
- 250 pages
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
eBook - ePub
À propos de ce livre
Après un bilan de vie douloureux et souffrant de fibromyalgie, Claire Colette, 53 ans, part à pied de Louvain-La-Neuve jusque Compostelle durant trois mois. Elle y dépose toute la souffrance de son corps, de son cœur, de son âme. Au retour, elle reçoit une deuxième vie, comme elle aime le dire. Une deuxième vie pour être plus ajustée avec elle-même, dans ses projets avec les autres et la société. Ce témoignage montre comment le chemin peut transformer, pas à pas, inexorablement, le marcheur au long cours.
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Informations
Sujet
LittératureSujet
Critique littéraireL’ouverture du cœur
De Vézelay à Saint-Jean-Pied-de-Port : 950 kilomètres
En quoi est-ce que l’immensité de mon savoir peut
me permettre d’aimer mon prochain si j’ai dans
la profondeur de moi-même des blessures non cicatrisées
induisant des impulsions de haine, de rancune, de jalousie,
d’amertume ?
me permettre d’aimer mon prochain si j’ai dans
la profondeur de moi-même des blessures non cicatrisées
induisant des impulsions de haine, de rancune, de jalousie,
d’amertume ?
Arnaud Desjardins
*
Samedi 22 juillet : départ de Saint-Didier – kilomètre 650.
Sept heures du matin, j’embrasse Charlotte avec beaucoup d’émotion. Une deuxième séparation, celle qui ne s’évite pas cette fois, qui n’évite plus la douleur, les larmes, les peurs, les manques contenus dans cet instant. Son émotion vient chercher la mienne. Nous savons que nous ne nous reverrons pas avant deux mois, que notre chemin n’est pas exempt d’épreuves ni de risques. Nous sommes tellement perméables à l’autre et avons un long chemin à faire pour guérir de nos blessures. Mon cœur saigne, j’accepte ces larmes qui coulent, les miennes, les siennes, avec encore tellement de retenue.
Je sais que je dois continuer mon chemin.
Partir, même un temps, quitter ceux qu’on aime et qui dépendent encore un peu de nous, c’est toucher aussi à notre fragilité. Et si l’on n’en revenait pas ? David est adulte depuis longtemps ; sa fragilité ne vient pas faire écho de la même manière en moi.
Marie nous prend en photo, dans les bras l’une de l’autre. Merci Marie ! Souvenir ô combien précieux (p. 154).
Lorsque ma fille est née, est née chez moi une conscience nouvelle de la maternité ; est née une capacité nouvelle de ressentir de manière vive les besoins et les fragilités de ce petit être, totalement à la merci de la bienveillance ou de la malveillance de l’adulte. Je devenais une mère bienveillante, capable de canaliser ma violence et de passer au second plan mes propres besoins au profit de ceux de mon enfant. Et je mesurais, en même temps, combien j’avais été manquante pour mon fils, combien je n’avais pas suffisamment pris soin de lui, pas suffisamment été à l’écoute de ses sentiments, de ses besoins affectifs, de sécurité, de paix, de respect, de balises. C’est cela, la violence dont je parle, « ma » violence…
John Bradshaw explique que « Quand les parents portent en eux un « enfant blessé », leur propre état de manque les rend incapables de combler les manques de leur progéniture. En ce cas, soit ils ressentent de la colère face aux besoins de leur enfant, soit ils tâchent de satisfaire leurs propres besoins en réduisant leur enfant à une sorte de prolongement d’eux-mêmes » (13, p. 68). Et plus loin, il précise : « Il demeure déplorable que, enfant, nous ayons dû utiliser notre dynamisme et notre ressort pour survivre plutôt que pour croître et favoriser l’émergence de notre moi » (13, p. 73).
Cet enfant, qui a dû utiliser son ressort pour survivre, ce fut moi, puis transmis à mon fils.
Bonheur, tristesse, culpabilité, remords, souffrance… Éveil du discernement dans la joie de la découverte du présent et la souffrance du passé.
Ma fille doit néanmoins se construire dans l’absence du père, en découvrant à ses dépens quelle place symbolique, psychique, émotionnelle, affective cette absence prend dans sa vie, dans ses choix, dans ses épreuves, de manière singulière et ce, tout au long de sa vie. Elle a en elle une brèche qui l’amènera sur son propre chemin de croissance. Et c’est de tout cela qu’est empreinte la tristesse de cet instant de séparation.
En attendant, nous devons apprendre à nous quitter, ici, comme dans notre quotidien. Avec la différence qu’aujourd’hui c’est moi qui la quitte pour mon pèlerinage alors que précédemment, c’est elle qui quittait la maison pour prendre son envol. Elle était très jeune, j’ai accepté sans être certaine que ce soit « juste ».
Marie et Léonard m’accompagnent dans cette marche du matin durant une heure ou deux, puis l’on se dit adieu. Vers neuf ou dix heures, une averse surgit, accompagnée de coups de vent violents, puis tout s’apaise, mon cœur aussi. L’air fraîchit ! Je marche le long de petites routes et de chemins forestiers ; alentour, des champs de céréales, des prés où paissent des bœufs charolais. Charme bucolique.
L’effort physique devient moins douloureux, même si mes ampoules sont encore sensibles. Je me sens franchir une nouvelle étape. Voilà trois bonnes semaines que je marche, un bien-être physique s’installe.
Je me découvre une envie de rencontrer d’autres pèlerins, de quitter ma solitude totale, jalousement gardée, un désir de partager l’expérience du chemin. Je suis à l’écoute de ce qui doit se vivre…
J’arrive à Varzy, petite ville endormie sous la chaleur. Tout en descendant ses ruelles étroites, de vieilles enseignes peintes directement sur les murs des maisons, délavées par le temps, témoignent des métiers d’autrefois : chapelier, mercier, café et bien d’autres. Frôlement d’une époque qui n’est plus…
Au camping, le refuge pour pèlerins ouvre ses portes à dix-sept heures trente ; une dame me propose sa tente si je ne trouve pas de solution. Un petit clin d’œil dans la tristesse de mon cœur !
Je questionne ma tristesse. Besoin d’une proximité avec ma fille, comme lorsque nous habitions encore ensemble ? Elle a pris son envol de manière tellement précoce que je n’ai pas eu le temps de m’y préparer. Tristesse de toucher du doigt la solitude ontologique de l’humain ? Tristesse de sentir la sienne ? Tristesse d’un inachevé ? Oui, d’un inachevé… Ma fille n’est pas sortie prématurément de mon ventre physique, mais elle est sortie prématurément de la maison, cet autre ventre maternel et j’ai accepté son envol car je n’ai pas pu dire non à sa demande.
— Quelle est la valeur de ton oui si tu ne sais pas dire non, me rappelait une amie, il y a peu.
Dans mon histoire d’enfant, je percevais l’autorité paternelle comme violente. Je ne me sentais pas reconnue dans mes besoins, dans l’expression de mon identité singulière. Pendant longtemps, je n’ai pas conceptualisé ni objectivé cette violence, je l’ai absorbée en moi. L’intrusion psychique n’est pas repérable quand, enfant, on n’a pas la capacité de prendre du recul et que les mots ne sont pas autorisés.
Grandissant, je choisissais, « instinctivement », dans mes rencontres amoureuses, le conjoint qui me ferait souffrir.
Plus tard, j’ai dû apprendre à élaguer mon propre « non » de sa carapace de violence, à découvrir la violence tapie dans mes comportements, dans mes émotions, là où je ne l’imaginais pas. J’ai dû apprendre à élaguer de l’amour, de ma vision de l’amour, le poison de violence qui lui collait à la peau. C’est terrible comme l’amour et la violence, l’amour et la souffrance ont été intrinsèquement liés dans mon histoire, sans pouvoir identifier cette association.
Je n’ai pas pu dire non à la demande d’envol de ma fille, je pensais que cela pouvait être riche pour elle d’être « hors les murs maternels » ; nous avons vécu ensemble, dans une relation féminine pour la plus grande part. Je me disais qu’elle devait avoir d’autres besoins psychiques, affectifs que les seules « nourritures » maternelles. Être mère seule est difficile, difficile de trouver la juste distance, d’apporter et l’amour qui accueille inconditionnellement et l’amour qui cadre avec fermeté.
J’ai rencontré des difficultés avec la fermeté car j’ai craint d’être dure. Mais je sais aujourd’hui que ce n’est pas pareil.
Être ferme est structurant, être dur est destructeur. La frontière est parfois fragile, perméable. J’ai été trop dure avec mon fils et trop peu cadrante avec ma fille. Plus tôt nous sommes conscients de notre histoire, de ce patchwork infini dont nous sommes construits, plus nos choix et nos engagements de vie seront justes et respectueux. Je revisite une fois de plus mon histoire, pour la nommer plus justement, la comprendre et l’élaguer sur ce chemin.
Là, je sais que je ne reverrai pas Charlotte avant deux mois, que je ne pourrai pas l’épauler dans la préparation de ses examens ni dans son projet de déménagement et je connais ses fragilités.
Joie en moi, aussi, en ce moment, à l’évocation de notre amour partagé, qui se découvre, qui s’apprend. Quel plus beau cadeau de la vie que de découvrir chaque jour que l’amour est présent dans nos vies.
Que ce pèlerinage nourrisse en moi un nouveau regard sur la vie, pour en nourrir mes relations avec ma fille, mon fils, ma famille, mes amis, mon travail…
— Regarde la vie avec les yeux du cœur, me dit mon cœur !
Comment fait-on ?
L’amour n’est pas une idée pure, il doit s’incarner dans le concret de notre vie, dans notre corps, dans nos actes, dans nos pensées, pour exister dans notre cœur et pas seulement dans les discours et les principes. Que ce chemin m’éveille à l’amour.
Dix-sept heures trente, la responsable du camping arrive. Deux euros cinquante pour la nuit ! Un petit refuge très accueillant, composé de quatre lits, une kitchenette, une table, quelques décorations. Il me semble « habité », je me sens attendue…
Je dépose mes bagages, choisis ma couchette, délace mes chaussures et me sens soudainement envahie d’une immense émotion, une vague de tristesse m’inonde et je pleure l’absence de ma fille, les souffrances de mon fils, je pleure ma solitude, je pleure mes blessures, je pleure mes erreurs, je pleure sans retenue, cette fois…
On n’échappe pas à soi durant ce voyage : pas de musique, pas de télévision, pas de radio, pas de bruit, personne. Une marche qui vous lamine tout l’être. Et le profond silence qui permet à la pensée d’éclore, à la conscience d’apparaître. Juste moi avec moi, seule dans cette relation au monde, à ma vie, à la vie ! La solitude et l’absence de sollicitations extérieures conduisent à cette expérience puissante de rencontre avec moi, permettent l’éclosion d’un nouveau regard sur mon histoire, je ne peux plus fuir ce qui est, juste accueillir ce qui se présente ; accueillir ce que j’ai pu donner mais aussi ce que je n’ai pas pu donner et la souffrance de ma culpabilité. Le silence et la solitude me guident vers les profondeurs de mon cœur, elles vont droit à l’essentiel.
J’ai toujours évité jusqu’ici la rencontre avec moi-même si je vis seule. Trop de souffrance reçue, trop de souffrance donnée, trop d’angoisses. Gouffre incommensurable. « Ne regrettez jamais votre passé. Acceptez-le plutôt comme le maître qu’il est » (116, p. 32).
Quel maître va-t-il être ce chemin ?
La marche est une véritable thérapie du corps et de l’esprit ; mon corps en a vécu l’expérience libératrice les semaines précédentes. J’entreprends maintenant un chemin de rencontre intime avec moi, avec mon cœur, avec mes liens, avec mon histoire. J’ai le sentiment de retrouver ma maison au fond de moi d’où je voudrais tellement que jaillisse une force d’amour qui ne serait plus dans le jugement. Je le sais intellectuellement ; je l’apprends ici dans ma chair, dans mon cœur, avec tous mes sens.
Mais il y a l’épreuve inévitable de cette nouvelle rencontre avec moi, la traversée de ce passage…
Souper royal… et monastique ; royal parce que je m’en délecte avec un plaisir royal et monastique parce qu’il est plutôt frugal : pain, saucisson, carottes, eau ! Je m’étends une demi-heure avant de reprendre l’écriture de mon carnet de route. J’y copie une phrase lue à Vézelay sur une affiche présentant une exposition de calligraphie : « Aimer, c’est veiller sur la solitude de l’autre sans prétendre la combler ».
La question de l’amour est partout présente sur le chemin…
Je veille sur la solitude de mes enfants, discrètement par moments, plus visiblement à d’autres ; nous n’avons effectivement pas à combler nos solitudes, elles doivent continuer à explorer la vie. Une amie m’écrivait, peu avant mon départ, qu’elle aimerait partir marcher mais ne pouvait pas quitter ses filles et ses petites-filles. Elles ne savent pas se quitter. Se quitter peut apporter une réelle souffrance selon le degré de dépendance affective. Mais la séparation est salutaire, elle permet de rétablir une juste distance, elle apprend l’autonomie, la liberté inconditionnelle de l’autre, le risque de sa propre liberté, la confiance en soi et en la vie, la découverte de ce qui nous est singulier, à oser son propre chemin, à grandir. « On ne peut pas protéger les gens. Tout ce qu’on peut faire, c’est les aimer » (73).
Au retour de toute prise de distance quelle qu’elle soit, la séparation enrichit la relation du partage de l’expérience vécue, apporte du neuf, questionne la vie, rend lucide sur ce qui n’est plus adéquat ; elle permet de vivre une nouvelle vérité.
« La source vitale doit toujours être la vie elle-même, non une autre personne », écrit Etty Hillesum (72, p. 4). Je sais que c’est juste mais quelle puissante et exigeante leçon !
Je comprends que ma vie doit essentiellement se nourrir de la vie, qu’elle ne peut se construire sur une dépendance à qui ou quoi que ce soit, qu’elle doit chercher et suivre ce chemin de découverte de l’amour.
Je sais aussi que mon bonheur ne peut pas dépendre de l’état de bonheur de mes proches ni de celui du monde ; là j’ai du chemin à faire. Jusqu’à présent, le malheur de mes proches et du monde influençait fortement ma capacité à ressentir la joie de vivre. J’ai cette tendance à penser : comment puis-je être heureuse alors qu’une part du monde est dans le malheur, alors qu’une part de ma famille est dans la souffrance ? C’est en mettant de la joie, de la sérénité, de l’amour en moi que, seulement alors, je pourrai être une force pour moi et pour les autres.
Être malheureux n’aide certainement pas le monde à être ni meilleur ni plus heureux ! Je pense même que nous avons un « devoir de bonheur » ici sur terre. Je le comprends mentalement, il me reste à l’apprendre avec mon être, mon cœur, mon corps, mon âme ; je dois remettre sans cesse le travail sur le métier pour incarner cette force.
« Des entraves, des chaînes tiennent nos jeunes. Les aider demande beaucoup d’énergie et de bonté. L’impatience, la colère sont signes d’une usure. Leur violence devient vite notre violence, leurs angoisses, nos angoisses, et leur désespérance nous désespère. Ce mimétisme intérieur devient dangereux. S’éloigner permet de se recharger le cœur de beauté » (67, p. 91).
Alors, allons chercher cette force ! Mais une force qui ne sera pas imbue d’elle-même, qui ne sera pas pouvoir sur l’autre, qui sera juste une énergie de vie bienveillante. Cela ne se décrète pas, cela se construit pas à pas, en commençant ici pour moi et se continuant dans la vie de tous les jours à mon retour.
La souffrance affective me semble plus difficile à accueillir que la souffrance physique de ces trois semaines écoulées ; elle pourrait sans doute m’arrêter dans ce pèlerinage. Mon corps a retrouvé une nouvelle santé, une nouvelle endurance, mais qu’est-ce que mon cœur saigne ! Cette étape m’ouvre le cœur… Ultréia !
Dans le refuge, une liste des hébergements jacquaires des régions que je traverserai prochainement est...
Table des matières
- Couverture
- 4e de couverture
- Copyright
- Titre
- Exergue
- Avant de partir sur le chemin…
- La guérison du corps
- L’ouverture du cœur
- Au rythme de l’âme…
- Et après…
- Annexe I – Quelques mots sur la fibromyalgie
- Annexe II – Associations jacquaires en Belgique
- Bibliographie