Arrachée à ses parents, à ses soeurs, et surtout à William, son frère complice, Fanny leur écrit régulièrement pour raconter sa vie à Mansfield Park. Pauvre, mal habillée, devant supporter frustration et petites vexations, Fanny est mal à l'aise dans cette nouvelle demeure.

- 640 pages
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
eBook - ePub
MANSFIELD PARK
À propos de ce livre
Approuvé par les 375,005 étudiants
Accès à plus d'un million de titres pour un prix mensuel raisonnable.
Étudiez plus efficacement en utilisant nos outils d'étude.
Informations
Sujet
LiteratureSujet
Historical FictionCHAPITRE VII-2.
Les rapports des deux familles étaient à ce moment beaucoup plus proches de ce qu’ils avaient été en automne aucun des membres de l’ancienne intimité n’avait cru que cela eût encore été possible. Le retour de Henry Crawford, et l’arrivée de William Price y étaient pour beaucoup, mais aussi et surtout le fait que Sir Thomas accueillait avec plus que de la tolérance les tentatives de voisinage du Presbytère. Son esprit, maintenant dégagé des soucis qui l’avaient accablé en premier lieu, était en mesure de trouver que les Grant et leurs jeunes invités valaient réellement la peine d’être invités ; et bien que ne s’abaissant pas à faire des plans ou des projets quant à ce mariage, un des plus heureux qui pussent être dans les possibilités de n’importe lequel de ceux qu’il chérissait, et considérant même comme la moindre des choses le fait de ne pas approfondir de telles choses, il ne pouvait s’empêcher de percevoir, d’une façon négligente, que M. Crawford distinguait quelque peu sa nièce – ni peut-être se retenir (sans doute inconsciemment) de donner des consentements plus bienveillants aux invitations qui se rapportaient à ce sujet.
Son empressement, cependant, d’accepter de dîner au Presbytère, quand l’invitation générale fut finalement hasardée, après de nombreux débats et de nombreuses doutes pour savoir si cela en valait la peine « car Sir Thomas semblait si mal disposé ! et Lady Bertram était si indolente ! » – provenait seulement de sa bonne éducation et de sa bonne volonté, et n’avait rien à faire avec M. Crawford, il y allait parce que ce serait une réunion agréable ; car ce fut dans le courant de cette visite-là qu’il commença à penser que quiconque, habitué à remarquer de si futiles détails, aurait pensé que M. Crawford était l’admirateur de Fanny Price.
La réunion fut en général plaisante, étant composée dans une bonne proportion de narrateurs et d’auditeurs ; et le dîner lui-même était élégant et plantureux, selon l’habitude des Grant, et trop accordée aux habitudes de tous pour créer aucune émotion, excepté chez Mme Norris qui ne pouvait jamais regarder avec patience la large table ni le nombre de plats s’y trouvant et qui s’arrangeait toujours pour faire quelque mauvaise expérience lors du passage des servantes derrière sa chaise et pour se convaincre une fois de plus qu’il était impossible que, parmi tant de plats, certains ne fussent pas froids.
Dans la soirée on découvrit, d’après Mme Grant et sa sœur, qu’après avoir organisé la table de whist, ils resteraient assez nombreux pour jouer et tout le monde étant d’accord, la spéculation fut décidée presque aussi vite que le whist ; et Lady Bertram se trouva rapidement dans la situation critique de devoir choisir entre les deux jeux et fut priée de tirer une carte pour le whist ou non. Heureusement, Sir Thomas était à portée de sa main.
– Que vais-je faire, Sir Thomas ? Whist ou spéculation : quel jeu m’amusera le plus ?
Sir Thomas après un moment de réflexion, recommanda la spéculation. Il était un joueur de whist lui-même et pouvait peut-être penser que cela ne l’amuserait pas beaucoup d’avoir sa femme comme partenaire.
– Très bien, répondit avec joie Lady Bertram, la spéculation alors, s’il vous plaît, Mme Grant. Je ne connais rien à ce jeu, mais Fanny me l’enseignera.
Ici, Fanny s’interposa cependant, en parlant anxieusement de sa propre ignorance ; elle n’avait jamais joué ce jeu et ne l’avait jamais vu jouer de sa vie ; et Lady Bertram éprouva de nouveau un moment d’indécision – mais d’après les assurances de chacun que rien n’était aussi facile, que c’était le plus facile des jeux de cartes, et après que Henry Crawford eut introduit, la plus instante requête pour être admis à s’asseoir entre sa Seigneurie et Mlle Price et à leur enseigner le jeu à toutes deux, il en fut décidé ainsi ; et Sir Thomas, Mme Norris, le Dr. et Mme Grant étant assis à la table avec majesté et dignité, les six autres, sous la direction de Mlle Crawford, furent installés autour de l’autre table. C’était un bel arrangement pour Henry Crawford, qui était tout contre Fanny, et avec un grand rôle à remplir, ayant les jeux de deux personnes à conduire aussi bien que le sien ; bien qu’il fût impossible pour Fanny de ne pas se sentir maîtresse des règles du jeu au bout de trois minutes, il avait cependant à inspirer son jeu, aiguiser son avarice et acquérir son cœur, ce qui, spécialement en compétition avec William, n’était pas sans quelque difficulté. En ce qui concerne Lady Bertram, il dut consentir à se charger d’elle toute la soirée, et, s’il fut assez rapide pour l’empêcher de regarder à ses cartes quand la partie commença il dut la diriger dans tout ce qu’elle eut à faire jusqu’à la fin du jeu.
Il était dans un brillant état d’esprit, faisant chaque chose avec une aisance heureuse, et surtout dans tous les tours vifs, les ressources rapides et l’imprudence hasardeuse qui pouvaient faire honneur au jeu ; et la table ronde était en très beau contraste avec la calme sobriété et le silence ordonné de l’autre.
Sir Thomas s’était enquis deux fois du plaisir et du succès de son épouse, mais en vain ; aucune pause n’était assez longue pour le temps que ses manières mesurées nécessitaient ; et presque rien de son état ne put être connu jusqu’à ce que Mme Grant fût capable, à la fin de la première partie, d’aller vers elle et de la complimenter.
– J’espère que le jeu amuse votre Seigneurie ?
– Oh oui, chère. Très amusant, en effet. Un très bizarre jeu. Je ne sais pas de quoi il s’agit. Je ne vois jamais mes cartes. M. Crawford fait tout le reste.
– Bertram, dit Crawford, quelque temps après, mettant à profit une petite détente dans le jeu, je ne vous ai jamais dit ce qui m’arriva hier lors de ma chevauchée vers la maison.
Ils avaient été chasser ensemble, et étaient au milieu d’une bonne course, et à quelque distance de Mansfield, quand, s’étant aperçu que son cheval avait perdu un fer, Henry Crawford avait été obligé d’abandonner et de faire à pied la meilleure partie de son chemin du retour.
« Je vous ai dit que j’avais perdu mon chemin après avoir dépassé cette vieille ferme avec les ifs, parce que je ne sais jamais me résoudre à demander ; mais je ne vous ai pas dit que, avec ma chance habituelle – car je ne fais jamais une erreur sans y gagner – je me trouvai en temps voulu exactement où je désirais être. J’arrivai soudainement, après avoir trouvé un champ encaissé, dans le milieu d’un petit village retiré entre deux collines aux pentes douces ; un torrent étroit devant moi à franchir à gué ; une église se dressant sur une sorte de tertre, à ma droite – église apparemment large et élégante pour l’endroit, et pas une maison de gentilhomme ni une maison de demi-gentilhomme à voir, excepté une – le Presbytère, je précise à un jet de pierre des précités tertre et église. Je me trouvai, en résumé, à Thornton Lacey.
– Cela paraît être ainsi, dit Edmond, mais dans quel chemin avez-vous tourné après avoir dépassé la ferme de Sewell ?
– Je ne réponds pas à des questions si irrévérentes et si insidieuses ; bien que je réponde à tout ce que vous pourriez demander en une heure, vous ne seriez jamais capable de prouver que ce n’était pas Thornton Lacey, car ce l’était certainement.
– Vous vous êtes informé, alors ?
– Non, je ne m’informe jamais. Mais je dis à un homme occupé à tailler une haie que cela était Thornton Lacey, et il approuva.
– Vous avez une bonne mémoire, j’avais oublié vous avoir jamais dit la moitié de ceci au sujet de cet endroit.
Thornton Lacey était l’endroit où il irait bientôt vivre, ainsi que Mlle Crawford le savait ; et son intérêt dans une négociation pour le valet de William Price augmenta.
– Bien, continua Edmond, et avez-vous aimé ce que vous avez vu ?
– Beaucoup, en vérité. Le jardin de la ferme doit être déplacé, je suis d’accord, mais je n’ai conscience de rien d’autre. La maison n’est nullement mauvaise et quand le jardin sera déplacé, il pourra y avoir une entrée très tolérable.
« Le jardin doit être entièrement nettoyé et planté pour cacher la maison du forgeron. La maison doit être tournée le front vers l’est ou bien vers le nord – l’entrée et les chambres principales, je veux dire, doivent être de ce côté, où la vue est réellement belle ; je suis sûr que cela peut se faire. Et là doit être votre entrée, – à travers ce qui est à présent le jardin. Vous devez faire un jardin là ou se trouve maintenant l’arrière de la maison, ce qui lui donnera le meilleur aspect du monde, en pente vers le sud-est. Le terrain semble précisément formé pour cela. J’ai parcouru à cheval environ cinquante yards de la ruelle entre l’église et la maison afin de regarder autour de moi ; et j’ai vu comment tout cela pourrait être. Rien n’est plus facile. Les prés derrière ce qui sera le jardin, aussi bien que ce qui est maintenant, s’étendant aux alentours de la ruelle où j’étais vers le nord-est, à travers la route principale traversant le village ; cela doit être réuni évidemment, ce sont de très beaux prés, joliment parsemés de bois. Ils appartiennent au bénéfice de l’Église, je suppose. Si pas, vous devez les acheter. Alors, le torrent – quelque chose doit être fait avec le torrent ; mais je ne peux pas exactement dire quoi. J’avais deux ou trois idées.
– Et j’ai aussi deux ou trois idées, dit Edmond, et l’une d’elles est que très peu de votre plan pour Thornton Lacey sera jamais mis en pratique. Je dois être satisfait avec moins d’ornement et de beauté. Je pense que la maison et l’entrée peuvent être confortables, et avoir l’apparence d’une maison d’un gentleman sans aucune dépense très lourde, et cela doit me suffire et, je l’espère, peut suffire à tous ceux qui s’intéressent à moi.
Mlle Crawford, un peu soupçonneuse et pleine de ressentiment, d’un certain ton de voix et d’un certain demi-regard exprimant la dernière expression de son espoir se dépêcha de finir sa partie avec William Price ; et assurant son valet à un prix exorbitant, elle s’exclama :
– Voilà, je veux achever le jeu comme une femme d’esprit. Pas de froide prudence pour moi. Je ne suis pas née pour m’asseoir tranquillement à ne rien faire. Si je perds le jeu, ce ne sera pas sans avoir lutté.
Le jeu cessa, et ne la paya pas en retour. Une autre partie s’engagea et Crawford reprit la conversation à propos de Thornton Lacey.
– Mon plan peut ne pas être le meilleur ; je n’ai pas eu beaucoup de temps pour le former ; mais vous devez faire une bonne partie. L’endroit le mérite et vous ne vous sentirez pas satisfait si vous faites beaucoup moins que ce qu’on peut faire. (Excusez-moi, votre Seigneurie, on ne doit pas voir vos cartes. Là, laissez-les posées devant vous.) La place le mérite, Bertram. Vous parlez de lui donner l’air d’une maison de gentilhomme. Cela sera fait, par le déplacement du jardin, car, indépendamment de cette terrible disgrâce, je n’ai jamais vu une maison de cette espèce ressemblant autant à une résidence de gentleman, elle a tout à fait l’air d’être quelque chose de plus que la maison d’un simple personnage – au-dessus d’un train de vie de quelques centaines l’an. Ce n’est pas un mélange compliqué de simples chambres basses, – ce n’est pas le vulgaire assemblage compact d’une ferme carrée. C’est solide, spacieux ; l’on peut supposer qu’une respectable vieille famille de la région y a vécu de génération en génération, pendant deux siècles au moins, et y vit maintenant en dépensant de deux à trois mille l’an.
Mlle Crawford écoutait, et Edmond approuva ceci :
– L’air d’une résidence de gentleman… Vous ne pouvez pourtant le lui donner si vous ne faites rien. Mais elle est capable de beaucoup plus. (Laissez-moi voir, Mary : Lady Bertram, ne misez pas une douzaine pour cette reine ; non, non, une douzaine est plus que cela ne vaut. Lady Bertram ne mise pas une douzaine. Elle n’aura rien à dire à cela. Allez, continuez !) Par certaines améliorations comme celles que j’ai suggérées (je ne demande réellement pas que vous suiviez mon plan, quoique je doute que quelqu’un en présente un meilleur), vous pouvez lui donner un caractère plus élevé. Vous pouvez en faire une place. Ayant été la simple maison d’un gentleman, elle devient, par de judicieuses améliorations, la résidence d’un homme ayant de l’éducation, du goût, des manières modernes et de bonnes relations. Tout cela peut se marquer sur elle ; et cette maison reçoit un air tel que son propriétaire sera reconnu le grand propriétaire de la paroisse par chacun qui passera sur la route ; spécialement parce qu’il n’y a pas de réel château dans cet endroit ; une circonstance, entre nous, capable de rehausser la valeur d’une telle situation au point que ce soit un privilège et d’une indépendance au-delà de tout calcul. Vous pensez comme moi, j’espère ? Il se tourna avec une voix adoucie vers Fanny :
– Avez-vous déjà vu l’endroit ?
Fanny répondit rapidement non, et essaya de cacher son intérêt pour le sujet par une intense attention envers son frère, qui était occupé à conduire un dur marché ; mais Crawford poursuivit :
– Non, non, vous ne devez pas vous séparer de la reine. Vous l’avez achetée trop cher et votre frère ne vous en offre pas la moitié de sa valeur. Non, non, Monsieur, les mains dehors, les mains dehors. Votre sœur ne se sépare pas de la reine. Elle est complètement déterminée. Le jeu sera à vous – il se tourna vers elle de nouveau – il sera certainement à vous.
– Et Fanny aurait beaucoup préféré qu’il soit à William, dit Edmond, souriant vers elle. Pauvre Fanny, qui ne peut se duper comme elle le souhaite !
– Monsieur Bertram, dit Mlle Crawford, quelques minutes après, vous savez que Henry fait de tels embellissements que vous ne pouvez vous engager dans rien d’aucune sorte à Thornton Lacey sans accepter son aide. Pensez seulement comme il a été utile à Sotherton ! Pensez seulement combien de grandes choses furent faites là parce que nous sommes tous allés avec lui, un jour chaud d’août, pour le conduire à travers les champs, et voir son génie s’enflammer. Nous allâmes là, et nous revînmes de nouveau à la maison ; et ce qui a été fait là n’est pas à dire.
Les yeux de Fanny se tournèrent un moment vers Crawford, avec une expression plus que grave, même pleine de reproches, mais elle les détourna immédiatement en rencontrant les siens. Avec quelque chose de conscient, il secoua sa tête vers sa sœur et répondit en riant :
– Je ne peux pas dire que beaucoup a été fait à Sotherton ; mais c’était un jour chaud et nous marchions tous après l’un l’autre, et désorientés.
Aussitôt qu’un murmure général lui permit de ne pas être entendu, il ajouta à voix basse, uniquement pour Fanny et s’adressant directement à elle :
– Je devrais être triste de pouvoir faire des projets en si peu de temps à Sotherton. Je vois les choses tout à fait différemment maintenant. Ne pensez pas à moi comme j’étais alors.
Sotherton était un mot qui saisit Mme Norris, et étant justement à ce moment contente d’avoir gagné en suivant Sir Thomas qui menait le jeu contre le Dr. et Mme Grant, elle l’interpella d’un ton de bonne humeur :
– Sotherton ! Oui, c’est un endroit, en vérité, où nous eûmes une si charmante journée… William, vous n’avez vraiment pas de chance, mais j’espère que la prochaine fois que vous viendrez, ces chers M. et Mme Rushworth seront à la maison, et je suis sûre que je peux répondre de ce que vous serez reçu aimablement par eux deux. Vos cousines ne sont pas une sorte de gens qui oublient leurs amis, et M. Rushworth est un homme des plus aimable. Ils sont à Brighton maintenant, vous savez – dans une des plus belles maisons de là-bas, comme la belle fortune de M. Rushworth lui donne le droit d’être. Je ne connais pas exactement la distance, mais quand vous retournerez à Portsmouth, si ce n’est pas trop loin, vous devez aller jusque là et leur porter vos respects ; et je pourrais envoyer par vous un petit colis que je désire faire parvenir à vos cousines.
– J’en serais très heureux, tante, mais Brighton n’est pas très loin de Beachey Head ; et si je pouvais arriver si loin, je ne pourrais présumer être le bienvenu dans un endroit si élégant, pauvre diable de sous-officier que je suis !
Mme Norris commençait à déployer une extrême assurance de l’affabilité à laquelle il pourrait s’attendre, quand elle fut arrêtée par ces paroles de Sir Thomas prononcées avec autorité :
– Je ne vous conseill...
Table des matières
- MANSFIELD PARK
- PREMIÈRE PARTIE.
- CHAPITRE PREMIER.
- CHAPITRE II.
- CHAPITRE III.
- CHAPITRE IV.
- CHAPITRE V.
- CHAPITRE VI.
- CHAPITRE VII.
- CHAPITRE VIII.
- CHAPITRE IX.
- CHAPITRE X.
- CHAPITRE XI.
- CHAPITRE XII.
- CHAPITRE XIII.
- CHAPITRE XIV.
- CHAPITRE XV.
- CHAPITRE XVI.
- CHAPITRE XVII.
- CHAPITRE XVIII.
- DEUXIÈME PARTIE.
- CHAPITRE I.
- CHAPITRE II-2.
- CHAPITRE III-2.
- CHAPITRE IV-2.
- CHAPITRE V-2.
- CHAPITRE VI-2.
- CHAPITRE VII-2.
- CHAPITRE VIII-2.
- CHAPITRE IX-2.
- CHAPITRE X-2.
- CHAPITRE XI-2.
- CHAPITRE XII-2.
- CHAPITRE XIII-2.
- TROISIÈME PARTIE.
- CHAPITRE I-3.
- CHAPITRE II-3.
- CHAPITRE III-3.
- CHAPITRE IV-3.
- CHAPITRE V-3.
- CHAPITRE VI-3.
- CHAPITRE VII-3.
- CHAPITRE VIII-3.
- CHAPITRE IX-3.
- CHAPITRE X-3.
- CHAPITRE XI-3.
- CHAPITRE XII-3.
- CHAPITRE XIII-3.
- CHAPITRE XIV-3.
- CHAPITRE XV-3.
- CHAPITRE XVI-3.
- CHAPITRE XVII-3.
- Page de copyright
Foire aux questions
Oui, vous pouvez résilier à tout moment à partir de l'onglet Abonnement dans les paramètres de votre compte sur le site Web de Perlego. Votre abonnement restera actif jusqu'à la fin de votre période de facturation actuelle. Découvrir comment résilier votre abonnement
Non, les livres ne peuvent pas être téléchargés sous forme de fichiers externes, tels que des PDF, pour être utilisés en dehors de Perlego. Cependant, vous pouvez télécharger des livres dans l'application Perlego pour les lire hors ligne sur votre téléphone portable ou votre tablette. Apprendre à télécharger des livres hors ligne
Perlego propose deux abonnements : Essentiel et Complet
- Essentiel est idéal pour les étudiants et les professionnels qui aiment explorer un large éventail de sujets. Accédez à la bibliothèque Essentiel comprenant plus de 800 000 titres de référence et best-sellers dans les domaines du commerce, du développement personnel et des sciences humaines. Il comprend un temps de lecture illimité et la voix standard de la fonction Écouter.
- Complet est parfait pour les étudiants avancés et les chercheurs qui ont besoin d'un accès complet et illimité. Accédez à plus de 1,4 million de livres sur des centaines de sujets, y compris des titres académiques et spécialisés. L'abonnement Complet comprend également des fonctionnalités avancées telles que la fonction Écouter Premium et l'Assistant de recherche.
Nous sommes un service d'abonnement à des ouvrages universitaires en ligne, où vous pouvez accéder à toute une bibliothèque pour un prix inférieur à celui d'un seul livre par mois. Avec plus d'un million de livres sur plus de 990 sujets, nous avons ce qu'il vous faut ! En savoir plus sur notre mission
Recherchez le symbole Écouter sur votre prochain livre pour voir si vous pouvez l'écouter. L'outil Écouter lit le texte à haute voix pour vous, en surlignant le passage qui est en cours de lecture. Vous pouvez le mettre sur pause, l'accélérer ou le ralentir. En savoir plus sur la fonctionnalité Écouter
Oui ! Vous pouvez utiliser l'application Perlego sur les appareils iOS et Android pour lire à tout moment, n'importe où, même hors ligne. Parfait pour les trajets quotidiens ou lorsque vous êtes en déplacement.
Veuillez noter que nous ne pouvons pas prendre en charge les appareils fonctionnant sur iOS 13 et Android 7 ou versions antérieures. En savoir plus sur l'utilisation de l'application
Veuillez noter que nous ne pouvons pas prendre en charge les appareils fonctionnant sur iOS 13 et Android 7 ou versions antérieures. En savoir plus sur l'utilisation de l'application
Oui, vous pouvez accéder à MANSFIELD PARK par JANE AUSTEN en format PDF et/ou ePUB ainsi qu'à d'autres livres populaires dans Literature et Historical Fiction. Nous disposons de plus d'un million d'ouvrages à découvrir dans notre catalogue.