
eBook - ePub
Mon enfant apprivoise ses sens
Stratégies d'adaptation aux particularités sensorielles
- 264 pages
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
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Mon enfant apprivoise ses sens
Stratégies d'adaptation aux particularités sensorielles
À propos de ce livre
Démystifiant les problèmes liés à la modulation sensorielle, c'est-à-dire à la capacité à traiter les stimuli de l'environnement (bruits, lumière, textures, odeurs, mouvements) et à y réagir adéquatement, ce livre permet de mieux comprendre le malaise de l'enfant hypersensible, hyposensible ou en quête de stimulations et d'identifier des façons d'y faire face. Les témoignages et les nombreux exemples qu'il contient permettent de mieux gérer plusieurs situations du quotidien: sommeil, hygiène, alimentation, loisirs et jeux, socialisation, apprentissages scolaires.
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Informations
Année
2017ISBN de l'eBook
9782896198283CHAPITRE 1
Le système sensoriel
À tout moment, sans même que cela sollicite une attention consciente, nos sens (organes de la perception) captent et traduisent les stimulations qui proviennent de l’environnement. Cette transmission d’informations est automatique, car aucune action spécifique n’est requise pour que l’analyse soit réalisée par notre cerveau. Ainsi, il n’est pas nécessaire de nous questionner sur le fonctionnement de notre système sensoriel, du moins tant qu’il ne pose pas problème.
Pour chacun d’entre nous, les perceptions sensorielles sont à la base du développement. Par exemple, il faut être capable de détecter et de ressentir les inégalités du sol pour marcher; voir les couleurs pour apprendre à les nommer; entendre et distinguer les sons pour les écrire. Une difficulté à traiter ce qui est capté par les sens influence donc directement la façon de comprendre l’environnement et d’apprendre à y vivre. Ce premier chapitre présente le traitement des stimulations sensorielles en fonction des sept sens, plus spécifiquement le développement et la capacité d’adaptation: 1) du toucher; 2) de la proprioception (sensation des membres dans l’espace); 3) de la vue; 4) du goût; 5) de l’odorat; 6) de l’ouïe; 7) et du vestibulaire (sensation du corps en mouvement). Cela facilitera la compréhension des réactions, parfois inexplicables pour l’entourage, de l’enfant qui présente des difficultés à traiter les stimulations sensorielles.
Les récepteurs sensoriels
Le corps comporte plusieurs récepteurs sensoriels qui sont spécifiques à un type de stimulations. Par exemple, la peau renferme des cellules spécialisées qui repèrent les informations relatives à la température extérieure. Si la température de l’eau du bain est trop chaude, cette information est acheminée au cerveau et intégrée dans une zone précise du cortex cérébral*. Le terme «intégrer» signifie que les informations reçues sont traitées avec celles qui sont déjà emmagasinées à la suite d’une expérience similaire. Ce mécanisme permet à la personne de détecter et d’interpréter ce qui se passe autour d’elle. Elle peut alors prendre une décision pour répondre adéquatement à la stimulation, comme enlever sa main si l’eau est trop chaude. Il faut souligner que les récepteurs sensoriels s’adaptent à une stimulation, et ce, à des vitesses variées. Par exemple, les récepteurs qui traitent les informations relatives à la température s’ajustent rapidement. Cela explique pourquoi on s’habitue assez vite à la chaleur de l’eau du bain, même si celle-ci est élevée.
Une partie de l’intégration sensorielle* se déroule dans le cortex cérébral et entraîne des perceptions et des réponses conscientes. Toutefois, d’autres analyses, comme la pression exercée par le sang sur les vaisseaux sanguins, se font ailleurs dans le système nerveux, de façon inconsciente. Il faut noter que ce processus inconscient ainsi que les mécanismes physiologiques du traitement des stimulations sensorielles par le cerveau ne seront pas abordés dans ce livre. Les personnes intéressées par ces thèmes sont invitées à consulter les ouvrages cités en référence à la fin du chapitre.
Les sensations somatiques
Les sensations somatiques* proviennent de tout le corps et sont analysées par le cortex cérébral. Elles concernent principalement le toucher et la proprioception. Il faut préciser que l’intensité des sensations perçues dépend de la densité des récepteurs présents dans une même région du corps. Par exemple, les récepteurs sont particulièrement nombreux et rapprochés sur la langue, les lèvres et au bout des doigts. C’est pourquoi les informations sensorielles provenant de ces endroits sont très précises. Par contre, les récepteurs sont plus espacés dans le dos ou sur les jambes, entraînant des sensations moins définies. Cette répartition favorise la précision d’actions, telles que «manipuler les objets» et «mastiquer la nourriture», deux tâches qui nécessitent une analyse détaillée des stimulations. Si les récepteurs d’une partie du corps sont fortement stimulés et envoient beaucoup d’informations au cerveau, la zone cérébrale qui y est associée sera plus importante. Il en est notamment ainsi pour les personnes ayant une déficience visuelle. En effet, elles développent davantage la zone du cerveau associée à la sensibilité tactile des mains, car elles les utilisent beaucoup pour reconnaître leur environnement.
Chez l’enfant, les sensations tactiles et proprioceptives sont aussi essentielles à l’acquisition de nouvelles habiletés. Par exemple, si un bébé est touché et serré dans les bras de son parent, il sera plus apte à traiter les stimulations qu’il perçoit sur son corps et bougera avec plus de facilité. Les informations qu’il reçoit à propos de ses membres dans diverses postures contribuent aussi à son bon développement moteur.
Les sept sens qui guident la vie
Toucher
Le toucher est le premier sens à être en fonction dès le début de la grossesse. En effet, les récepteurs tactiles sont très stimulés dans l’utérus. Le fœtus flotte dans le liquide amniotique et se recroqueville au fur et à mesure qu’il grossit. Dès la naissance, les récepteurs tactiles sont aussi très denses sur la peau du bébé. Le toucher est donc sécurisant pour le jeune enfant. C’est sa manière d’explorer son environnement et de connaître son corps. Les sensations tactiles perçues lui donnent un sentiment de sécurité ou, parfois, de vulnérabilité. Ainsi, s’il a froid ou s’il a mal, il peut se mettre à pleurer pour avertir le parent de son inconfort.
Les stimulations tactiles sont multiples. Le toucher fin et grossier, la pression, la vibration, la douleur, le chaud et le froid sont des stimulations captées par des récepteurs spécifiques à la surface de la peau. Le toucher fin est précis et facilement localisable. Par exemple, il est possible de connaître la forme d’une pointe de crayon appuyée sur le bout du doigt et de savoir exactement à quel endroit elle est en contact avec la peau. Pour sa part, le toucher grossier est plus diffus. Il est ainsi possible de sentir un chandail sur sa peau sans pouvoir identifier avec précision quelle partie de celui-ci est davantage en contact avec elle.
La capacité d’adaptation des différents récepteurs spécifiques aux stimulations tactiles est très variable. Les récepteurs qui sont attribués au toucher fin et à la pression peuvent soit s’adapter rapidement ou être plus lents à répondre. L’adaptation des récepteurs liés au toucher grossier, à la vibration et à la température est quant à elle rapide. Ainsi, la plupart des gens sont à l’aise après quelques minutes dans une piscine, même si la température est plus froide que l’air ambiant. Ils tolèrent facilement la vibration prolongée d’un rasoir électrique sur leur peau. Les récepteurs tactiles ayant une capacité lente d’adaptation sont surtout situés sur les doigts, les mains et les lèvres. Ils servent principalement à discriminer les formes et les textures. L’adaptation plus longue de ces cellules permet de meilleurs ajustements dans les mouvements en fonction des informations acheminées vers le cerveau. En ce qui a trait à la douleur, l’adaptation est très lente; une sensation désagréable peut ainsi persister dans le temps, même après le retrait de sa cause.
Proprioception
Les stimulations proprioceptives permettent de connaître la position du corps dans l’espace et les mouvements faits par les membres. Les récepteurs proprioceptifs sont situés dans les muscles et les tendons. Ils envoient constamment des messages au cerveau pour atténuer le fait que leurs capacités d’adaptation sont très lentes et faibles. En effet, il est nécessaire pour le cerveau de détecter en continu des situations pouvant être néfastes. Par exemple, si la cheville se tord, le corps doit se réajuster afin d’éviter la chute. Une autre fonction des récepteurs proprioceptifs consiste à ajuster la force musculaire nécessaire pour accomplir une action. Par exemple, pour être capable de prendre un œuf sans le briser, il faut exercer une faible pression avec la main, alors qu’une force musculaire importante est nécessaire pour soulever une valise lourde.
Vision
La vue est un sens complexe et important. Plus de la moitié des récepteurs sensoriels du corps sont affectés à la vision. Les stimulations visuelles sont analysées par plusieurs mécanismes, qui évoluent lors de la première année de vie de l’enfant. À ce propos, le nouveau-né peut déjà reconnaître sa mère après quelques heures de vie. Il voit clairement à une distance d’environ 20 centimètres, ce qui correspond à l’écart entre son visage et celui de sa mère lorsqu’elle l’allaite. Quant à l’adulte, il distingue nettement les éléments de l’environnement entre 10 centimètres (vue de proche) et 6 mètres (vue de loin). L’acuité visuelle* atteint son maximum vers l’âge de 10 ans.
L’œil contient des récepteurs sensoriels très spécialisés: les photorécepteurs. Ceux-ci captent toutes les informations visuelles provenant de l’environnement. Ils se divisent en deux groupes: les bâtonnets et les cônes. Les bâtonnets permettent de voir dans la noirceur et donnent aux objets des nuances de gris. Ils sont plus sensibles et plus nombreux en périphérie de l’œil. C’est pourquoi il est plus facile de voir un objet peu lumineux s’il est sur le côté plutôt qu’au milieu du champ visuel. Les cônes servent à détecter les couleurs bleues, vertes et rouges. Ils sont fonctionnels dès la naissance du bébé. Vers l’âge de 3 mois, le nourrisson peut distinguer le vert et le rouge. Il perçoit l’ensemble des couleurs à 4 mois. Toutefois, un enfant daltonien a de la difficulté à distinguer les couleurs, car il a une déficience permanente des cônes.
Tout au long de la journée, l’œil doit constamment s’adapter aux variations de la luminosité. Chez l’adulte, l’adaptation à la clarté se fait en quelques secondes, alors que l’adaptation à l’obscurité peut prendre quelques minutes. Il faut noter que le nourrisson est plus sensible à l’intensité lumineuse que l’adulte. Il ferme les yeux pour se protéger du soleil et il les ouvre plus fréquemment dans la semi-obscurité. Plus l’enfant vieillit, plus le traitement des informations visuelles par le cortex cérébral se raffine. L’analyse des formes, des couleurs, des mouvements, des positions et de l’organisation spatiale lui sont nécessaires pour bien évoluer dans son environnement.
Goût
Dès sa naissance, le bébé peut distinguer les goûts. Il a alors une préférence pour le sucré et réagit à l’amertume en grimaçant. Ensuite, il développe ses préférences alimentaires selon les variations du lait maternel, qui sont liées à l’alimentation de la mère. Plus tard, le bambin raffine encore son goût lors de l’introduction des aliments complémentaires, c’est-à-dire lorsqu’il commence à manger de la nourriture solide.
Les récepteurs gustatifs détectent cinq goûts différents: l’amertume, l’acidité, le sucré, le salé et l’unami. L’unami, qui est peu connu, permet d’équilibrer l’ensemble des saveurs d’un plat. Le seuil d’excitation de ces récepteurs est variable pour chacun des goûts. Il est très bas pour les aliments amers, ce qui permet de se protéger contre des produits non comestibles ou périmés en les détectant, même à faible intensité. Il est bas pour l’acide, mais élevé pour le sucré et le salé. Les récepteurs gustatifs peuvent prendre entre une à cinq minutes pour s’adapter à un goût. Par exemple, si vous mangez un aliment très épicé, après quelques minutes, vous vous habituerez plus facilement à sa saveur prononcée.
Le goût est étroitement associé à l’odorat, puisque la saveur provient du mélange de l’odeur et du goût de l’aliment.
Odorat
Le bébé peut distinguer l’odeur de sa mère après une semaine de vie. Contrairement aux autres sens, qui se développent plus lentement, l’odorat est un sens prioritaire et instinctif déjà très performant dans le traitement des informations chez le nouveau-né. D’ailleurs, le bébé détecte d’abord la présence de sa mère à proximité par son odeur. Plus la vision du nourrisson évolue, moins l’odorat lui est nécessaire.
Les récepteurs olfactifs sont particulièrement sensibles. En effet, ils peuvent discerner environ 10 000 odeurs différentes. Bien qu’ils soient facilement excitables et qu’une odeur dans une pièce soit détectée immédiatement, les récepteurs olfactifs s’adaptent très rapidement. Par exemple, vous sentirez aisément une odeur en entrant dans un lieu. Toutefois, vous ne la percevrez plus si vous êtes resté toute la journée à cet endroit. Les odeurs sont traitées dans la même région du cerveau que celle qui gère les émotions. Cette caractéristique peut influencer les préférences olfactives, qui sont uniques à chaque enfant. Par exemple, les relents d’essence peuvent être appréciés par l’enfant d’un papa mécanicien, alors que pour un autre, ils peuvent rappeler les longs et difficiles déplacements en voiture.
Audition
L’ouïe est un sens mécanique qui perçoit les ondes sonores. Le bébé entend la plupart des sons et il reconnaît la voix de sa mère dès sa naissance. En fait, les sons sont captés par des cellules sensorielles ciliées très spécialisées qui sont responsables de convertir le son en vibrations mécaniques, puis en signaux électriques. Comme ce sens n’est pas associé à des récepteurs chimiques, son adaptation est différente. En effet, il s’agit d’un réflexe musculaire qui a pour but de protéger l’oreille interne en présence d’un son fort et, ainsi, de l’atténuer. Les ondes sonores ont des amplitudes et des fréquences différentes. Plus les ondes sont amples, plus le son est fort. Un bruit à 120 décibels* est gênant pour la plupart des gens alors qu’il devient douloureux à 140 décibels. La fréquence détermine quant à elle si le son est aigu (fréquence élevée) ou grave (fréquence basse). L’oreille humaine entend les sons entre 20 et 2 000 hertz*. La fréquence de la parole humaine se situe entre 100 et 3 000 hertz.
Système vestibulaire
Les informations vestibulaires sont associées à l’équilibre statique (sur place) et dynamique (en mouvement) du corps. Leur traitement se déroule dans l’oreille interne à l’aide des macules otolithiques et des canaux semi-circulaires. Les macules otolithiques informent sur la position de la tête dans l’espace. Elles aident à maintenir une posture adéquate, même quand le corps est en mouvement. Elles détectent les accélérations et les décélérations linéaires, c’est-à-dire en ligne droite. Les conduits semi-circulaires participent à l’équilibre dynamique, c’est-à-dire qu’ils détectent les mouvements d’accélération et de décélération qui sont en rotation. Le cervelet, situé à la base du cerveau, traite également les informations sensorielles associées à l’équilibre. Il les analyse de façon continue et envoie des messages aux aires motrices du cerveau afin que le corps se positionne adéquatement lors de la marche ou de tous les autres mouvements qu’il doit effectuer quotidiennement.
En conclusion
Le système sensoriel est complexe et chaque sens présente ses particularités. Le traitement des stimulations provenant de l’environnement se fait par le même mécanisme physiologique, mais les perceptions et les réactions diffèrent d’un individu à l’autre. Ainsi, la luminosité du soleil est captée par les photorécepteurs, qui acheminent l’information au cerveau. Cette stimulation peut ensuite être identifiée comme agréable ou désagréable, entraînant dans le second cas la personne à mettre ses lunettes d...
Table des matières
- Couverture
- Page légale
- Table des matières
- AVANT-PROPOS
- INTRODUCTION
- CHAPITRE 1: Le système sensoriel
- CHAPITRE 2: La modulation sensorielle
- CHAPITRE 3: Les attitudes parentales
- CHAPITRE 4: Les étapes pour agir auprès de l’enfant ayant des particularités sensorielles
- CHAPITRE 5: Le sommeil
- CHAPITRE 6: Les soins personnels et d’hygiène
- CHAPITRE 7: L’alimentation
- CHAPITRE 8: Les loisirs et les jeux
- CHAPITRE 9: La socialisation
- CHAPITRE 10: Les apprentissages scolaires
- CONCLUSION
- RESSOURCES
- GLOSSAIRE
- FICHES TECHNIQUES
- ANNEXE
- Quatrième de couverture