
- 850 pages
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
eBook - ePub
Mémoires secrets
À propos de ce livre
C'est la première fois que les « Mémoires secrets » de Lucien Bonaparte apparaissent dans leur intégralité. Malgré son inachèvement, cette œuvre est, d'un certain point de vue, la revanche du frère mis à l'écart par Napoléon, un frère talentueux qui n'a pas voulu se plier au vouloir de l'Empereur. Ces mémoires ne sont pas seulement une dénonciation mais un vivant tableau de toute une époque, où la verve de l'auteur nous montre sous un jour nouveau les protagonistes d'une société émergente et les rapports complexes qui les unissent.
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Informations
Sujet
HistorySujet
World History/172r/
Table des matières
Table des matières
Chapitre premier. Le retour d’Égypte, p.1
Conspiration organisée avant le retour d’Égypte. Projet de transférer le Corps législatif et le gouvernement hors de Paris. Succès inespéré de Brune et de Masséna. Retour de Bonaparte et son arrivée à Paris. Inquiétudes de Sieyès.
Chapitre second. La Révolution de Brumaire, p. 25
Dispositions de Bonaparte. Bonaparte et Moreau. Je suis nommé président du conseil des Cinq-Cents. Mouvemens de l’opinion en faveur de Bonaparte. Visite de Mme Lafayette. Anecdote, après 1830, sur la dette du prisonnier d’Olmutz. Capitulation du duc d’York à Alkmaer. La veuve du chef irlandais Wolftone. Premières entrevues de Sieyès et de Bonaparte. Changements arrêtés dans cette entrevue. Banquet de Saint-Sulpice. Seconde entrevue de Sieyès et de Bonaparte. Séances des deux conseils à Paris, le dix-huit. Séances à Saint-Cloud pendant la journée du dix-neuf. Entrée imprévue de Bonaparte dans notre salle. Je requiers la force armée. Mon discours aux troupes. Séance du soir et comité secret aux anciens. Serment et proclamation des trois consuls provisoires.
Chapitre troisième : des Commissions législatives.
Les hommes du lendemain. Révocation de la loi des otages. Révocation de la loi sur l’emprunt forcé. Suspension d’armes dans la Vendée. Le ministre Gaudin et le crédit public. Polémique de Napoléon et de Pitt sur la guerre.
/174r/
Chapitre premier
Le Retour d’Égypte
C’était assez pour la France. Mais était-ce assez pour l’Europe ? 1
La révolution organisée avant le retour d’Égypte. Projet de transférer le Corps législatif et le gouvernement hors de Paris. Succès inespéré de Brune et de Masséna. Retour de Bonaparte. Son arrivée à Paris. Inquiétudes de Sieyès.
L’an sept de la République avait fini sous de tristes auspices. Les Anglo-Russes en Hollande, les Austro-Russes en Italie pressaient nos armées. Chaque jour nous apportait un nouveau revers ; et nos adversaires, tournant ces revers contre le Directoire, menaçaient ouvertement de le renverser. Leur journal, le Démocrate, appelait la vengeance du peuple sur les députés qui avaient repoussé la déclaration de la patrie en danger et il nous signalait comme les conspirateurs soudoyées de Sieyès et de Barras.
L’an huit s’ouvrit heureusement sur des auspices plus favorables. Le premier Vendémiaire, un message du gouvernement nous apprit enfin une victoire... L’armée Anglo-russe s’était avancée /175r/ jusqu’à Berghen, mais nos soldats venaient de reprendre l’offensive : ils avaient emporté Berghen à la baïonnette. Plusieurs bataillons bataves commandés par le général Dumonceau2 étaient venus renforcer la division de Vandamme3, l’ennemi fut partout culbuté. Deux mille tués, huit cent blessés quinze cent prisonniers parmi lesquels quarante officiers et le général en chef russe Hermann, cinq drapeaux et vingt pièces d’artillerie furent le résultat de cette brillante journée où le général batave Daendels4 seconda vaillamment le général Brune5.
Ce message de victoire eut d’autant plus de retentissement parmi nous que nous célébrions en ce jour le septième anniversaire de la république. Le discours d’apparat du président du Directoire et ceux des présidents des deux conseils, prononcés dans les séances d’anniversaire, manifestèrent hautement le parti auquel chacun d’eux appartenait. Boulay de la Meurthe6, président du conseil des Cinq-Cents saisit cette occasion de rappeler la plus glorieuse époque de la vie de Sieyès : son discours commençait ainsi :
« Celui qui dans les États généraux de 1789 proposa de se constituer en assemblée nationale doit être considéré comme le premier fondateur de la République, car c’est lui qui ramena toutes les idées à l’idée première et fondamentale de l’indivisibilité de la nation. »
Le directeur Gohier7 présidait le Directoire ; il essaya de calmer les esprits et de les rassurer sur le retour du régime de quatre-vingt treize /175v/ mais son discours entièrement consacré à la concorde ne pouvait pas apaiser des cœurs trop exaspérés.
Dans le conseil des Anciens le président Cornet8 voulut, au contraire, ramener l’attention publique sur la faction révolutionnaire, et il osa même indiquer en partie le but de la réforme qui se préparait :
« Ce que nous avons fait, dit-il, est grand, et l’histoire le dira ; mais elle dira aussi nos fureurs. Que ne nous est-il permis d’arracher ces pages honteuses ?... Forçons au moins ceux qui raconteront nos horreurs et nos crimes à raconter aussi nos regrets et nos douleurs, et nos généreux efforts pour réparer nos fautes. Il nous fallait détruire alors. Nous, qui après dix ans de destruction, de carnage, et de mort, nous trouvons sur le terrain, revêtus des pouvoirs d’un grand peuple, ne devons-nous pas cicatriser les plaies politiques ? Plus de mesures destructives : les temps sont changés... il s’agit aujourd’hui de coordonner notre ouvrage. »
Ces différents appels à l’opinion publique annonçaient vaguement une tempête prochaine. La faction ennemie du Directoire, tout en célébrant comme nous le triomphe de Berghen, ne se dissimulait pas que ce retour de fortune était favorable au gouvernement. Nous avions effectivement résolu de prévenir l’émeute dont on nous menaçait et de commencer une lutte devenue inévitable.
Malheureusement la majorité du /176r/ Directoire tenait à Barras dont la coopération était toujours douteuse jusqu’au moment de la lutte. Au neuf Thermidor Barras avait déployé le plus ferme courage, mais il avait trouvé Capoue au Luxembourg. Il sentait parfaitement que sa chute suivrait le triomphe des jacobins ; mais l’indécision et la duplicité étaient devenus les tristes fruits de sa mollesse. Qui pouvait être bien sûr de lui. il n’en était pas sûr lui-même ! Et cependant c’était encore sur son bras que nous étions réduits à compter, puisque tous les généraux des conseils étaient pour les Jacobins. Sieyès n’avait pu s’assurer l’appui d’une illustre épée.
Quelques jours s’étaient à peine écoulés depuis les bonnes nouvelles de Hollande que nous en reçûmes de meilleures. Masséna9 venait de passer la Limath et de s’emparer de Zurich, après avoir complètement battu l’ennemi.
Le lendemain un nouveau message nous annonça que la bataille de Zurich avait détruit et dispersé les armées coalisées, le général qui les commandait avait été tué : magasins, canons, armes, bagages, caisse militaire, tout était tombé en notre pouvoir ; on comptait plus de vingt- cinq mille tués ou prisonniers ennemis.
L’enthousiasme excité par ce message fut encore augmenté par la promesse télégraphique suivante de Masséna, promesse si laconique et qui ne tarda point à s’accomplir :
« Suwarov10 arrive ; il attaque mon aile droite, il compte sur l’armée que j’ai vaincu et /176v/je vais le vaincre. »
En effet Suwarow, après avoir franchi le St-Gothard avec vingt mille soldats, descend dans la plaine où il espère trouver les Austro-Russes. C’est leur vainqueur, c’est Masséna qu’il trouve, à leur place... et le farouche italique mis en déroute est poursuivi l’épée dans les reins.
Le même jour, une dépêche d’Égypte nous apprend la victoire d’Aboukir et l’anéantissement de l’armée turque forte de vingt mille hommes : Bonaparte écrivait d’Alexandrie, à la date du dix Thermidor.
Tant de succès inespérés, annoncés coup sur coup, achevèrent de rassurer le gouvernement. Ses ennemis, désolés de ce résultat qui paralysait leurs projets d’émeute, ne pouvaient cacher leur dépit : dans la séance du conseil des Anciens, du 13 Vendémiaire, le député Boisset11 dénonça le journal jacobin où on lisait les passages suivants :
« Les avantages obtenus par nos armées, au lieu d’affermir la puissance du peuple et de consolider sa liberté, sont-ils faits pour les ébranler et préparer leur chute ? Les revers élèvent l’âme et enfantent ces exploits étonnants qui fondent les républiques et culbutent les tyrans. N’est-ce pas le malheureux combat naval d’Aboukir qui préserva l’intégrité du Corps législatif prêt à être décimé ?... N’est-ce pas la défaite de Schérer12 qui a chassé Marlin, Treilhard13 et Laréveillière14 de l’enceinte du Directoire ? Hier nos armées avaient éprouvé des revers, et le peuple se réunissait déjà en assemblées politiques et semblait prêt à reprendre tous ses droits !... aujourd’hui, on nous annonce des avantages en /177r/ Helvétie, et le corps législatif est encore une fois menacé d’une dissolution prochaine !... Les cartes de convocation pour les membres qui doivent se perpétuer sont toutes prêtes. Malheureux ! En quel état avez-vous réduit les républicains ? Ils craignent que l’ennemi ne soit vaincu, par l’abus que vous faites de la victoire. »
Le journal, qui déplorait ainsi les succès de nos armées, fut renvoyé au Directoire, pour être poursuivi devant les tribunaux. Au reste ce qu’annonçait ce journal sur les cartes de convocation toutes prêtes n’était pas sans quelque fondement, comme on le verra plus bas.
Le 18 Vendémiaire fut consacré dans les conseils à célébrer le retour de la victoire sous nos drapeaux. Les chefs du parti jacobin gardèrent le silence. Notre président Chazal15 fit allusion à la déclaration de la patrie en danger que nous avions refusé de prononcer et, au milieu des murmures de nos adversaires, il s’exprima en ces termes :
« Soldats de la liberté ! Nous avions raison d’espérer en votre courage et de ne pas croire au danger de la patrie qui compte de pareils défenseurs... Trois décades sont à peine écoulées... Brune dans le Nord- Hollande bat deux fois l’Anglo-russe et le force à se réfugier dans les marais ! Masséna délivre l’Helvétie ; le héros se multipliant, détruit presque en une seule et même bataille, deux grandes armées, la superbe espérance des coalisés ! Herman tombe au pouvoir de nos braves. Hotz est étendu dans les champs de Zurich. York16 regagne ses vaisseaux !
« Qu’est devenu ce terrible Suwarow qui dépouilla le croissant ensanglanté, mit en /177v/ lambeaux la Pologne subjuguée et foula d’un pied sacrilège et dévastateur les républiques italiques ?... Il fuit !... Il fuit dans les montagnes !... Il fuira jusqu’en Sibérie ; mais il laisse avec Hotz, autour du berceau de Guillaume Tell, de quoi rajeunir la grande tombe du despotisme… l’ossuaire de Morat !
« Suwarow a défailli dans ses succès ; et Bonaparte ressuscite plus brillant de gloire ! Ce grand nom de Bonaparte qui remplit l’Orient, comme il avait rempli l’Occident, s’impose de nouveau dans la balance de nos destinées : il y pèsera pour la paix du monde : il y pèsera de tout son poids et de celui de l’Égypte conservée. »
Après Chazal, Lecointe-Puyraveau17 attaqua sans ménagement les prétendus patriotes exclusifs qui regrettaient le triomphe de nos armées.
« Laissons, dit-il, les sycophantes politiques gémir de nos brillants succès ; laissons ces traîtres, ces royalistes déguisés s’alarmer et prétendre que la liberté se perd par les victoires. Rome pleura-t-elle jamais les défaites de Porsenna ? Camille chassant les Gaulois fut-il jamais un sujet de deuil ?
« Les misérables soupiraient donc après nos revers ! Ils voudraient donc que le plomb meurtrier perçât Bonaparte, Brune et Masséna comme il a percé le trop brave Joubert18 ! Et c’est, disent-ils, pour la liberté !!
C’est pour la liberté qu’ils souhaitent les victoires des coalisés ! Quel blasphème !... Ils seraient les plus insensés, s’ils n’étaient les plus atroces des hommes, mais ce dernier trait de leur rage ne sera pas /178r/ inutile à la patrie : ils ont ainsi dévoilé leurs projets : ils ne sont plus à craindre. »
Garat19, dans le conseil des Anciens, après avoir dignement loué le vainqueur de Zurich, s’écria :
« Et toi qui parle seulement de ta fortune ...
Table des matières
- Couverture
- 4e de couverture
- Titre
- Copyright
- Introduction par Marcello Simonetta
- Remerciements
- Un « dilettante » de génie par Ludovica Cirrincione d’Amelio
- Les manuscrits des Mémoires secretsde Lucien Bonaparte
- Appendice aux manuscrits des Mémoires
- Avertissement (Alexandrine Bonaparte) (Faina, incomplet)
- Note de l’Éditeur (1815, 260r-262v)
- Préface de l’auteur. Esprit et plan des mes mémoires projetés (1814, 2r-12r)
- Principaux souvenirs de ma vie pour servir à mes mémoires projetés. Tusculum, 1806
- Chapitre I (1814, 16r-22r)
- Chapitre II (1814, 24r-33v)
- Chapitre III (1814, 38r-54v)
- Chapitre IV (1814, 56r-71r)
- Chapitre V (1814, 72r-84v)
- Chapitre VI (1814, 86r-98r)
- Chapitre VII (1814, 100r-117v)
- Chapitre VIII (1814, 118r-132r)
- Chapitre IX (1814, 138r-152v)
- Chapitre X (1814, 153r-169r)
- Mémoires. Tome deuxième (1814, 173r)
- Christine Boyer et la démission du Ministre (1800) (1814, 280r- 288v)
- La Révolution de Brumaire
- Les Commissions législatives
- Christine Boyer et la démission du ministre (1800)
- Le Citoyen Ministre (1814, 297r-308v)
- Voyage en Espagne (1814, 290r-295r ; Faina ; Archives Nationales)
- La Cour d’Espagne (1815, 1r-8v)
- La Citoyenne Minette (1815, 10r-25v)
- La guerre d’Espagne (1815, 26r-30v)
- Retour à Paris 1801 (1815, 114r-118r)
- La Baignoire consulaire (1815, 40r-55r)
- La Tabatière cassée (1815, 56r-72r ; Archives Nationales)
- Malmaison et St. Cloud 1801-1802 (1815, 120r-129r)
- Madame de Staël (1815, 73r-111r)
- Alexandrine et Fouché 1802-1803 (Faina)
- Fin de la 9e partie des arguments ou sommaires
- Le Sénat et le mariage secret (1815, 184r-209v)
- La Reine d’Etrurie (Archives Nationales)
- Retour à Paris 1803 (1815, 36r-37v + 336r-337v)
- Fragments Faina
- L’éperon du Souterrain 1803 (Primoli)
- Le brave Poltron : Murat (1815, 140r-153r)
- Le Citoyen Consul Cambacérès (1815, 154v-171r)
- Premier voyage en Italie (1815, 132r-138r ; Primoli)
- La veille de Pâques 1804 ou ma dernière soirée à Paris (1815, 138v ; 212r-222v)
- Voyage en Italie (1804) (1815, 225r-231v; Primoli)
- Exposé de ma situation et correspondance pendant le séjour de l’empereur à Milan en 1805 (1815, 264r-289v; Primoli)
- Sommaires (1805-1830) (Primoli ; 1815, 244r-259r)
- Autres notes à ajouter à l’Entrevue de Mantoue
- Sommaires (1801-1830)
- Brouillards 1804-1806 (Primoli)
- Fragments 1804-1810 (1815, 321r-350v)
- Notice du très Révérend Père Maurice (1814, 5r)
- Table des matières