus
quality of my wits and the brief duration of my life will allow it to reach. For I have already obtained such results from it that—although in the judgments I make about myself I always try to lean toward the side of distrust rather than that of presumption; and though, viewing the varied actions and undertakings of all men with a philosopher’s eye, there is hardly any that I don’t find vain and useless—I can’t help deriving extreme satisfaction from the progress I think I’ve already made in my quest for truth, and conceiving such hopes for the future that, if among the occupations of men concerned with purely human affairs, there is one that’s solidly valuable and important, I dare to believe that it’s the one that I’ve chosen.
Nevertheless, it may be that I’m mistaken, and perhaps it’s only a little copper and glass that I imagine is gold and diamonds. I know how prone we are to err in things that concern us, and also how suspect our friends’ judgments ought to be to us when they’re in our favor. But I’ll be very glad to show in this discourse what were the paths I followed, and to depict my life in it as in a painting, so that everyone can judge of it, and so that my learning from common report the opinions people will have of it will be a new means of educating myself, which I’ll add to those I customarily use.
Thus, my intention is not to teach here the method everyone ought to follow to guide his reason properly, but merely to show in what way I have tried to guide mine. Those who undertake to give precepts ought to deem themselves more capable than those to whom they give them; and if they’re mistaken in the slightest matter, they deserve blame for it. But setting forth this book merely as a narrative, or, if you prefer, as a fable, in which, among some examples that can be imitated, several others may also be found that it will be right not to follow, I hope it will be useful to some without being harmful to anyone, and that everyone will be grateful to me for my frankness.
I have been nurtured in the liberal arts from my childhood and, because people convinced me that, with the aid of such education, one could acquire a clear, assured knowledge of everything useful in life, I was extremely eager to learn all this. But as soon as I had completed that entire course of studies, at the end of which one is customarily received into the ranks of the learned, I changed my mind altogether. For I found myself confused by so many doubts and errors that I thought that, in trying to educate myself, I had made no other gain than discovering more and more how ignorant
mon ignorance. Et néanmoins j’étais en l’une des plus célèbres écoles de l’Europe, où je pensais qu’il devait y avoir de savants hommes, s’il y en avait en aucun endroit de la terre. J’y avais appris tout ce que les autres y apprenaient; et même, ne m’étant pas contenté des sciences qu’on nous enseignait, j’avais parcouru tous les livres traitant de celles qu’on estime les plus curieuses et les plus rares, qui avaient pu tomber entre mes mains.
2. La Rochefoucauld: Maximes (1678)
1. Ce que nous prenons pour des vertus n’est souvent qu’un assemblage de diverses actions et de divers intérêts, que la fortune ou notre industrie savent arranger; et ce n’est pas toujours par valeur et par chasteté que les hommes sont vaillants, et que les femmes sont chastes.
2. L’amour-propre est le plus grand de tous les flatteurs.
3. Quelque découverte que l’on ait faite dans le pays de l’amour-propre, il y reste encore bien des terres inconnues.
4. L’amour-propre est plus habile que le plus habile homme du monde.
5. La durée de nos passions ne dépend pas plus de nous que la durée de notre vie.
6. La passion fait souvent un fou du plus habile homme, et rend souvent les plus sots habiles.
7. Ces grandes et éclatantes actions qui éblouissent les yeux sont représentées par les politiques comme les effets des grands desseins, au lieu que ce sont d’ordinaire les effets de l’humeur et des passions. Ainsi la guerre d’Auguste et d’Antoine, qu’on rapporte à l’ambition qu’ils avaient de se rendre maîtres du monde, n’était peut-être qu’un effet de jalousie.
8. Les passions sont les seuls orateurs qui persuadent toujours. Elles sont comme un art de la nature dont les règles sont infaillibles; et l’homme le plus simple qui a de la passion persuade mieux que le plus éloquent qui n’en a point.
9. Les passions ont une injustice et un propre intérêt qui fait qu’il est dangereux de les suivre, et qu’on s’en doit défier lors même qu’elles paraissent les plus raisonnables.
10. Il y a dans le cœur humain une génération perpétuelle de passions, en sorte que la ruine de l’une est presque toujours l’établissement d’une autre.
I was. And yet I was at one of the most famous schools in Europe, where I thought there must be learned men if they were to be found anywhere on earth. I had learned there all that the others were learning; and in fact, not having been satisfied with the subjects being taught us, I had perused all the books that had come into my hands which discussed those considered the most curious and rare.
2. La Rochefoucauld: Epigrams (1678)
1. What we take for virtues are often only an assemblage of various actions and various interests which fortune or our skill is able to arrange; and it isn’t because of bravery and chastity that men are brave and women are chaste.
2. Conceit is the greatest of all flatterers.
3. No matter how much has been discovered in the land of conceit, there is much more terra incognita remaining.
4. Conceit is cleverer than the cleverest man in the world.
5. The duration of our passions is no more dependent on us than the duration of our life.
6. Passion often makes a lunatic of the cleverest man, and often makes the biggest fools clever.
7. Those great, striking actions which dazzle the eyes are claimed by statesmen to be the results of great plans, whereas they’re usually the results of temperament and passions. Thus, the war between Augustus and Mark Antony, which people connect with their ambition to become masters of the world, was perhaps no more than a result of jealousy.
8. The passions are the sole orators that are always convincing. They’re like an art of nature whose rules are infallible; and the simplest man who has passion is more convincing than the most eloquent man who has none.
9. The passions entail an injustice and a self-interest that make it dangerous to follow them and makes it advisable to distrust them even when they seem most reasonable.
10. In the human heart there’s a perpetual propagation of passions, so that the destruction of one is almost always the engendering of another.
11. Les passions en engendrent souvent qui leur sont contraires. L’avarice produit quelquefois la prodigalité, et la prodigalité l’avarice; on est souvent ferme par faiblesse, et audacieux par timidité.
12. Quelque soin que l’on prenne de couvrir ses passions par des apparences de piété et d’honneur, elles paraissent toujours au travers de ces voiles.
13. Notre amour-propre souffre plus impatiemment la condamnation de nos goûts que de nos opinions.
14. Les hommes ne sont pas seulement sujets à perdre le souvenir des bienfaits et des injures; ils haïssent même ceux qui les ont obligés, et cessent de haïr ceux qui leur ont fait des outrages. L’application à récompenser le bien, et à se venger du mal, leur paraît une servitude à laquelle ils ont peine de se soumettre.
15. La clémence des princes n’est souvent qu’une politique pour gagner l’affection des peuples.
16. Cette clémence dont on fait une vertu se pratique tantôt par vanité, quelquefois par paresse, souvent par crainte, et presque toujours par tous les trois ensemble.
17. La modération des personnes heureuses vient du calme que la bonne fortune donne à leur humeur.
18. La modération est une crainte de tomber dans l’envie et dans le mépris que méritent ceux qui s’enivrent de leur bonheur; c’est une vaine ostentation de la force de notre esprit; et enfin la modération des hommes dans leur plus haute élévation est un désir de paraître plus grands que leur fortune.
19. Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d’autrui.
20. La constance des sages n’est que l’art de renfermer leur agitation dans leur cœur.
21. Ceux qu’on condamne au supplice affectent quelquefois une constance et un mépris de la mort qui n’est en effet que la crainte de l’envisager. De sorte qu’on peut dire que cette constance et ce mépris sont à leur esprit ce que le bandeau est à leurs yeux.
22. La philosophie triomphe aisément des maux passés et des maux à venir. Mais les maux présents triomphent d’elle.
23. Peu de gens connaissent la mort. On ne la souffre pas ordinairement par résolution, mais par stupidité et par coutume; et la plupart des hommes meurent parce qu’on ne peut s’empêcher de mourir.
24. Lorsque les grands hommes se laissent abattre par la longueur de leurs infortunes, ils font voir qu’ils ne les soutenaient que par la force de leur ambition, et non par celle de leur âme, et qu’à une grande vanité près les héros sont faits comme les autres hommes.
11. Passions often beget others that are their opposites. Avarice sometimes produces prodigality, and prodigality avarice; people are often firm through weakness, and bold through timidity.
12. No matter how careful a man is to hide his passions under the guise of piety or honor, they always show through those veils.
13. Our conceit bears up less patiently when our tastes are found fault with than when our opinions are.
14. Men are not only prone to forget the favors and harms done to them; they even hate those who have obliged them, and cease to hate those who have injured them. Diligence in rewarding benefactions and avenging wrongs seems to them like a constraint they have difficulty submitting to.
15. The clemency of princes is often merely a ruse for gaining the affection of their s...

Table des matières

  1. Cover
  2. Title Page
  3. Copyright Page
  4. Preface
  5. Contents
  6. Introduction
  7. 1. René Descartes (1596–1650)Discours de la methode / Discourse on the Method (1637)
  8. 20. Benjamin Constant (1767–1830)Adolphe / Adolphe (1816)
  9. 32. Alfred de Musset (1810–1857)La confession d’un enfant du siècle / The Confession of a Child of the Age (1836)
  10. 44. Henri Bergson (1859–1941)L’évolution créatrice / Creative Evolution (1907).
  11. 45. Jules Renard (1864–1910)Poil de carotte / Carrot Top (1894)