L'ouvrage a pour objectif de rendre intelligible le processus d'ancrage dans un parcours durable de délinquance juvénile et de mettre en lumière une forme d'agir explicative du « rester délinquant »: l'agir émancipatoire. Destiné aux chercheurs, aux praticiens et plus généralement à qui souhaite mener une réflexion poussée sur la récidive des mineurs, cet ouvrage propose une compréhension du le parcours de ces jeunes, ni victimes, ni coupables, mais à la fois acteurs et captifs.

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Rester délinquant
Comprendre les parcours des jeunes récidivistes
- 224 pages
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
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Sujet
LawPartie I
La construction de l’ancrage
Reconnaître que les jeunes en situation de délinquance expérimentent une dynamique de vie qui dépasse le simple cumul des délits, c’est accepter que la récidive délinquante chez les jeunes ne peut se réduire à questionner les actes délinquants ou la proximité d’un milieu délinquant. Reconnaître que certains jeunes restent, parfois durablement, dans une dynamique de délinquance, c’est étudier la temporalité sans la réduire au temps qui passe ou à l’éloignement d’un univers de conventionnalité , c’est admettre l’existence d’un temps et d’un espace propice au rester . En somme, reconnaître que certains jeunes puissent rester dans une dynamique de récidive, c’est concéder qu’ils se construisent un parcours personnel au sein duquel la délinquance tient une place importante ; c’est comprendre que les jeunes dits délinquants sont des individus en (re) construction d’eux-mêmes et de leur propre parcours. Reconnaître une dynamique au sein même du rester , c’est admettre le mouvement, la quête, la construction, tant spécifique à la phase transitionnelle de la jeunesse qu’à la fabrication de sa propre existence. C’est refuser la conception hâtive d’une pathologie criminelle, d’une proximité d’un milieu pathogène ou d’un choix volontaire et délibéré d’un parcours marginal.
Cette partie se découpe en quatre chapitres de résultats de recherche présentant la pluralité des mouvements qui s’opèrent conjointement et qui rendent possible la construction d’un parcours personnel où la délinquance devient la ligne biographique dominante. Pour commencer, les contextes sociaux sont exposés dans le premier chapitre de manière à rendre visibles les forces et les enjeux tant structurels, sociaux, que personnels, à la fois inhérents à la dynamique délictueuse et conditionnant son mouvement. Le deuxième chapitre présente les dynamiques individuelles d’engagement et de désengagement avec en toile de fond, constant et visible, l’ agir comme élément fondateur de sa propre existence. Dans le troisième chapitre, la dynamique du rester délinquant est expliquée à partir d’existences symboliques mettant en forme un mode d’enfermement identitaire. Le quatrième chapitre de résultats s’attèle à donner corps à un mouvement identitaire subtil de repositionnement intime issu d’une logique de légitimation et de rationalisation fondamentale du rester durable .
L’ensemble de ces processus et leur mise en commun permettent d’expliquer, dans la conclusion de cette partie, comment se construit un parcours de récidive délinquante chez les jeunes, indépendamment du type de délinquance, de la gravité des actes et de leur récurrence.
Chapitre 1
Seuls au milieu de tous
La dynamique de récidive délinquante, et plus globalement de marginalité, représente, aux yeux de certains jeunes, la seule manière envisageable d’être au monde, à ce moment précis de leur existence. Ils nous montrent que c’est au gré d’un double mouvement d’éloignement et d’intégration que la délinquance et la logique de marginalité 13 s’intensifient au point de dominer les parcours de vie des jeunes. Ces derniers, d’une part, se distancient d’une forme de conventionnalité 14 socialement attendue et, d’autre part, organisent leur vie de manière à permettre l’accès à une expérience durable de délinquance. Les délits et la logique de marginalité dominent peu à peu d’autres espaces, tels que l’école, les réseaux de pairs non déviants ou encore les mondes associatifs fréquentés auparavant. C’est en identifiant ce qui a représenté, dans l’histoire de ces jeunes, des points d’appui, des supports ou des forces de contraintes, qu’il a été possible de mettre en évidence ce double mouvement qui caractérise les prémices d’une dynamique de délinquance.
1. l’éloignement sociorelationnel et ses implications
Rester dans un univers de récidive est multicontextuel et se façonne à partir de deux niveaux distincts, mais interdépendants : les éléments qui entravent et les éléments qui poussent à la réalisation de soi. Ces éléments sont des actants , dans le sens où ce sont des éléments qui agissent et qui dépassent la dimension physique d’une personne ou d’un groupe (Latour, 1994). En dégageant des forces, ces éléments interfèrent dans l’existence de chacun, sommés de jongler avec celles-ci et de gérer leurs effets. Amenés à orchestrer leur existence, les jeunes en situation de récidive délinquante organisent et construisent leur univers en fonction d’un ensemble d’éléments potentiellement contraignants 15 . Tels que je les appréhende, les actants incluent également ce que Jean Furtos nomme les « objets sociaux » (1999, cité par Vandecasteele & Lefèbvre, 2006, p. 139) qui se matérialisent notamment dans le travail, les diplômes ou encore les lieux de vie et qui, à leur tour, engagent la relation ou la mettent en péril lorsqu’ils deviennent incertains ou perdent de leur validité aux yeux des personnes censées leur donner de la valeur. Dans ce sens, recourir aux actants c’est faire valoir la nécessité de considérer les différentes forces agissant sur l’individu, sans hiérarchie entre les êtres humains et les êtres non humains (Nachi, 2006), c’est accepter que l’individu soit pénétré par des forces latentes, par des forces sans visage qui incitent, freinent, contraignent, poussent, retiennent, soutiennent, effacent, dominent, valorisent, étouffent, menacent, légitiment les jeunes, venant conditionner et façonner les existences individuelles.
« Ainsi, différent de l’acteur, l’actant peut être une personne comme il peut être un dieu, un animal, un objet, une machine, un texte ou une règle, qui remplit un rôle dans une interaction ou un échange quelconque. » (Nachi, 2006, p. 52)
Tout en rencontrant des jeunes inscrits dans un parcours de délinquance, deux moments distincts de leur existence ont été analysés : la période, plus ou moins étendue et inachevée, de leur parcours de délinquance, ainsi que la phase précédant la délinquance, qui a nécessité un travail rétrospectif important où chacun a été amené à se replonger dans son histoire et ce, aussi loin que sa mémoire le permettait. Un travail d’identification des actants, jouant un rôle significatif ou non dans le parcours de vie des jeunes, a ainsi permis de rendre visibles ce avec quoi chacun jongle et ce sur quoi chacun s’appuie.
L’analyse montre tout d’abord que les jeunes ont un réseau social qui inclut différentes personnes provenant de sphères distinctes. Famille, école, pairs, voisinage, institutions sociales regroupent de nombreux protagonistes qui, de différentes manières, gravitent dans l’entourage des jeunes. Dans ce sens, les réseaux sociaux des jeunes sont constitués d’individus qui engagent des relations à des degrés divers et qui sont, comme le soulignent John Hagan et Bill McCarthy (1998), à la fois sources d’un capital social et révélateurs d’une forme d’intégration sociale. Malgré cette importance accordée aux individus et aux relations tissées, il demeure important de dépasser l’analyse des relations sociales et d’appréhender les pesanteurs provenant des différents univers sociaux, c’est-à-dire le « système actantiel » (Boltanski, et al. , 1984, p. 6). Nous allons donc passer en revue les sphères de la famille, de l’école, des pairs et du voisinage en considérant les actants en termes de forces et de contraintes, dans le but de saisir comment chaque dimension peut devenir source de support ou autre type de point d’appui.
a. Famille présente, famille précaire
La famille, qu’elle soit unie ou dissoute, particulièrement conflictuelle ou non, ne représente pas un espace d’épanouissement et de sécurité. Malgré les contextes familiaux fort divergents, les jeunes insérés dans un milieu fermé par suite d’actes de récidive délinquante expérimentent un contexte familial lourd, qui tantôt les inquiète, tantôt les attriste. Ce constat est partagé par plusieurs chercheur-se-s dont les études sur les conduites délinquantes ou violentes décrivent des familles décomposées, disloquées et dans l’impossibilité de jouer un rôle suffisant dans le processus de socialisation primaire de leurs enfants 16 . Il n’est pour autant pas possible d’affirmer (loin de là) que les familles de jeunes délinquants soient en crise ou de parler de démission parentale (Mucchielli, 2000). Le sentiment d’avoir déçu certains membres de la famille en les faisant souffrir ou la honte éprouvée par suite de leur incarcération ou, au contraire, l’indifférence des membres de la famille ressentie à leur propre égard, occupent une place prépondérante dans l’existence actuelle des jeunes rencontrés. L’enfermement les soumet de plein fouet à une réalité affective souvent douloureuse, ravivant un goût amer vis-à-vis des membres de leur famille nucléaire où rancœur, rancune, colère et tristesse sont souvent mêlées.
De toutes les manières possibles, les jeunes cherchent à échapper physiquement ou symboliquement à leur contexte familial en gérant les forces qui s’en dégagent. Le poids des conflits familiaux, et du chaos affectif qui en résulte, représente une donnée récurrente que les jeunes mettent en avant au travers du déficit d’affection ressenti. « Le juge m’a obligé de vivre avec mon père depuis tout petit, mais lui ne m’aimait pas, il me haïssait et ça a été la guerre, les coups pendant des années. La galère. Heureusement, ma belle-mère était bien, je l’aimais bien, mais ils se prenaient tellement la tête que finalement elle s’est barrée, et là ça a été encore pire pour moi, vraiment pire, et le juge ben ça il s’en fout, il s’en fout que je passe ma vie avec un mec qui me hait » (Karim). Ce déficit d’affection engendre une dimension conflictuelle intense qui se cristallise envers des personnes totalement ou partiellement absentes. « J’ai pas de père, il m’a pas reconnu, puis il est revenu une fois, j’avais 5 ans. Mais je veux rien savoir de lui. Ouais maintenant il essaie de reprendre contact, mais pour moi c’est pas mon père. (…). Non, je sais pas son nom de famille, moi j’ai celui de ma mère. (…). Non je sais pas s’il est Suisse ou pas, pendant longtemps j’existais pas pour lui. [Silence] Maintenant je le hais, je m’en fous » (Kenzo). Ce chaos familial et affectif ne s’apparente pas toujours à des conflits virulents entre les membres de la famille, mais peut prendre la forme d’un no man’s land comme le montre Andy qui considère sa trajectoire comme déconnectée de l’existence des autres membres. « C’est simple, ma vie, c’est ma vie et je crois que chez moi on est tellement, toujours tellement, que personne ne voit rien. Mes frères font assez de conneries pour occuper les discussions et que je sois là ou pas personne regarde ça. » Plus qu’un chaos affectif, cette déconnexion du reste du clan familial souligne également un chaos structurel, et surtout temporel, (Glueck & Glueck, 1950) qui règne dans le cadre familial. « T’as qu’à voir, chez moi les gens viennent et repartent, mes oncles et tantes… des fois, ils veulent savoir quand je vais rentrer et moi ça m’fait rire. Pourquoi tout à coup ça les intéresse de savoir si je rentre manger ? La plupart du temps, ma mère elle me pose même pas la question, elle sait, elle laisse une assiette, ça lui change rien » (Andy). Cette absence d’insertion temporelle, qui se retrouve dans certaines structures familiales est parfois attribuée au jeune comme une caractéristique de sa personne. C’est ainsi que le « présentisme » est une notion utilisée notamment par Maurice Cusson (1981) pour décrire les individus dits délinquants coincés dans le court terme sans tenir compte de l’avenir, ou par Michel Born (2003) qui traite de la faiblesse des perspectives temporelles. Or, le problème majeur que soulève ce chaos structurel et temporel vécu par les jeunes au sein de leur famille n’est pas le prétendu présentisme des jeunes et l’absence d’intégration d’une structure temporelle commune à la société, mais bien l’impossibilité de rencontre et d’entretien du lien familial que cela suppose. Vivre chacun pour soi, chacun selon son rythme, bouleverser son rythme à son gré et ne pas pouvoir prédire le rythme des autres membres de la famille empêche le vivre ensemble et sa dimension affective et relationnelle.
Lorsque les conflits ne sont pas exacerbés, les relations ressemblent à des liens distendus et génèrent un mode de fonctionnement solitaire sans animosité palpable. « Ma vie c’est ma vie et ça mes parents l’ont bien compris, y z’ont rien à y faire. Moi quand y avait des embrouilles, y z’essayaient de me tenir, mais là, franchement j’arrivais facilement à les éviter. (…) Comment ben c’est simple, j’me barrais, j’les laissais parler, pis après y z’oubliaient » (Rémi). Cette distance relationnelle, où les liens affectifs ne sont pas une composante susceptible d’entraver les comportements, ne doit pas être confondue avec une absence de relation affective. Si les jeunes semblent s’autosuffire et considèrent les interventions parentales comme une incursion inacceptable, ils demeurent affectivement liés aux leurs et la déconnexion dont ils témoignent est le reflet même d’une relation affective difficile à gérer. Si le manque d’engagement parental apparaît en effet comme un facteur prédicateur de problèmes comportementaux autant que le faible encouragement à l’autonomie (Marcotte, Fortin, Royer, Potvin, & Leclerc, 2001), c’est ici le déficit d’affection au sens d’un déficit d’importance qui résonne et qui amène les jeunes à déployer une énergie permanente pour contenir la colère et l’agressivité latente qui s’en dégagent.
Les jeunes optent pour des stratégies diverses permettant de gérer ce qui représente une lourdeur affective. La fuite représente la stratégie de gestion du chaos affectif la plus courante des jeunes qui se sentent dépourvus de moyens communicationnels adéquats et pour qui les liens affectifs sont suffisamment distendus. Ils marquent une distance affective avec leur famille nucléaire leur permettant de faire face au chaos et, plus spécifiquement, à l’adversité qui se dégage des liens familiaux. Ceux qui comme Caryl, David et Karim ne fuient pas éprouvent cette adversité de manière plus virulente et surtout durable. Pris depuis leur plus tendre enfance dans une atmosphère conflictuelle constante, ces jeunes témoignent d’une incapacité à se sortir d’un système qui les malmène. Dans d’autres cas, sans présenter des traits de conflits ouverts, les relations de certains jeunes à leurs parents démontrent une confusion des rôles et s’apparentent à ce que Salvador Minuchin (1979) appelle un « système enchevêtré » : les conduites des uns touchent directement et de plein fouet la réalité des autres et induisent ainsi un sentiment de responsabilité de l’autre difficile à gérer. Kenzo illustre cela en montrant que l’adversité peut être ressentie sans conflits ouverts : « Ma mère, elle ferait tout pour moi, elle m’aime et elle m’aide pour tout. Elle entre pas dans les embrouilles de la police, elle me planque si j’ai besoin, elle m’aide, me file la tune sans discuter pas comme les parents d’mes potes, y sont lourds quoi ! Mais moi, j’dois pas rester là trop longtemps, car ça lui fait du mal, elle aime pas que je me fasse gauler. [Silence] Et surtout, des fois elle a des embrouilles et ça me rend fou. Elle a besoin d’moi, y a des mecs vraiment louches près d’elle, des mecs qui seraient prêts à cogner une femme. Et moi, j’leur règle leurs comptes, j’pourrais les castagner ces mecs, j’te jure, j’pense qu’à ça moi (…). » Les propos de Kenzo démontrent que la force d’adversité qu’il vit n’est pas née d’un conflit ouvert, mais d’une situation supportée par le jeune. Cette adversité est personnellement portée au point de devenir un attribut personnel qu’il s’agira de neutraliser pour rendre l’existence moins contraignante. Ainsi, les jeunes ne cherchent pas à fuir, mais à prendre sur eux, pour, au final, tenter de changer la situation.
Si la famille est marquée par différentes formes de conflits dont la résonance affective diffère, elle représente unanimement un environnement où la charge affective est contraignante. Éviter la lourdeur affective par une prise de distance relationnelle ou une tentative de neutralisation de l’adversité représente pour les jeunes deux manières de gérer le contexte affectif dans lequel ils évoluent, sans pour autant parvenir à s’en défaire. Quelle que soit la stratégie mise en place, le mal-être est perceptible et les jeunes sont placés en situation d’échec, ne parvenant ni à s’éloigner physiquement et symboliquement de cette lourdeur affective, ni à la modifier durablement par leurs comportements ou leurs actes. La pierre angulaire qui permet de comprendre la difficulté à s’extirper de cette situation se situe autour de trois éléments fortement contraignants, soit la loyauté familiale, l’impuissance et l’absence de valorisation et de reconnaissance parentale.
Aussi instable, peu sécurisant et chaotique qu’il puisse paraître, l’environnement familial reste, dans le discours des jeunes, l’espace de référence vers lequel il sera toujours possible de se tourner en cas de situation extrême. Aussi fragilisé soit-il, un fil lie donc les jeunes à leur famille, il les tient sans pour autant garantir une stabilité familiale. À cet égard, David montre comment il peut à la fois mépriser sa mère et son beau-père pour des choix qu’ils ont faits, tout en les excusant : « La haine, j’l’ai encore d’avoir quitté l’Uruguay, ça me rend encore fou qu’ils aient tout vendu et qu’on soit partis comme des voleurs, sans prévenir. Mais en fait, ils avaient pas le choix, je me dis, mais maintenant encore, je leur en veux parfois à mort. » Pour Ivan Boszormenyi-Nagy, la stabilité familiale dépend de la capacité d’instaurer un climat de confiance et de loyauté qui puisse s’appuyer sur une expérience familiale de justice et de fiabilité qui assure une forme de cohésion familiale saine (Heireman, 1996). En percevant l’instabilité latente et l’absence de confiance et de sentiment de fiabilité, les jeunes maintiennent une forme de loyauté...
Table des matières
- Couverture
- 4e de couverture
- Dans la même collection
- Titre
- Copyright
- Dédicace
- Partie I : La construction de l’ancrage
- Conclusion Un ancrage pluriel
- Partie II : Rester pour s’en sortir…
- Conclusion générale
- Bibliographie
- Table des matières
Foire aux questions
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