RÉSUMÉ: "Baudelaire: l'intégrale des oeuvres" rassemble l'ensemble des écrits de Charles Baudelaire, offrant une immersion complète dans l'univers du poète. Ce volume unique permet de découvrir ou redécouvrir les textes qui ont marqué la littérature française, tels que "Les Fleurs du mal", recueil emblématique qui explore la beauté et la laideur, le sacré et le profane. À travers ses poèmes, Baudelaire exprime une sensibilité exacerbée face à la modernité naissante, oscillant entre spleen et idéal. Le lecteur est invité à parcourir les "Petits poèmes en prose", où la prose poétique de Baudelaire se déploie dans des tableaux urbains saisissants, révélant son regard critique sur la société de son temps. Les essais critiques, comme ceux sur l'art et la littérature, offrent une réflexion profonde sur le rôle de l'artiste et l'esthétique. Les traductions de l'oeuvre d'Edgar Allan Poe témoignent de l'admiration de Baudelaire pour l'écrivain américain, et de son influence sur sa propre écriture. Ce recueil complet permet d'apprécier la diversité et la richesse de l'oeuvre baudelairienne, de ses premiers écrits jusqu'à ses dernières pensées. À travers cette intégrale, Baudelaire apparaît comme un observateur acéré de son époque, dont les thèmes universels continuent de résonner avec force aujourd'hui. En explorant les tensions entre le beau et le mal, l'éphémère et l'éternel, Baudelaire interroge la condition humaine avec une profondeur inégalée.__________________________________________BIOGRAPHIE DE L'AUTEUR: Charles Baudelaire, né le 9 avril 1821 à Paris, est un poète, critique d'art et traducteur français, figure majeure du symbolisme. Issu d'une famille bourgeoise, il perd son père à l'âge de six ans, événement qui marque profondément sa jeunesse. Après des études au lycée Louis-le-Grand, il mène une vie bohème et se lie avec des artistes et écrivains de son temps. En 1845, il publie ses premiers poèmes, mais c'est en 1857 que son recueil "Les Fleurs du mal" provoque un scandale retentissant, en raison de son contenu jugé immoral. Baudelaire y explore des thèmes tels que la beauté, la mort, et la mélancolie, qui deviendront récurrents dans son oeuvre. En plus de sa poésie, Baudelaire est reconnu pour ses essais critiques, notamment "L'Art romantique", où il défend l'art pour l'art et s'oppose à l'académisme. Sa passion pour Edgar Allan Poe le pousse à traduire ses oeuvres, contribuant à faire connaître l'auteur américain en France.

- 3,366 pages
- French
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PoesíaLa lettre volée
Nil sapientiæ odiosius acumine nimio.
Sénèque .
J’étais à Paris en 18… Après une sombre et orageuse soirée d’automne, je jouissais de la double volupté de la méditation et d’une pipe d’écume de mer, en compagnie de mon ami Dupin, dans sa petite bibliothèque ou cabinet d’étude, rue Dunot, n o33, au troisième, faubourg Saint-Germain. Pendant une bonne heure, nous avions gardé le silence ; chacun de nous, pour le premier observateur venu, aurait paru profondément et exclusivement occupé des tourbillons frisés de fumée qui chargeaient l’atmosphère de la chambre. Pour mon compte, je discutais en moi-même certains points, qui avaient été dans la première partie de la soirée l’objet de notre conversation ; je veux parler de l’affaire de la rue Morgue, et du mystère relatif à l’assassinat de Marie Roget [76] . Je rêvais donc à l’espèce d’analogie qui reliait ces deux affaires, quand la porte de notre appartement s’ouvrit et donna passage à notre vieille connaissance, à M. G…, le préfet de police de Paris.
Nous lui souhaitâmes cordialement la bienvenue ; car l’homme avait son côté charmant comme son côté méprisable, et nous ne l’avions pas vu depuis quelques années. Comme nous étions assis dans les ténèbres, Dupin se leva pour allumer une lampe ; mais il se rassit et n’en fit rien, en entendant G…… dire qu’il était venu pour nous consulter, ou plutôt pour demander l’opinion de mon ami relativement à une affaire qui lui avait causé une masse d’embarras.
— Si c’est un cas qui demande de la réflexion, observa Dupin, s’abstenant d’allumer la mèche, nous l’examinerons plus convenablement dans les ténèbres.
— Voilà encore une de vos idées bizarres, dit le préfet, qui avait la manie d’appeler bizarres toutes les choses situées au delà de sa compréhension, et qui vivait ainsi au milieu d’une immense légion de bizarreries.
— C’est, ma foi, vrai ! dit Dupin en présentant une pipe à notre visiteur, et roulant vers lui un excellent fauteuil.
— Et maintenant, quel est le cas embarrassant ? demandai-je ; j’espère bien que ce n’est pas encore dans le genre assassinat.
— Oh ! non. Rien de pareil. Le fait est que l’affaire est vraiment très simple, et je ne doute pas que nous ne puissions nous en tirer fort bien nous-mêmes ; mais j’ai pensé que Dupin ne serait pas fâché d’apprendre les détails de cette affaire, parce qu’elle est excessivement bizarre .
— Simple et bizarre, dit Dupin.
— Mais oui ; et cette expression n’est pourtant pas exacte ; l’un ou l’autre, si vous aimez mieux. Le fait est que nous avons été tous là-bas fortement embarrassés par cette affaire ; car, toute simple qu’elle est, elle nous déroute complètement.
— Peut-être est-ce la simplicité même de la chose qui vous induit en erreur, dit mon ami.
— Quel non-sens nous dites-vous là ! répliqua le préfet, en riant de bon cœur.
— Peut-être le mystère est-il un peu trop clair, dit Dupin.
— Oh ! bonté du ciel ! qui a jamais ouï parler d’une idée pareille.
— Un peu trop évident.
— Ah ! ah ! ah ! ah ! oh ! oh ! criait notre hôte, qui se divertissait profondément. Oh ! Dupin, vous me ferez mourir de joie, voyez-vous.
— Et enfin, demandai-je, quelle est la chose en question ?
— Mais, je vous la dirai, répliqua le préfet, en lâchant une longue, solide et contemplative bouffée de fumée, et s’établissant dans son fauteuil. Je vous la dirai en peu de mots. Mais, avant de commencer, laissez-moi vous avertir que c’est une affaire qui demande le plus grand secret, et que je perdrais très probablement le poste que j’occupe, si l’on savait que je l’ai confiée à qui que ce soit.
— Commencez, dis-je.
— Ou ne commencez pas, dit Dupin.
— C’est bien ; je commence. J’ai été informé personnellement, et en très haut lieu, qu’un certain document de la plus grande importance avait été soustrait dans les appartements royaux. On sait quel est l’individu qui l’a volé ; cela est hors de doute ; on l’a vu s’en emparer. On sait aussi que ce document est toujours en sa possession.
— Comment sait-on cela ? demanda Dupin.
— Cela est clairement déduit de la nature du document et de la non-apparition de certains résultats qui surgiraient immédiatement s’il sortait des mains du voleur ; en d’autres termes, s’il était employé en vue du but que celui-ci doit évidemment se proposer.
— Veuillez être un peu plus clair, dis-je.
— Eh bien, j’irai jusqu’à vous dire que ce papier confère à son détenteur un certain pouvoir dans un certain lieu où ce pouvoir est d’une valeur inappréciable. Le préfet raffolait du cant diplomatique.
— Je continue à ne rien comprendre, dit Dupin.
— Rien, vraiment ? Allons ! Ce document, révélé à un troisième personnage, dont je tairai le nom, mettrait en question l’honneur d’une personne du plus haut rang ; et voilà ce qui donne au détenteur du document un ascendant sur l’illustre personne dont l’honneur et la sécurité sont ainsi mis en péril.
— Mais cet ascendant, interrompis-je, dépend de ceci : le voleur sait-il que la personne volée connaît son voleur ? Qui oserait… ?
— Le voleur, dit G…, c’est D…, qui ose tout ce qui est indigne d’un homme, aussi bien que ce qui est digne de lui. Le procédé du vol a été aussi ingénieux que hardi. Le document en question, une lettre, pour être franc, a été reçu par la personne volée pendant qu’elle était seule dans le boudoir royal. Pendant qu’elle le lisait, elle fut soudainement interrompue par l’entrée de l’illustre personnage à qui elle désirait particulièrement le cacher. Après avoir essayé en vain de le jeter rapidement dans un tiroir, elle fut obligée de le déposer tout ouvert sur une table. La lettre, toutefois, était retournée, la suscription en dessus, et, le contenu étant ainsi caché, elle n’attira pas l’attention. Sur ces entrefaites arriva le ministre D… Son œil de lynx perçoit immédiatement le papier, reconnaît l’écriture de la suscription, remarque l’embarras de la personne à qui elle était adressée, et pénètre son secret.
Après avoir traité quelques affaires, expédiées tambour battant, à sa manière habituelle, il tire de sa poche une lettre à peu près semblable à la lettre en question, l’ouvre, fait semblant de la lire, et la place juste à côté de l’autre. Il se remet à causer, pendant un quart d’heure environ, des affaires publiques. À la longue, il prend congé, et met la main sur la lettre à laquelle il n’a aucun droit. La personne volée le vit, mais, naturellement, n’osa pas attirer l’attention sur ce fait, en présence du troisième personnage qui était à son côté. Le ministre décampa, laissant sur la table sa propre lettre, une lettre sans importance.
— Ainsi, dit Dupin en se tournant à moitié vers moi, voilà précisément le cas demandé pour rendre l’ascendant complet : le voleur sait que la personne volée connaît son voleur.
— Oui, répliqua le préfet, et, depuis quelques mois, il a été largement usé, dans un but politique, de l’empire conquis par ce stratagème, et jusqu’à un point fort dangereux. La personne volée est de jour en jour plus convaincue de la nécessité de retirer sa lettre. Mais, naturellement, cela ne peut pas se faire ouvertement. Enfin, poussée au désespoir, elle m’a chargé de la commission.
— Il n’était pas possible, je suppose, dit Dupin dans une auréole de fumée, de choisir ou même d’imaginer un agent plus sagace.
— Vous me flattez, répliqua le préfet ; mais il est bien possible qu’on ait conçu de moi quelque opinion de ce genre.
— Il est clair, dis-je, comme vous l’avez remarqué, que la lettre est toujours entre les mains du ministre ; puisque c’est le fait de la possession et non l’usage de la lettre qui crée l’ascendant. Avec l’usage, l’ascendant s’évanouit.
— C’est vrai, dit G…, et c’est d’après cette conviction que j’ai marché. Mon premier soin a été de faire une recherche minutieuse à l’hôtel du ministre ; et, là, mon principal embarras fut de chercher à son insu. Par-dessus tout, j’étais en garde contre le danger qu’il y aurait eu à lui donner un motif de soupçonner notre dessein.
— Mais, dis-je, vous êtes tout à fait à votre affaire, dans ces espèces d’investigations. La police parisienne a pratiqué la chose plus d’une fois.
— Oh ! sans doute ; — et c’est pourquoi j’avais bonne espérance. Les habitudes du ministre me donnaient d’ailleurs un grand avantage. Il est souvent absent de chez lui toute la nuit. Ses domestiques ne sont pas nombreux. Ils couchent à une certaine distance de l’appartement de leur maître, et, comme ils sont Napolitains avant tout, ils mettent de la bonne volonté à se laisser enivrer. J’ai, comme vous savez, des clefs avec lesquelles je puis ouvrir toutes les chambres et tous les cabinets de Paris. Pendant trois mois, il ne s’est pas passé une nuit dont je n’aie employé la plus grande partie à fouiller, en personne, l’hôtel D… Mon honneur y est intéressé, et, pour vous confier un grand secret, la récompense est énorme. Aussi je n’ai abandonné les recherches que lorsque j’ai été pleinement convaincu que le voleur était encore plus fin que moi. Je crois que j’ai scruté tous les coins et recoins de la maison dans lesquels il était possible de cacher un papier.
— Mais ne serait-il pas possible, insinuai-je, que bien que la lettre fût au pouvoir du ministre, — elle y est indubitablement, — il l’eût cachée ailleurs que dans sa propre maison.
— Cela n’est guère possible, dit Dupin. La situation particulière, actuelle, des affaires de la cour, spécialement la nature de l’intrigue dans laquelle D… a pénétré, comme on sait, font de l’efficacité immédiate du document, — de la possibilité de le produire à la minute, — un point d’une importance presque égale à sa possession.
— La possibilité de le produire ? dis-je.
— Ou, si vous aimez mieux, de l’annihiler, dit Dupin.
— C’est vrai, remarquai-je. Le papier est donc évidemment dans l’hôtel. Quant au cas où il serait sur la personne même du ministre, nous le considérons comme tout à fait hors de la question.
— Absolument, dit le préfet. Je l’ai fait arrêter deux fois par de faux voleurs, et sa personne a été scrupuleusement fouillée sous mes propres yeux.
— Vous auriez pu vous épargner cette peine, dit Dupin. — D… n’est pas absolument fou, je présume, et dès lors il a dû prévoir ces guets-apens comme choses naturelles.
— Pas absolument fou, c’est vrai, dit G…, — toutefois, c’est un poète, ce qui, je crois, n’en est pas fort éloigné.
— C’est vrai, dit Dupin, après avoir longuement et pensivement poussé la fumée de sa pipe d’écume, bien que je me sois rendu moi-même coupable de certaine rapsodie.
— Voyons, dis-je, racontez-nous les détails précis de votre recherche.
— Le fait est que nous avons pris notre temps, et que nous avons cherché partout . J’ai une vieille expérience de ces sortes d’affaires. Nous avons entrepris la maison de chambre en chambre ; nous avons consacré à chacune les nuits de toute une semaine. Nous avons d’abord examiné les meubles de chaque appartement. Nous avons ouvert tous les tiroirs possibles ; et je présume que vous n’ignorez pas que, pour un agent de police bien dressé, un tiroir secret est une chose qui n’existe pas. Tout homme qui, dans une perquisition de cette nature, permet à un tiroir secret de lui échapper, est une brute. La besogne est si facile ! Il y a dans chaque pièce une certaine quantité de volumes et de surfaces dont on peut se rendre compte. Nous avons pour cela des règl...
Table des matières
- Baudelaire : l'intégrale des Oeuvres
- Table des matières
- Tout Baudelaire en un volume
- Table of Contents
- POÉSIES
- Table des matières
- Notice par Théophile Gautier
- Préface
- Partie I – spleen et idéal
- II – L’albatros
- III – Elévation
- IV – Correspondances
- V – J’aime le souvenir de ces époques nues
- VI – Les phares
- VII – La muse malade
- VIII – La muse vénale
- IX – Le mauvais moine
- X – L’ennemi
- XI – Le Guignon
- XII – La vie antérieure
- XIII – Bohémiens en voyage
- XIV – L’homme et la mer
- XV – Don Juan aux enfers
- XVI – À Théodore De Banville
- XVII – Châtiment de l’orgueil
- XVIII – La Beauté
- XIX – L’idéal
- XX – La géante
- XXI – Le masque
- XXII – Hymne à la beauté
- XXIII – Parfum exotique
- XXIV – La chevelure
- XXV – Je t’adore à l’égal de la voûte nocturne
- XXVI – Tu mettrais l’univers entier dans ta ruelle
- XXVII – Sed non satiata
- XXVIII – Avec ses vêtements ondoyants et nacrés
- XXIX – Le serpent qui danse
- XXX – Une charogne
- XXXI – De profundis clamavi
- XXXII – Le vampire
- XXXIII – Une nuit que j’étais près d’une affreuse Juive
- XXXIV – Remords posthume
- XXXV – Le chat
- XXXVI – Duellum
- XXXVII – Le balcon
- XXXVIII – Le possédé
- XXXIX – Un fantôme
- XL – Je te donne ces vers afin que si mon nom
- XLI – Semper eadem
- XLII – Tout entière
- XLIII – Que diras-tu ce soir, pauvre âme solitaire
- XLIV – Le flambeau vivant
- XLV – Réversibilité
- XLVI – Confession
- XLVII – L’aube spirituelle
- XLVIII – Harmonie du soir
- XLIX – Le flacon
- L – Le poison
- LI – Ciel brouillé
- LII – Le chat
- LIII – Le beau navire
- LIV – L’invitation au voyage
- LV – L’irréparable
- LVI – Causerie
- LVII – Chant d’automne
- LVIII – À une Madone
- LIX – Chanson d’après-midi
- LX – Sisina
- LXI – Vers pour le portrait d’Honoré Daumier
- LXII – Franciscæ meæ laudes
- LXIII – À une dame créole
- LXIV – Mœsta et errabunda
- LXV – Le revenant
- LXVI – Sonnet d’automne
- LXVII – Tristesse de la lune
- LXVIII – Les chats
- LXIX – Les hiboux
- LXX – La pipe
- LXXI – La musique
- LXXII – Sépulture d’un poète maudit
- LXXIII – Une gravure fantastique
- LXXIV – Le mort joyeux
- LXXV – Le tonneau de la haine
- LXXVI – La cloche fêlée
- LXXVII – Spleen
- LXXVIII – Spleen
- LXXIX – Spleen
- LXXX – Spleen
- LXXXI – Obsession
- LXXXII – Le goût du néant
- LXXXIII – Alchimie de la douleur
- LXXXIV – Horreur sympathique
- LXXXV – Le calumet de paix
- LXXXVI – La prière d’un païen
- LXXXVII – Le couvercle
- LXXXVIII – L’imprévu
- LXXXIX – L’examen de minuit
- XC – Madrigal triste
- CXI – L’avertisseur
- XCII – À une Malabaraise
- XCIII – La voix
- XCIV – Hymne
- XCV – Le rebelle
- XCVI – Les yeux de Berthe
- XCVII – Le jet d’eau
- XCVIII – La rançon
- XCIX – Bien loin d’ici
- C – Le coucher du soleil romantique
- CI – Sur le tasse en prison
- CII – Le gouffre
- CIII – Les plaintes d’un Icare
- CIV – Recueillement
- CV – L’Héautontimorouménos
- CVI – L’irrémédiable
- CVII – L’horloge
- Partie II – Tableaux parisiens
- CIX – Le soleil
- CX – Lola de Valence
- CXI – La lune offensée
- CXII – À une mendiante rousse
- CXIII – Le cygne
- CXIV – Les sept vieillards
- CXV – Les petites vieilles
- CXVI – Les aveugles
- CXVII – À une passante
- CXVIII – Le squelette laboureur
- CXIX – Le crépuscule du soir
- CXX – Le jeu
- CXXI – Danse macabre
- CXXII – L’amour du mensonge
- CXXIII – Je n’ai pas oublié, voisine de la ville
- CXXIV – La servante au grand cœur dont vous étiez jalouse
- CXXV – Brumes et pluies
- CXXVI – Rêve parisien
- CXXVII – Le crépuscule du matin
- Partie III – Le vin
- CXXIX – Le vin des chiffonniers
- CXXX – Le vin de l’assassin
- CXXXI – Le vin du solitaire
- CXXXII – Le vin des amants
- Partie IV – Fleurs du mal
- CXXXIV – La destruction
- CXXXV – Une martyre
- CXXXVI – Femmes damnées
- CXXXVII – Les deux bonnes sœurs
- CXXXVIII – La fontaine de sang
- CXXXIX – Allégorie
- CXL – La Béatrice
- CXLI – Un voyage à Cythère
- CXLII – L’amour et le crâne
- Partie V – Révolte
- CXLIV – Abel et Caïn
- CXLV – Les litanies de Satan
- Partie VI – La mort
- CXLVII – La mort des pauvres
- CXLVIII – La mort des artistes
- CXLIX – La fin de la journée
- CL – Le rêve d’un curieux
- CLI – Le voyage
- Partie VII – Les épaves
- Pièces condamnées
- I – Lesbos[2]
- II – Femmes damnées
- III – Le Léthé
- IV – À celle qui est trop gaie
- V – Les bijoux
- VI – Les métamorphoses du vampire
- Bouffonneries
- VIII – À M. Eugène Fromentin
- IX – Un cabaret folâtre sur la route de Bruxelles à Uccle
- Appendice
- Article d’Édouard Thierry (Le Moniteur universel, 14 juillet 1857)
- Article de Frédéric Dulamon (Le Présent, 23 juillet 1857)
- Lettre et article de Barbey d’Aurevilly (24 juillet 1857)
- Article de Charles Asselineau (Destiné à la Revue française)
- Lettre de M. Sainte-Beuve
- Lettre de M. Émile Deschamps
- Sur les Fleurs du Mal de Émile Deschamps
- PETITS POÈMES EN PROSE (Le spleen de Paris)
- Table des matières
- I – L’étranger
- III – Le confiteor de l’artiste
- V – La chambre double
- VII – Le fou et la Vénus
- IX – Le mauvais vitrier
- XI – La femme sauvage et la petite-maîtresse
- XIII – Les veuves
- XV – Le gâteau
- XVII – Un hémisphère dans une chevelure
- XIX – Le joujou du pauvre
- XXI – Les tentations ou Éros, Plutus et la Gloire
- XXIII – La solitude
- XXV – La belle Dorothée
- XXVII – Une mort héroïque
- XXIX – Le joueur généreux
- XXXI – Les vocations
- XXXIII – Enivrez-vous
- XXXV – Les fenêtres
- XXXVII – Les bienfaits de la lune
- XXXIX – Un cheval de race
- XLI – Le port
- XLIII – Le galant tireur
- XLV – Le tir et le cimetière
- XLVII – Mademoiselle Bistouri
- XLIX – Assommons les pauvres !
- Épilogue
- Table des matières
- La Propreté des demoiselles Belges
- L’Amateur des Beaux-Arts en Belgique
- Les Belges et la lune
- La Nymphe de la Senne
- Un nom de bon augure
- L’Inviolabilité de la Belgique
- Épitaphe pour la Belgique
- I.
- Les Panégyriques du roi
- Au concert, à Bruxelles
- La Civilisation belge
- I.
- CRITIQUES
- Table des matières
- I – Salon de 1845
- I – Quelques mots d’introduction
- III – Portraits
- IV – Tableaux de genre
- V – Paysages
- VI – Dessins — gravures
- VII – Sculptures
- II – Salon de 1846
- Aux bourgeois
- II – Qu’est-ce que le romantisme ?
- IV – Eugène Delacroix
- V – Des sujets amoureux et de M. Tassaert
- VII – De l’idéal et du modèle
- VIII – De quelques dessinateurs
- X – Du chic et du poncif
- XII – De l’éclectisme et du doute
- XIV – De quelques douteurs
- XVI – Pourquoi la sculpture est ennuyeuse
- XVIII – De l’héroïsme de la vie moderne
- III – Le musée classique du bazar Bonne-Nouvelle
- IV – Exposition universelle 1855
- I – Méthode de critique — de l’idée moderne du progrès appliquée aux beaux-arts — déplacement de la vitalité
- III – Eugène Delacroix
- I – L’artiste moderne
- III – La reine des facultés
- V – Religion, histoire, fantaisie
- VII – Le portrait
- IX – Sculpture
- VI – De l’essence du rire
- I
- III
- V
- VII – Quelques caricaturistes français
- I
- VIII – Quelques caricaturistes étrangers
- I
- III
- Table des matières
- I – L’œuvre et la vie d’Eugène Delacroix
- I
- III
- V
- VII
- II – Peintures murales d’Eugène Delacroix à Saint-Sulpice
- I – Le beau, la mode et le bonheur
- III – L’artiste, homme du monde, homme des foules et enfant
- V – L’art mnémonique
- VII – Pompes et solennités
- IX – Le dandy
- XI – Éloge du maquillage
- XII – Les femmes et les filles
- IV – Peintres et aquafortistes
- VI – L’art philosophique[57]
- VII – Morale du joujou
- I
- III
- V
- IX – Pierre Dupont[59]
- I
- III
- IV
- XI – Philibert Rouvière
- I – Du bonheur et du guignon dans les débuts
- III – Des sympathies et des antipathies
- V – Des méthodes de composition
- VII – De la poésie
- IX – Des maîtresses
- XIV – L’école païenne
- I – Victor Hugo
- II – Auguste Barbier
- IV – Théophile Gautier
- VI – Hégésippe Moreau
- VIII – Pierre Dupont
- IX – Leconte De Lisle
- XVI – Critiques littéraires
- II – Madame Bovary par Gustave Flaubert
- III – La double vie par Charles Asselineau
- ESSAIS
- Table des matières
- Introduction
- Préface
- Partie I – Le poème du haschisch
- II – Qu’est-ce que le haschisch ?
- IV – L’homme-dieu
- Partie II – Un mangeur d’opium
- II – Confessions préliminaires
- IV – Tortures de l’opium
- VI – Le génie enfant
- VIII – Visions d’oxford
- IX – Conclusion
- I – Le vin
- III
- V
- VII
- TRADUCTIONS
- Table des matières
- Edgar Poe, sa vie et ses œuvres
- II
- IV
- La lettre volée
- Le canard au ballon
- Aventure sans pareille d’un certain Hans Pfaall
- Une descente dans le Maelstrom
- Révélation magnétique
- Morella
- Table des matières
- Notes nouvelles sur Edgar Poe
- II
- IV
- Le chat noir
- L’Homme des foules.
- Le cœur révélateur.
- La chute de la maison Usher.
- Le puits et le pendule.
- La barrique d’Amontillado
- Le roi peste
- Le diable dans le beffroi
- Quatre bêtes en une
- Petite discussion avec une momie
- Colloque entre Monos et Una
- Ombre
- L’île de la fée
- Table des matières
- I – Aventuriers précoces.
- III – Tigre enragé.
- V – La lettre de sang.
- VII – Plan de délivrance.
- IX – La pêche aux vivres.
- XI – La bouteille de Porto.
- XIII – Enfin !
- XV – Les îles introuvables.
- XVII – Terre !
- XIX – Klock-klock.
- XXI – Cataclysme artificiel.
- XXIII – Le labyrinthe.
- XXIV – L’évasion.
- XXVI – Conjectures.
- EUREKA OU ESSAI SUR L’UNIVERS MATÉRIEL ET SPIRITUEL
- Table des matières
- Extrait de la biographie d’Edgar Poe
- I
- III
- V
- VII
- IX
- XI
- XIII
- XV
- Note du traducteur
- Table des matières
- Le joueur d’échecs de Maelzel
- Éléonora[149]
- L’ange du bizarre
- Le système du docteur Goudron et du professeur Plume
- Le domaine d’Arnheim
- Le cottage Landor pour faire pendant au domaine d’Arnheim
- Philosophie de l’ameublement
- La genèse d’un poème
- Méthode de composition
- Table des matières
- Introduction
- Dédicace à Théophile Gautier
- Projets d’une préface
- Autres poésies publiées du vivant de l’auteur
- Sapho[173]
- À une indienne[174]
- Vers laissés chez un ami absent[176]
- Poésies publiées depuis la mort de l’auteur, ou inédites
- À M. H. Hignard[181].
- Je n’ai pas pour maîtresse
- Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne
- Élégie refusée aux jeux floraux[188].
- Quant à moi, si j’avais un beau parc planté d’ifs[190]
- Sonnet[192]
- Poésies apocryphes
- A l’amphithéâtre[195]
- Inconsciente[197]
- Sonnet[198]
- Journaux intimes
- Fusées[200]
- Mon cœur mis à nu[213]
- Théâtre
- Le marquis du 1er houzards[222]
- Liste de pièces projetées[225]
- Les contes normands et historiettes Baguenaudières
- Prométhée délivré
- Le siècle
- Les contes de Champfleury
- Notes analytiques et critiques – les liaisons dangereuses[229]
- Les travailleurs de la mer[234]
- Edgar Allan Poe, sa vie et ses ouvrages[235]
- Dédicace des histoires extraordinaires[243]
- Aventure sans pareille d’un certain Hans Pfaall[244]
- Révélation magnétique[245]
- Sur les beaux-arts
- Description analytique d’une estampe de Boilly
- Catalogue de la collection de M. Crabbe[249]
- Premier fragment.
- Deuxième fragment.
- Note détachée.
- Comment on paie ses dettes quand on a du génie[254]
- Une réforme à l’Académie[255]
- Lettre à Jules Janin[258]
- L’esprit et le style de M. Villemain[261]
- Lettres d’un atrabilaire[266]
- Choix de maximes consolantes sur l’amour[267]
- Biographie des excentriques[270]
- Le comédien Rouvière[272]
- Le salut public[276] – Ier numéro
- Le salut public – IIe numéro
- Le hibou philosophe[278]
- Projets et notes
- Fragments
- Page de copyright
Foire aux questions
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- Essentiel est idéal pour les étudiants et les professionnels qui aiment explorer un large éventail de sujets. Accédez à la bibliothèque Essentiel comprenant plus de 800 000 titres de référence et best-sellers dans les domaines du commerce, du développement personnel et des sciences humaines. Il comprend un temps de lecture illimité et la voix standard de la fonction Écouter.
- Complet est parfait pour les étudiants avancés et les chercheurs qui ont besoin d'un accès complet et illimité. Accédez à plus de 1,4 million de livres sur des centaines de sujets, y compris des titres académiques et spécialisés. L'abonnement Complet comprend également des fonctionnalités avancées telles que la fonction Écouter Premium et l'Assistant de recherche.
Nous sommes un service d'abonnement à des ouvrages universitaires en ligne, où vous pouvez accéder à toute une bibliothèque pour un prix inférieur à celui d'un seul livre par mois. Avec plus d'un million de livres sur plus de 990 sujets, nous avons ce qu'il vous faut ! En savoir plus sur notre mission
Recherchez le symbole Écouter sur votre prochain livre pour voir si vous pouvez l'écouter. L'outil Écouter lit le texte à haute voix pour vous, en surlignant le passage qui est en cours de lecture. Vous pouvez le mettre sur pause, l'accélérer ou le ralentir. En savoir plus sur la fonctionnalité Écouter
Oui ! Vous pouvez utiliser l'application Perlego sur les appareils iOS et Android pour lire à tout moment, n'importe où, même hors ligne. Parfait pour les trajets quotidiens ou lorsque vous êtes en déplacement.
Veuillez noter que nous ne pouvons pas prendre en charge les appareils fonctionnant sur iOS 13 et Android 7 ou versions antérieures. En savoir plus sur l'utilisation de l'application
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Oui, vous pouvez accéder à Baudelaire : l'intégrale des oeuvres par Charles Baudelaire en format PDF et/ou ePUB ainsi qu'à d'autres livres populaires dans Literatura et Poesía. Nous disposons de plus d'un million d'ouvrages à découvrir dans notre catalogue.