Le Dalí de Marchi
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Le Dalí de Marchi

Salvador Dalí soumis à la Question - Entretiens avec Robert Descharnes

  1. 196 pages
  2. French
  3. ePUB (adaptée aux mobiles)
  4. Disponible sur iOS et Android
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Le Dalí de Marchi

Salvador Dalí soumis à la Question - Entretiens avec Robert Descharnes

À propos de ce livre

A la tête de la société Demart pro arte, Robert Descharnes représenta les droits d'auteur de Dali jusqu'en 2004 et défendit son oeuvre contre les faussaires. A sa mort en 2014, Jean-François Marchi, son avocat, fut son exécuteur testamentaire. Il a consacré à Salvador Dali une enquête effectuée sous la forme d'un questionnaire thématique exploré avec le concours de Robert Descharnes qui fut aussi l'ami, le photographe et l'expert du maître catalan. L'itinéraire hyperbolique ainsi visité n'épargne aucun recoin ni détail parfois des plus intimes d'un artiste aussi exceptionnel qu'extravagant.

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Informations

Éditeur
SPM
Année
2019
ISBN de l'eBook
9782336882451

1

Les lieux génétiques

JEAN-FRANÇOIS MARCHI. – Nous parlerons tout au long de cet entretien de Dalí, du phénomène Dalí et plus particulièrement de sa postérité. Son héritage tumultueux lui est-il propre, ou serait-il le lot commun des grands artistes ?
ROBERT DESCHARNES. – L’héritage de la plupart des génies reconnus par leurs contemporains soulève d’innombrables problèmes. On se souvient des tractations, controverses et batailles juridiques déclenchées par la succession de Picasso ; de la part importante prise par l’État français dans son règlement ; des nombreux ouvrages qu’a suscités cette aventure.
Il en est de même avec l’héritage de Salvador Dalí. Cet empereur de la confusion raisonnée et systématique a fait de l’État espagnol son héritier, sans savoir dans quel guêpier politique il laissait son œuvre.
J.-F. M. – N’est-il pas indispensable pour comprendre ce choix et ses conséquences de revenir à ces lieux « génétiques » que sont pour Dalí, Figueras, Cadaqués, Port Lligat, Pubol ?
R. D. – Oui, c’est indispensable ! Et l’on n’oubliera pas Perpignan. Car, pour mieux appréhender Dalí, l’homme et son œuvre, il faut d’abord faire « le tour de la maison Dalí ». Parce que, à l’instar de beaucoup de personnages célèbres, il est passé à l’immortalité avec une image emblématique qui s’est à jamais gravée dans nos mémoires. Peut-on citer Einstein sans voir surgir son visage ironique tirant la langue, peut-on imaginer Napoléon sans son bicorne et Dalí sans ses moustaches ? Une partie de ma vie a été dédiée à l’image ; je suis photographe et, pour parler de Dalí, il est indispensable de le « donner à voir », Enfin, cet ouvrage doit planter le décor de la représentation et annoncer les protagonistes, comme au théâtre.
À partir de 1929, Gala vient habiter avec Dalí en Catalogne. Autrement dit quand Dalí a été chassé par son père, non seulement à cause de Gala, l’étrangère, mais aussi à cause du « Je crache sur l’image de ma mère », anecdote sur laquelle nous reviendrons. Grâce à un tableau vendu au vicomte Charles de Noailles, ils acquièrent la maison de Port Lligat. Ce sont des baraques de pêcheurs achetées les unes après les autres et qu’ils ont rénovées. C’est Gala qui entreprend de décorer leur nouvelle maison avec le goût sûr qui était le sien. Dalí-Gala : dans ce couple indissociable, Gala a été la muse dont nous parlerons tout au long de cet ouvrage. Elle temporisait le désordre irrationnel et l’excès décoratif caractéristique de Dalí Gala, c’était plutôt la femme d’une maison blanche, dépouillée, sans babioles aux murs. La maison de Port Lligat, monacale, avec, de loin en loin, des touches luxueuses, fut maintes fois reproduite dans les plus grandes revues de décoration du monde entier. Paradoxe, elle n’a pas plu à M. Ramón Boixados lorsqu’il l’a découverte, en février 1991. Il n’y a rien compris : « Je n’ai pas du tout été étonné ni épaté par la maison de Dalí. » C’est dire le discernement de l’actuel président de la fondation espagnole Gala-Salvador Dalí à Figueras…
J.-F. M. – Quand quitteront-ils Port Lligat ?
R. D. – Jusqu’en 1936, ils partagent leur temps entre Paris,
Port Lligat et leurs premières visites aux États-Unis. À l’heure de la guerre civile, pour éviter les tourments, ils quittent l’Espagne pendant douze ans et s’exilent en France. Dalí était resté assez neutre sur le plan politique mais il n’était pas du tout franquiste. N’oublions pas sa venue à Paris, au début des années trente, où il avait fait, avec Yves Tanguy, des dessins de propagande pour le parti communiste. Par la suite, il tournera casaque en voyant tous ces « artistes révolutionnaires » aller au congrès de Kharkov, en URSS. Plutôt apolitique, il n’a jamais voulu s’aligner. Même Franco a été pour lui un admirateur de la monarchie.
Dans les années 1938-1940, ils ont beaucoup résidé sur la Côte d’Azur. Invités par Coco Chanel, Gala et Dalí ont fait un long séjour à la Pausa, la villa de la grande dame de la mode, à Roquebrune-Cap-Martin, où il a peint des toiles fameuses comme L’Énigme sans fin. Il a séjourné aussi chez les Faucigny-Lucinge, au Cap-d’Ail.
En 1940, Dalí et Gala sont à la villa Flamberge, à Arcachon, toujours prêtée par Mademoiselle Chanel. Là, Dalí, pressé par Gala, signe un contrat dans lequel il lui promet de la laisser faire des colères, de finir le portrait de Lady Mountbatten et, au retour d’Amérique, de lui offrir une villa en Italie, de préférence en Toscane. Il existe des dessins faits par Gala sur son rêve de villa italienne.
Malheureusement, à leur retour en 1948, leur vie a changé. Ils n’ont plus le même âge. Dalí ne jouit plus de la même protection de son intimité. Il est assailli de tous côtés par les médias, les marchands et même par les touristes, qui commencent à envahir l’Espagne, particulièrement, les stations balnéaires de la Costa Brava jusqu’à la Costa del Sol. L’idée de villa italienne s’éloigne. Pourtant, je me souviens combien, quand nous divaguions, Dalí et moi, Gala, à plusieurs reprises, a dit à mon épouse : « Michèle, on va laisser ces deux-là faire leur cuisine intellectuelle et bavarder. Allons en Italie ensemble. »
Elle avait l’habitude d’y aller presque tous les ans. Il faut dire aussi que Dalí avait une grande activité avec ses expositions, ses amis, ses mécènes. Mais la villa n’a jamais vu le jour. C’est dommage, naturellement. Il y avait tellement de touristes, l’été, que Port Lligat devenait invivable. Surtout pour Gala qui avait l’habitude d’aller Caminada, l’homme de confiance de la maison, pendant que Dalí travaillait dans son atelier. Pendant qu’il posait des nasses à langoustes, elle allait se baigner seule dans des calanques magnifiques. L’été, par le passé, seule une dizaine de barques mouillaient dans la baie de Port Lligat. Aujourd’hui, il y a plus de cent bateaux. Alors en 1970, Dalí se décide à offrir à Gala une grosse demeure dans l’arrière-pays, le château de Pubol, qu’elle restaure. Quand arrivent la saison et son lot de touristes, elle prend ses quartiers d’été à Pubol.
J.-F. M. – Était-il déjà marquis de Pubol ?
R. D. – Non il a été fait « marqués de Dalí de Pubol » par le roi Juan Carlos Ier en 1983, après la mort de Gala. Avant 1982, il n’y avait aucune raison qu’il le fût : Gala était seule châtelaine de Pubol et Dalí lui avait même promis de ne s’y rendre que sur invitation écrite… La réalité est tout autre, bien entendu ! Il y allait, et elle comptait sur lui pour faire des croquis tout à fait remarquables destinés à la décoration du château. Ensuite, en 1981, ce fut le développement du musée Torre Galatea, une grosse maison de bourgeois catalans, ce qui avait rendu Gala furieuse. Elle a finalement accepté à contrecœur cette demeure qu’elle trouvait franchement laide. D’autre part, en 1981, elle n’avait plus l’énergie nécessaire pour repartir aux États-Unis.
Elle appréciait la situation géographique de la Catalogne, mais les Catalans lui déplaisaient souverainement. Seuls les pêcheurs, les boulangers, les petites gens, trouvaient grâce à ses yeux, elle les aimait bien. En revanche, tous les riches parvenus n’avaient rien de comparable avec l’élégance de leurs frères italiens. L’Italie était beaucoup plus raffinée. Elle avait accepté le château de Pubol, disons qu’elle s’y était enfermée d’une certaine manière, faute de mieux. Elle faisait venir à Pubol tous ses amis, de jeunes garçons qui lui tenaient compagnie, « en tout bien, tout honneur ».
Dirigeons-nous vers Figueras. Il est certain que Dalí y avait de nombreux amis, on y allait souvent. On s’installait aux terrasses des cafés, les gens passaient, c’était bon enfant et sympathique. C’est grâce à lui que la ville de Figueras a un nom mondialement connu. Avant Dalí, ce n’était qu’une petite bourgade. Tout le monde sait aujourd’hui où se trouvent Figueras et le Teatro-Museo Dalí. Il enrageait quand je disais : « L’été, votre musée est fréquenté énormément, à cause de votre grande personnalité mais aussi en rapport avec la météo des plages. » Il n’aimait pas toujours mon franc-parler…
Dalí a d’abord partagé sa vie entre Figueras et Cadaqués où se trouvait la maison de famille d’été, au bord de la plage du Llané et, après 1929, près de Cadaqués, à Port Lligat, avec Gala.
J.-F. M. – Et Perpignan ?
R. D. – Ah ! Perpignan, c’est autre chose. Perpignan, c’est une conjoncture qui relève de l’aventure pseudo-scientifique typiquement Dalíenne. Avant de partir pour New York, Gala se rendait aux douanes du Boulou pour établir des formalités d’envoi des tableaux, peints pendant l’été, mis en caisse et transportés par camionnette. Le Boulou n’est pas un endroit extraordinaire. Mais en automne, il y a, dans les bureaux de la douane, des mouches qui forment un ballet et se comportent comme si elles étaient des atomes dans une « chambre de Wilson ». On a l’impression qu’elles vont s’entrechoquer. Enfin, ce furent les observations pseudo-scientifiques de Maître Salvador Dalí. Comme il s’embêtait au Boulou, Gala le déposait à la gare de Perpignan. Dans le hall, il pouvait, à loisir, acheter des revues scientifiques, observer, regarder et déambuler. C’est comme ça qu’en attendant Gala et 1a fin des formalités il s’est intéressé à la gare de Perpignan. Il lui a fallu trouver une raison délirante à plaquer sur cette gare. Et il l’a trouvée quand il a découvert qu’il y avait, à l’entrée de la ville, une borne posée par le savant Dominique François Arago, au moment de l’achèvement de la mesure de l’arc du méridien terrestre en 1806. Ensuite, il a appris qu’il y avait eu dans cette région de grands mouvements tectoniques auxquels avaient résisté les Pyrénées.
Si la gare de Perpignan et les Pyrénées, s’était-il dit, n’avaient pas tenu le coup, nous serions nous, Espagnols, en train de boxer les kangourous, et les rhinocéros seraient montés jusqu’en Hollande ! Il a alors commencé à broder sur la gare de Perpignan en se souvenant du tableau Le Retour d’une chasse à l’ours à l’âge de pierre, du peintre pompier Cormon, qui représente des hommes, couverts de peaux de bêtes, portant à l’épaule une perche qui ploie sous le poids de l’animal tué. Il a extrapolé sur ce tableau en disant que c’était le premier train qui arrivait à la gare de Perpignan, et que l’ours au centre représentait le wagon des premières classes.
C’est pourquoi il m’a demandé d’aller faire des photos de la gare de Perpignan en 1957.
J.-F. M. – Qui est alors devenue, pour lui, le centre du monde.
R. D. – Bien sûr ! C’est devenu le centre du monde. « Descharnes, me dit-il, on va convaincre notre ami Roger Thérond de publier un reportage dans Paris-Match. Mais, pour que vous puissiez le faire, il faut prendre quinze mille photos de la gare de Perpignan. Vous allez au guichet en bois qui est usé par les mains ramassant la monnaie, vous allez dans les toilettes, vous pissez et, en pissant, vous regardez les graffitis, la verrière, les poignées des portes d’accès aux quais. Et bien sûr, vous faites les wagons. Vous arrivez avec de grandes photos, vous lui montrez qu’il y en a quinze mille. Il doit se poser des questions, Thérond ! Il va doit y avoir quelque chose…
J.-F. M. – Ça s’est passé comme ça ?
R. D. – J’en ai fait quelques-unes, mais le reportage n’a pas paru tel que Dalí et moi l’avions rêvé. Quelques années plus tard, le 27 août 1965, quand il a été honoré par la ville, lui et Gala ont accepté de faire le voyage de Céret à Perpignan, assis dans des fauteuils de velours installés dans un wagon de marchandises, porte grande ouverte, wagon que l’on retrouve minutieusement peint au centre de sa fameuse toile La Gare de Perpignan, aujourd’hui au musée Ludwig de Cologne.
J.-F. M. – Et la vie à Port Lligat ?
R. D. – Port Lligat était un havre de paix. Ils y avaient leur bateau, qu’ils prenaient quand la mer était calme. Mais dans les années trente, les Dalí n’avaient pas de voiture. Ils faisaient venir un taxi qui les emmenait de Port Lligat à Cadaqués. Par la suite, au retour d’Amérique en 1948, ils auront une Cadillac qu’ils changeront régulièrement. La première, qu’ils avaient achetée en 1941, est exposée au Teatro-Museo avec la première barque que Dalí m’avait offerte. Là encore d’ailleurs, Boixados a œuvré : il n’y a pas la plaque qui me remercie du don que j’ai fait…
J.-F. M. – Quand Dalí ne peignait pas, il pêchait, il aimait aller nager…
R. D. – Le couple se baignait, faisait des sorties au cap de Creus. Ils avaient leurs habitudes, nous avons fait de petites bacchanales… de fruits de mer, sorti les nasses et les casiers à langoustes de Gala. Dalí ne mangeait pratiquement pas de viande. Longtemps, ils n’ont pas eu de véritable réfrigérateur mais une glacière que l’on approvisionnait chaque jour. C’était vraiment rudimentaire. En 1950, Rosita, la cuisinière, préparait les plats sur de petits réchauds de terre alimentés au charbon de bois. Ce n’est que plus tard que viendra la véritable cuisinière au butane.
J.-F. M. – Y avait-il de l’eau douce à Port Lligat ?
R. D. – À Cadaqués, chaque maison avait sa citerne à côté de l’étable de l’ânesse. L’été, un bateau-citerne faisait la navette quotidiennement entre Rosas et Cadaqués. Le village était relié par un tuyau immergé au milieu de la baie à une citerne municipale, qui permettait de distribuer l’eau. Il y avait aussi quelques camions-citernes qui faisaient le trajet périlleux de la route de montagne.
Au début des années cinquante, lorsque j’ai commencé mon film L’Aventure prodigieuse de la Dentellière et du Rhinocéros, c’était épique. J’étais arrivé à Cadaqués en taxi. Les Dalí me disent : « On va vous emmener à la maison, dans la barque, avec le matériel pour tourner. » Je n’ai jamais pu obtenir l’autorisation de la garde civile pour quitter Cadaqués et aller à Port Lligat par la mer, à deux kilomètres !
J.-F. M. – Ah, non ? Pourquoi ?
R. D. – C’était le franquisme ! Il y avait des quantités d’obligations de bord de mer… Comme il n’y avait pas de voiture pour m’emmener, j’ai trouvé deux gars qui ont transporté mon matériel à Port à Lligat avec des brouettes ! Quand je pense à la place occupée par la brouette dans l’œuvre de Dalí, une telle préparation de tournag...

Table des matières

  1. Couverture
  2. 4e de couverture
  3. DU MÊME AUTEUR
  4. Titre
  5. copyright
  6. Avant-propos
  7. Benatov
  8. 1. Les lieux génétiques
  9. 2. Sur les traces de Salvador
  10. 3. Les femmes de Dalí
  11. 4. Sexe et enthousiasme métaphysique
  12. 5. Les surréalistes
  13. 6. La cour du Divin
  14. 7. Avida Dollars au travail
  15. 8. Dalí médiatique
  16. 9. Les marchands du temple
  17. 10. La signature de Dalí
  18. 11. Vrais faux et faux vrais
  19. 12. Un « cadavre exquis »
  20. 13. L’ultime retour
  21. 14. La mémoire spoliée
  22. 15. Le vol des sauterelles
  23. Table des matières