La question du sexisme dans l'espace public occupe le devant de la scÚne politique et médiatique. On sait toutefois peu de choses sur la situation en Belgique francophone. Cet ouvrage pionnier offre un regard inédit sur la situation en Fédération Wallonie-Bruxelles. Loin de se cantonner à la question du harcÚlement sexiste, il analyse comment femmes et hommes expérimentent l'espace public différemment. Il relate aussi plusieurs expériences de terrain visant à un meilleur partage de l'espace public.

eBook - ePub
Partager la ville
Genre et espace public en Belgique francophone
- 202 pages
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
eBook - ePub
Ă propos de ce livre
Approuvé par les 375,005 étudiants
AccĂšs Ă plus d'un million de titres pour un prix mensuel raisonnable.
Ătudiez plus efficacement en utilisant nos outils d'Ă©tude.
Informations
Sujet
Scienze socialiSujet
SociologiaChapitre 1
Partager la ville : une utopie ?
MarylĂšne Lieber
Partager la ville, un titre Ă©vocateur qui, sâil renvoie Ă une Ă©vidence â la ville est un espace public supposĂ©ment ouvert Ă toutes et Ă tous â souligne Ă©galement des enjeux sous-jacents. Le partage se dĂ©finit comme le fait de possĂ©der Ă plusieurs, de redistribuer, mais câest Ă©galement un synonyme de division. Ainsi, derriĂšre lâassociation entre urbain et espaces dâĂ©changes et de libertĂ©, se pose la question des usages de la ville, que ce soit en termes dâaccĂšs, de lĂ©gitimitĂ© ou de facilitĂ©s, tout comme celle de sa conception et de son organisation. A-t-on les mĂȘmes usages en fonction de son sexe, de son orientation sexuelle, de son identitĂ© de genre, de son origine sociale ou rĂ©gionale ? Tout le monde peut-il profiter de la ville dans les mĂȘmes termes ? Quels sont les usages qui sont considĂ©rĂ©s comme lĂ©gitimes et ceux qui ne le sont pas, ou moins ? Et quels sont ceux qui servent de jalon Ă la conceptualisation et Ă lâorganisation de la ville, tant par les politiques publiques que par les politiques dâamĂ©nagement et dâurbanisme ? En somme, est-ce que la ville contribue Ă diviser et Ă hiĂ©rarchiser ? Et est-il possible de concevoir une ville qui serait fondamentalement Ă©galitaire ?
Le but de cet ouvrage est de proposer une sĂ©rie dâenquĂȘtes, dâactions et de rĂ©flexions qui discutent de ces enjeux, en Belgique, et rĂ©vĂšlent, sâil le fallait encore, que partager la ville est un idĂ©al vers lequel on aimerait tendre, mais qui ne va pas de soi, loin sâen faut. Dans les foulĂ©es des travaux de Lefebvre (1968,1974), qui ont permis de conceptualiser la dimension politique et sociale de lâespace, et de ceux des gĂ©ographes fĂ©ministes qui ont insistĂ© sur sa dimension sexuĂ©e (Rose 1993, Massey 1994), les contributions de ce livre engagent Ă penser, dâune part, que les rapports de genre produisent de la diffĂ©rentiation spatiale avec des territoires masculins, fĂ©minins ou mixtes, associant le fĂ©minin aux espaces domestiques ou Ă leur proximitĂ© (Coutras 1996), et inversement le masculin aux espaces publics. Dâautre part, dans le mĂȘme mouvement, elles soulignent que la dimension spatiale est un Ă©lĂ©ment essentiel de la constitution des identitĂ©s masculines et fĂ©minines, de la rĂ©affirmation de lâhĂ©tĂ©rosexualitĂ© et de la diffĂ©renciation sexuĂ©e (Lieber 2008).
Poser aujourdâhui la question du partage de la ville rĂ©vĂšle que de telles perspectives politiques sur lâespace se sont diffusĂ©es et ne sont plus cantonnĂ©es aux seuls cercles acadĂ©miques ou militants, mais quâelles font au contraire lâobjet dâune attention de plus en plus importante, tant de la part des pouvoirs publics que des individuâąeâąs qui se mobilisent, bien loin des cercles traditionnels. En ce sens, on peut se rĂ©jouir de la dimension dĂ©mocratique quâengagent les diffĂ©rentes discussions, expĂ©riences et revendications dont ce livre se fait lâĂ©cho. Partager la ville, câest ouvrir le dĂ©bat et penser de façon critique tant les usages et les conditions dâaccĂšs des unes et des autres que la façon dont on pense et on fabrique lâespace urbain.
1. Usages et accĂšs Ă la ville
Les premiers chapitres de ce recueil sâinterrogent sur les conditions dâaccĂšs Ă la ville et Ă ses usages. InspirĂ©s par les travaux qui ont montrĂ© que les femmes (mais aussi les minoritĂ©s sexuelles et de genre) ne pouvaient pas se mouvoir dans les espaces publics de la mĂȘme façon que les hommes (Valentine 1989, Gardner 1995) et que pour elles, lâaccĂšs Ă lâespace public, sans quâil leur soit formellement interdit, comportait de nombreuses contraintes spĂ©cifiques (Gardner 1995), les cinq premiers chapitres discutent de la prĂ©gnance de lâassociation entre fĂ©minitĂ©, espaces publics et danger dans le contexte belge, de sa causalitĂ© et des consĂ©quences de celle-ci sur les pratiques urbaines et spatiales des femmes. Alternant enquĂȘtes qualitatives, sur la base dâentretiens auprĂšs de femmes, jeunes et moins jeunes, Ă Charleroi et Ă Bruxelles, et enquĂȘtes quantitatives auprĂšs dâadolescentâąeâąs et de femmes participant Ă une fĂȘte populaire et festive, ces articles donnent un Ă©clairage complet de la persistance des reprĂ©sentations sexuĂ©es des espaces publics dans un contexte dâĂ©galitĂ© formelle entre les sexes, des expĂ©riences qui favorisent ces reprĂ©sentations et des usages diffĂ©renciĂ©s, et des diffĂ©rentes stratĂ©gies de contournement et dâadaptation mises en Ćuvre pour pouvoir bĂ©nĂ©ficier pleinement des espaces publics malgrĂ© les contraintes qui pĂšsent sur les unes et les autres.
En interrogeant les reprĂ©sentations que des Ă©tudiantes bruxelloises se font de lâespace public, des hommes et dâelles-mĂȘmes, Camille Dejardin dĂ©cortique les caractĂ©ristiques des espaces qui sont considĂ©rĂ©s comme plus ou moins dangereux. Elle souligne avec force quâau-delĂ de leur dimension physique et construite, câest la dimension sociale des espaces qui permet de comprendre le sentiment dâinsĂ©curitĂ© davantage exprimĂ© par les femmes : le danger est incarnĂ© par certaines figures de la masculinitĂ©. Cet accent mis sur la prĂ©sence masculine comme incarnation du danger, donne Ă voir la banalitĂ© des violences Ă lâencontre des femmes, ou tout au moins la façon dont la gestion du risque des violences masculines est centrale par la constitution de lâidentitĂ© fĂ©minine et leur rapport Ă lâespace public. Comme le souligne lâauteure, ce risque est intĂ©riorisĂ© et cette reprĂ©sentation de la vulnĂ©rabilitĂ© des femmes aux violences est constamment rĂ©actualisĂ©e par les media, les rumeurs et les expĂ©riences nĂ©gatives que les femmes peuvent vivre.
LâenquĂȘte menĂ©e par lâasbl Garance auprĂšs de 556 femmes ĂągĂ©es de 13 Ă 71 ans permet de documenter plus avant ces expĂ©riences nĂ©gatives et de les catĂ©goriser en diffĂ©rents types dâexpĂ©riences (verbales et auditives, visuelles, physiques et de poursuite). Patricia MĂ©lotte et Irene Zeilinger donnent Ă voir les contours de ce quâon appelle dĂ©sormais « le harcĂšlement de rue », constituĂ© de remarques sur lâapparence ou la sexualitĂ©, de regards pesants, de sifflements, dâinsultes, dâexposition Ă des exhibitionnistes, dâattouchement non consentis ou de formes de poursuite, qui, sâil ne sont pas forcĂ©ment apprĂ©hendĂ©s par les statistiques policiĂšres ou de sĂ©curitĂ©, nâen sont pas moins extrĂȘmement communes et rĂ©currentes. Ces interactions nĂ©gatives que rapportent les femmes constituent autant de formes dâintrusion et mettent Ă mal les rĂšgles usuelles dâinteraction dans les espaces publics, qui supposent que les unes et les autres sâignorent poliment et gardent une certaine distance sociale, qui ne relĂšve pas de la sphĂšre de lâintime (Goffman 1973, Hall 1966)
LâenquĂȘte prĂ©sentĂ©e par Patricia MĂ©lotte et Irene Zeilinger souligne Ă©galement la variĂ©tĂ© des stratĂ©gies et des tactiques mises en Ćuvre par les femmes pour concilier volontĂ© dâautonomie, envie de sortie et risques effectifs dâĂȘtre importunĂ©es. Câest Ă©galement ce qui a retenu lâattention de LĂ©opoldine Bogaert avec son Ă©tude des pratiques spatiales de femmes dans la ville de Charleroi, quâelle a regroupĂ©es en trois catĂ©gories : modification des dĂ©placements dans lâespace urbain, limitation spatiale et temporelle de la prĂ©sence des femmes dans lâespace public et changements de comportements. Afin de « concilier dĂ©sir de sortir et peur de rentrer » (voir chapitre 3, p. 46), les femmes interrogĂ©es adaptent leurs pratiques tant aux diffĂ©rents types dâespaces, quâaux diffĂ©rentes temporalitĂ©s, la nuit apparaissant comme vecteur particulier de danger. LĂ encore câest la dimension sociale de la nuit, la transgression quâelle reprĂ©sente par rapport Ă la supposĂ©e moralitĂ© fĂ©minine, qui engage Ă changer de comportement, Ă modifier ou Ă limiter sa prĂ©sence dans les espaces publics.
Toutes ces stratĂ©gies telles quâelles sont largement dĂ©crites, la vigilance mentale quâelles engagent, imposent aujourdâhui encore un contrĂŽle des femmes, comme lâavaient dĂ©jĂ soulignĂ© les fĂ©ministes des annĂ©es 1970 (Hanmer 1977). Comme le dit Ă raison Tania Ramos, qui a interrogĂ© des usagĂšres des transports en commun bruxellois, lieux considĂ©rĂ©s comme particuliĂšrement propices aux formes non consenties dâinteraction, tous ces Ă©lĂ©ments concourent à « faire le genre » (West et Zimmerman 1987), ou tout du moins Ă rĂ©affirmer un diffĂ©rentiel naturalisant entre hommes et femmes. Les espaces publics et leurs usages sont vecteurs de diffĂ©rentiation, qui proviennent tout en les renforçant de reprĂ©sentations partagĂ©es sur une supposĂ©e faiblesse des corps fĂ©minins et de la fĂ©minitĂ©, qui comme le montrent Ă©galement Claire Gavray et Patrick Govers dans leur enquĂȘte auprĂšs dâadolescentâąeâąs restent extrĂȘmement tenaces.
LâintĂ©rĂȘt de ces premiers chapitres et des rĂ©flexions qui sont dĂ©veloppĂ©es par leurs auteurâąeâąs me semble rĂ©sider dans le fait quâun tel livre nâaurait jamais vu le jour il y a encore quinze ans. Ils rĂ©vĂšlent quâune question qui est longuement restĂ©e invisible est dĂ©sormais visible et quâelle a mĂȘme un nom : le « harcĂšlement de rue ». Si le phĂ©nomĂšne nâest pas nouveau, la variĂ©tĂ© des travaux sur la question montre quâil nâest dĂ©sormais plus acceptable, en tant que femmes ou que minoritĂ©s sexuelles et de genre, de se faire importuner dans les espaces publics. DerriĂšre la mise en lumiĂšre des entraves qui sont prĂ©sentĂ©es comme courantes et quotidiennes, il est possible de saisir de nouvelles revendications dâune gĂ©nĂ©ration Ă©levĂ©e de façon Ă©galitaire qui entend bien exercer son droit Ă la ville et dĂ©nonce des pratiques qui apparaissent dans la foulĂ©e comme des pratiques dâun autre Ăąge1.
En ce sens, le questionnement sur les usages et les contraintes sexuĂ©es des espaces peut Ă©galement se lire comme le signal que les normes dâĂ©galitĂ© progressent et quâelles participent de la politisation de la question, de sa constitution en problĂšme public. Câest dâailleurs ce que montre lâarticle de Patricia MĂ©lotte et Irene Zeilinger, puisquâelles introduisent leur enquĂȘte en mettant en lumiĂšre que depuis une dĂ©cennie de nouvelles lois, des statistiques et des enquĂȘtes variĂ©es viennent façonner la dĂ©finition cette question (Gusfield 1981).
Cette nouvelle lecture du problĂšme, ce grand pas dans lâhistoire de lâĂ©galitĂ©, ouvre une nouvelle problĂ©matique et oblige Ă sâinterroger sur les rĂ©ponses adaptĂ©es Ă la mise en lumiĂšre de cette question : rĂ©sident-elles dans un renforcement de la sĂ©curitĂ© ou dans la formation et la prĂ©vention ? On voit ici poindre la tension qui existe dĂ©sormais entre une dĂ©finition en termes de droits des femmes, qui veut favoriser leur autonomie et leur libre circulation, et une vision sĂ©curitaire, qui engage Ă protĂ©ger les femmes et continue de les reprĂ©senter comme des petites choses vulnĂ©rables, sans remettre en cause les rapports de genre traditionnels (Lieber 2016). Qui plus est, les droits des femmes et des minoritĂ©s sexuelles sont largement mobilisĂ©s, ces derniĂšres annĂ©es, par des groupes politiques gĂ©nĂ©ralement peu enclins Ă dĂ©fendre ces populations, afin de lĂ©gitimer une vision sur-sĂ©curitaire et de nouvelles formes dâexclusion Ă lâencontre de cultures et de civilisations ainsi constituĂ©es comme infĂ©rieures (Bracke 2012). Il importe donc de rendre visible la question des inĂ©galitĂ©s sexuĂ©es des usages des espaces publics, sans pour autant renforcer une vision sĂ©curitaire de la ville.
2. Fabriquer la ville
Penser lâespace public dans sa dimension genrĂ©e ne concerne pas que la gestion des violences potentielles. Plus largement, des urbanistes et des architectes se sont Ă©galement posĂ© la question de savoir ce que serait une ville non-sexiste (Hayden 1980) et comment on pourrait inscrire lâĂ©galitĂ© dans un espace urbain qui, Ă travers les reprĂ©sentations de celles et ceux qui le pensent, le produisent et lâorganisent, reflĂšte les normes de genre et de sexualitĂ© dans la division socio-sexuĂ©e de lâespace (Massey 1984). LâamĂ©nagement sportif est souvent donnĂ© comme exemple de la façon dont lâespace public reste pensĂ© au masculin, puisque ces Ă©quipements destinĂ©s aux « jeunes », favorisent et lĂ©gitiment, dans les faits, lâoccupation des espaces publics par des groupes majoritairement masculins (Maruejouls 2011). En raison de lâassociation prĂ©gnante entre fĂ©minitĂ© et espaces privĂ©s, tout se passe comme si les pouvoirs publics, les architectes et les urbanistes peinaient Ă penser le simple fait que les jeunes filles, elles aussi, sortent et veulent sâoccuper en dehors de leur foyer.
Aujourdâhui, un grand nombre de villes europĂ©ennes a signĂ© la Charte europĂ©enne pour lâĂ©galitĂ© entre les femmes et les hommes dans la vie locale (2006). Certaines villes, comme Vienne qui a largement diffusĂ© ses bonnes pratiques2, ont Ă©laborĂ© et dĂ©veloppĂ© un savoir-faire spĂ©cifique liĂ© Ă la prise en compte du genre dans la planification urbaine, le gender planning, et Ă la façon dont lâamĂ©nagement peut prendre en compte les inĂ©galitĂ©s sexuĂ©es (Huning 2013) â mĂȘme si ces expĂ©riences restent tout de mĂȘme largement minoritaires (Sanchez i Madariaga et Roberts 2013). De telles initiatives sont nourries par des enquĂȘtes et des actions, telles que celles prĂ©sentĂ©es dans les chapitres 7 Ă 12. En documentant les expĂ©riences de mobilitĂ© induites par la division sexuĂ©e et la sĂ©grĂ©gation du travail, ainsi que les formes dâexpertise alternatives et peu reconnues qui en dĂ©coulent, ces enquĂȘtes incitent Ă dĂ©placer les points de vue et les prioritĂ©s, et Ă renouveler les perspectives qui alimentent une vision masculine de la vie urbaine, des amĂ©nagements et de lâurbanisme en gĂ©nĂ©ral.
Ces chapitres nous Ă©clairent Ă©galement sur les niveaux dâinterventions multiples et complexes nĂ©cessaires pour rĂ©pondre aux enjeux liĂ©s Ă la dĂ©construction de cette vision largement masculine. Dans cet ouvrage, la description dâinitiatives locales, allant des marches exploratoires Ă des projets de revendications crĂ©atives, apporte une perspective enrichissante sur les actions qui peuvent ĂȘtre engagĂ©es, sur les bonnes pratiques qui permettent de favoriser lâappropriation des espaces publics par des catĂ©gories de personnes qui ne sont gĂ©nĂ©ralement pas sur le devant de la scĂšne. Elle souligne les formes dâexpertise qui pourraient ĂȘtre davantage prises en considĂ©ration par les pouvoirs publics dans lâamĂ©nagement urbain.
Lâarticle de Marie Gilow, tout comme celui de Mathilde Collin et François Schreuer, sâintĂ©resse aux chaines de mobilitĂ©s et met lâaccent sur la complexitĂ© des mobilitĂ©s urbaines des femmes, qui sâĂ©loignent des reprĂ©sentations dominantes en urbanisme centrĂ©es sur les dĂ©placements davantage masculins entre leur lieu de vie et leur lieu de travail. En raison des charges qui continuent de leur incomber en prioritĂ©, les femmes vivent non seulement une mobilitĂ© plus complexe, mais leur expĂ©rience de la ville, avec les contraintes qui sont celles de leur « corps agrandi » (voir chapitre 7, p. 104), liĂ© au poids dâun enfant, Ă la largeur dâun sac de courses ou dâune poussette, leur permet de percevoir le manque dâadaptation des espaces urbains Ă leur expĂ©rience â que ce soit par la largeur des trottoirs, le manque dâalternatives aux escaliers, lâinterstice entre trottoirs et entrĂ©e du bus, etc.
Dans le mĂȘme ordre dâesprit, et pour ne pa...
Table des matiĂšres
- Couverture
- 4e de couverture
- Dans la mĂȘme collection
- Titre
- Copyright
- Préface
- Remerciements
- Chapitre 1. Partager la ville : une utopie ?
- Chapitre 2. Le sentiment dâinsĂ©curitĂ© des Ă©tudiantes au regard de leurs reprĂ©sentations
- Chapitre 3. HarcĂšlement de rue et stratĂ©gies dâĂ©vitement des jeunes femmes Ă Charleroi
- Chapitre 4. Sentiment dâinsĂ©curitĂ© des femmes et usages des transports en commun Ă Bruxelles
- Chapitre 5. Les femmes et le harcĂšlement dans lâespace public : comment rĂ©agissent-elles ?
- Chapitre 6. Usages et reprĂ©sentations genrĂ©es des espaces Ă lâadolescence
- Chapitre 7. « Maman-taxi » : repenser lâespace urbain depuis la mobilitĂ© parentale
- Chapitre 8. Lâexpertise urbaine des travailleuses prĂ©caires Ă LiĂšge : Les rapports aux espaces publics et privĂ©s liĂ©geois des femmes qui travaillent⊠au domicile des autres
- Chapitre 9. Les places bruxelloises comme espace dâappropriation genrĂ©e de lâespace public
- Chapitre 10. La longue marche vers une critique fĂ©ministe de lâespace public
- Chapitre 11. Approches fĂ©ministes de lâespace public urbain (2000-2015)
- Chapitre 12. De la dĂ©nonciation dâune injustice Ă la rencontre dâun autre monde⊠un processus Ă©mancipatoire ?
- Postface
- Biographies
- Table des matiĂšres
Foire aux questions
Oui, vous pouvez résilier à tout moment à partir de l'onglet Abonnement dans les paramÚtres de votre compte sur le site Web de Perlego. Votre abonnement restera actif jusqu'à la fin de votre période de facturation actuelle. Découvrir comment résilier votre abonnement
Non, les livres ne peuvent pas ĂȘtre tĂ©lĂ©chargĂ©s sous forme de fichiers externes, tels que des PDF, pour ĂȘtre utilisĂ©s en dehors de Perlego. Cependant, vous pouvez tĂ©lĂ©charger des livres dans l'application Perlego pour les lire hors ligne sur votre tĂ©lĂ©phone portable ou votre tablette. Apprendre Ă tĂ©lĂ©charger des livres hors ligne
Perlego propose deux abonnements : Essentiel et Complet
- Essentiel est idĂ©al pour les Ă©tudiants et les professionnels qui aiment explorer un large Ă©ventail de sujets. AccĂ©dez Ă la bibliothĂšque Essentiel comprenant plus de 800 000 titres de rĂ©fĂ©rence et best-sellers dans les domaines du commerce, du dĂ©veloppement personnel et des sciences humaines. Il comprend un temps de lecture illimitĂ© et la voix standard de la fonction Ăcouter.
- Complet est parfait pour les Ă©tudiants avancĂ©s et les chercheurs qui ont besoin d'un accĂšs complet et illimitĂ©. AccĂ©dez Ă plus de 1,4 million de livres sur des centaines de sujets, y compris des titres acadĂ©miques et spĂ©cialisĂ©s. L'abonnement Complet comprend Ă©galement des fonctionnalitĂ©s avancĂ©es telles que la fonction Ăcouter Premium et l'Assistant de recherche.
Nous sommes un service d'abonnement Ă des ouvrages universitaires en ligne, oĂč vous pouvez accĂ©der Ă toute une bibliothĂšque pour un prix infĂ©rieur Ă celui d'un seul livre par mois. Avec plus d'un million de livres sur plus de 990 sujets, nous avons ce qu'il vous faut ! En savoir plus sur notre mission
Recherchez le symbole Ăcouter sur votre prochain livre pour voir si vous pouvez l'Ă©couter. L'outil Ăcouter lit le texte Ă haute voix pour vous, en surlignant le passage qui est en cours de lecture. Vous pouvez le mettre sur pause, l'accĂ©lĂ©rer ou le ralentir. En savoir plus sur la fonctionnalitĂ© Ăcouter
Oui ! Vous pouvez utiliser l'application Perlego sur les appareils iOS et Android pour lire Ă tout moment, n'importe oĂč, mĂȘme hors ligne. Parfait pour les trajets quotidiens ou lorsque vous ĂȘtes en dĂ©placement.
Veuillez noter que nous ne pouvons pas prendre en charge les appareils fonctionnant sur iOS 13 et Android 7 ou versions antérieures. En savoir plus sur l'utilisation de l'application
Veuillez noter que nous ne pouvons pas prendre en charge les appareils fonctionnant sur iOS 13 et Android 7 ou versions antérieures. En savoir plus sur l'utilisation de l'application
Oui, vous pouvez accéder à Partager la ville par Muriel Sacco,David Paternotte en format PDF et/ou ePUB ainsi qu'à d'autres livres populaires dans Scienze sociali et Sociologia. Nous disposons de plus d'un million d'ouvrages à découvrir dans notre catalogue.