
eBook - ePub
La souffrance du lien intersubjectif aux différents âges de la vie
Repères psychanalytiques et systémiques croisés
- 246 pages
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
eBook - ePub
La souffrance du lien intersubjectif aux différents âges de la vie
Repères psychanalytiques et systémiques croisés
À propos de ce livre
L'ouvrage présente les réflexions et positions actuelles de psychologues et pédopsychiatres cliniciens s'interrogeant sur les souffrances vécues dans le lien intersubjectif et ce, à différents âges de la vie. Les diagnostics sont variés et variables selon les repères théoriques, les contextes historiques et semblaient nécessiter un éclairage approfondi. Un livre dont l'objectif principal est d'approfondir et de croiser les référentiels théoriques qui aident à penser la clinique.
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Informations
L’ABÎME DE LA MISE EN AUTONOMIE ET TRAJECTOIRES DE PLACEMENT, ENQUÊTE DANS L’APRÈS-COUP1
Sophie Tortolano
Il n’y a rien de nécessaire sauf être là de plus en plus.
Henry Bauchau
Il faut descendre jusqu’au chaos primordial et s’y sentir chez soi.
Georges Braque
… et le chaos, mot grec, signifiait paradoxalement à l’origine : ouverture et abîme, c’est-à-dire libération.
Francis Ponge
Laissons les jeunes changer la société et montrer aux adultes la manière de voir celle-ci d’un œil neuf. Mais quand le jeune lance un défi, il faut qu’il y ait un adulte pour relever ce défi. Ce ne sera pas forcément agréable. Dans le fantasme inconscient, c’est une question de vie ou de mort…
D.W. Winnicott
Introduction
Ce texte est inspiré d’une enquête ethnographique réalisée auprès de quatre adultes qui ont connu la réalité du placement. Pour l’écrire, j’ai analysé leur récit de vie respectif. Cette analyse, je l’ai entrecroisée et mise en dialogue avec mon expérience passée d’éducatrice en SAAE2 et de psychologue en hôpital de jour pédopsychiatrique, un séminaire et une recherche sur les objets transitionnels3, avec de nombreux échanges entre professionnels animés par des questions similaires4 et enfin avec ma pratique clinique en service de santé mentale.
En suivant la parole d’Estelle, Julie, Roger et Amaro et l’expérience singulière de chacun, j’analyse les processus communs et différents à l’œuvre dans une histoire traversée par le placement.
J’interroge plus particulièrement la mise en autonomie et son impact sur les personnes qui y sont confrontées.
Entrer dans ces récits, c’est découvrir les obstacles et les ressources qui permettent à des sujets très précocement perturbés dans leurs liens et leur attachement de construire leur identité et leur rapport au monde.
La mise en autonomie est-elle un dispositif d’aide qui rencontre ses objectifs ou au contraire fabrique-t-elle de la souffrance ?
Cette enquête tend à la remettre en cause dans ses formes actuelles et invite à la penser autrement.
Première partie : création du dispositif de recherche et récits de vie
1. Naissance d’un sujet : la mise en autonomie, qu’est-ce à dire ?
Les enfants et les adolescents placés en institutions le sont, le plus souvent, en raison de situations familiales complexes marquées par des parents ne pouvant offrir à leur enfant un environnement suffisamment bon, contexte délétère pour leur développement et leur intégrité physique et psychique.
Les éducateurs les suivent au quotidien, les accompagnent dans leur parcours, leur transmettent des règles de vivre ensemble et font offre de relations. Ils souhaitent également qu’ils parviennent, malgré leur histoire complexe et perturbée, à devenir des adultes qui tiennent la route. Certains d’entre eux, sur la route, ils le resteront longtemps en passant, à l’âge adulte, d’institution en institution et parfois en connaissant des parcours de vie dans la rue. Un peu comme si ce trajet venait sans cesse mettre en jeu la discontinuité de leurs premiers liens, comme si toujours et encore ils montraient « paradoxalement » leur attachement à des liens en souffrance dans une tentative de s’en détacher tout en y étant soumis. Car la marge ne peut se penser qu’en rapport au centre, et la déliaison qu’en rapport à la liaison, selon les principes paradoxaux de la dépendance et de l’indépendance sur lesquels je reviendrai plus loin. C’est le jeu du yoyo avec le lien bien connu des intervenants psychosociaux pour éviter tant le risque d’abandon que d’intrusion et trouver la bonne distance sans être soumis à l’autre.
Non sans mal, d’autres parviennent à s’arrimer. Dans ces lignes ce sont eux qui se raconteront.
Pour les éducateurs et les jeunes en institution, la question de l’attachement est toujours en présence mais un attachement dans un lieu et un temps appelés à prendre fin. Un jour, il y a « la mise en autonomie », espérée autant que crainte pas les adolescents, vécue avec une certaine anxiété par les professionnels.
La mise en autonomie est une expression consacrée qui, à elle seule, mériterait un débat tant il y a contradiction en ces termes. L’autonomie se met-elle, se donne-t-elle ou au contraire doit-elle se prendre ? Et dans cette prise d’autonomie, ne faut-il pas entendre un processus qui implique le temps, l’espace et les liens ? Il suffirait à chacun de se pencher sur sa propre prise d’autonomie entendue comme « capacité d’indépendance en lien à l’autre » ou comme capacité d’être « maintenu séparé-ensemble » pour en déduire qu’elle ne se produit pas du jour ou lendemain et s’aménage tout au long de l’existence.
Que recouvre donc cette mise en autonomie ? Il s’agit pour ces jeunes d’assumer une vie en appartement, de gérer leur quotidien, leurs finances, leur scolarité avec l’aide ponctuelle d’un éducateur. Ce départ de l’institution vers un ailleurs peut se faire dès seize ans. Toute forme de suivi par un service d’aide ou de protection de la jeunesse prendra fin dès la majorité du jeune bénéficiaire sauf si une demande de prolongation de minorité a été introduite et entérinée.
C’est donc le passage d’une vie collective et encadrée, souvent un parcours institutionnel long, à une vie « en solitaire » dans des conditions restreintes par la réalité socio-économique dans laquelle ils se voient plonger. Ces jeunes sont souvent isolés ayant peu de relations familiales sur lesquelles s’appuyer et peu de relations sociales. S’ils ont réussi à tisser du réseau social et amical, il y a un décalage entre leur réalité et celle de leurs pairs. Mais c’est aussi un temps critique, au sens d’un temps qui fait crise dans le réel et psychiquement. Il remobilise en effet leur histoire de vie et de placement, il les enjoint à une étape de séparation/individuation sans que l’étayage nécessaire pour se faire soit véritablement présent au niveau psychique et environnemental5. La sortie de l’institution encourt un risque de désétayage. Ce risque est présent d’une part en raison de leurs mauvaises expériences dans les relations réelles et des conséquences de celles-ci sur les processus primaires constitutifs de l’appareil psychique et d’autre part en raison de l’absence d’appui possible de la psyché sur le socius. En effet, cette « étape d’autonomie » est obligée et anachronique. Les jeunes sortant d’institution ne peuvent utiliser les supports sociaux qui font rites de passage pour la population âgée de dix-huit ans et plus qui entame un processus d’autonomisation (rappelons que nous sommes contemporains de la société qui a vu naître le néologisme « adulescence » et le phénomène des Tanguy6). Ils n’ont pas ou peu de points d’appui pour leur propre fonctionnement mental7.
Cette étape de leur parcours de vie n’est pas sans questionner les notions de dedans/dehors, de frontière et de circulation entre leur fonctionnement interne et leur environnement, l’intérieur de l’institution et l’extérieur, leur famille et le social. Au fond, nous pourrions penser qu’elle met en tension les processus de subjectivation et d’intersubjectivité et donc la création et le vécu du lien entre soi et soi et entre soi et autrui requestionnant l’histoire de leurs liens aux autres significatifs et plus particulièrement de leurs premiers liens à leurs parents8.
Les mises en autonomie posent souvent difficultés, en amont ou en aval de leur réalisation concrète. Certains jeunes font des tentatives de suicide à proximité de la date de sortie, d’autres créent de la rupture avec l’institution. Parfois, des séjours en IPPJ (Institution Publique de Protection de la Jeunesse) ou en centre d’accueil d’urgence (CAU) sont nécessaires suite à des passages à l’acte ; ou encore des jeunes filles tombent enceintes avec ou sans pères présents. Dans tous les cas, une forme de violence est présente. Une autre partie des bénéficiaires parviennent bon an, mal an à s’installer en appartement. Il n’est pas rare alors de constater une certaine précarisation de leur quotidien. Ils ne parviennent pas à joindre les deux bouts avec leur allocation du Centre Public d’Aide Sociale (CPAS), précarisation matérielle mais aussi psychique avec ses corollaires de symptômes : dégradation physique, dépression, conduites à risques (consommation de drogues…), décompensation psychotique, errance, décrochage scolaire, solitude et repli importants, ou au contraire recherche effrénée de contacts, etc. Ces moments de fragilisation peuvent être transitoires, plus ou moins longs, ou au contraire s’installer durablement. Enfin, quelques-uns tirent assez bien leur épingle du jeu, ceux-là, le plus souvent, ont un suffisamment bon réseau social, des assises familiales moins abîmées, de meilleures ressources psychiques, etc.
Quelque chose manque-t-il dans l’accompagnement de la mise en autonomie, le dispositif en lui-même génère-t-il un hiatus ?
Le temps des instances et des institutions rencontre-il les temps psychique, physique et symbolique de ces adolescents ou sont-ils envoyés dans le social sans véritable place pour les y accueillir et sans prise en compte de leur temporalité ?
À travers ce travail, j’ai cherché une amorce de réponse, non pas à partir de notre savoir de professionnels ou de cliniciens mais en me mettant à l’écoute de récits d’adultes ayant connu les réalités qui nous occupent. J’ai voulu découvrir leur regard et leur savoir sur cette réalité et ce dans l’après-coup, celui d’un possible recul, d’un possible regard méta sur leur parcours. Leur savoir expérientiel percole dans ces lignes. Il me semble important de préciser qu’un tel sujet nécessite un travail de recherche de plus grande ampleur. C’est ici une première exploration, déjà riche d’enseignements.
2. Petit détour par la difficulté d’être une chercheuse à l’entre-deux, une clinicienne en posture anthropologique.
Cette enquête a été réalisée dans le cadre d’un mémoire de fin de certificat en formation continue intitulé « Santé mentale en contexte social : multiculturalité et précarité »9.
Recevoir des récits et en tirer un savoir communicable n’est pas s’en poser question. Il a donc fallu construire une position. Je ne peux ici en détailler tous les enjeux, juste en esquisser certains aspects qui ont concouru à la co-création de ce dispositif de recherche.
Comment occuper une position éthique face à ce travail de construction de sens sans réduire, sans galvauder, sans sur-interpréter la matière qui m’a été livrée ? Comment garder les sujets vivants, comment les faire exister dans leur complexité ? Comment rendre le sujet intelligible sans s’y perdre ? Comment prendre de l’autonomie à bonne distance face aux êtres pour créer des traces réflexives, des ouvertures, des échos ? Comment jongler avec les effets du sujet sur l’écriture, sur ma propre position de chercheuse éminemment subjective ?
J’ai fait le choix de suivre les récits pas à pas et d’en construire une narration, un montage narratif qui puisse rendre compte en partie de la réalité du placement et de la mise en autonomie. J’ai également cherché à mettre ces narrations en perspective avec des enjeux cliniques, pour percevoir en quoi ce contexte peut avoir des effets néfastes sur la santé mentale des personnes.
Je nourris également l’espoir que ces traces créent des émules en rendant un peu plus visible, en mettant en débat et en transmission cette réalité.
Telle est l’éthique que je me suis imposée : ne pas dénaturer, rendre compte de la nature.
Enfin, j’ai acquis la conviction qu’une telle entreprise, qu’un tel engagement requièrent de ne pas être seule, de penser à plusieurs, d’échanger, de s’imprégner de la théorie, de se laisser surprendre pour pouvoir écrire en toute « autonomie ». Écrire ce paragraphe m’amène à penser que l’autonomie, ce n’est pas être seul… C’est aussi avoir les capacités d’être seul en présence d’autrui.
3. Portrait en quatre récits
J’ai pu rencontrer trois personnes grâce à deux passeurs, un directeur d’institution et une pédopsychiatre. La quatrième, Estelle, je l’ai connue, il y a dix ans, lorsque j’étais éducatrice dans l’institution où elle était placée. Je ne l’avais pas revue depuis cette époque.
Chacun a fait sien le récit. Et chaque récit a fait surprise. Je ne savais pas ce que j’allais y découvrir et eux-mêmes n’étaient en rien préparés à ce dispositif particulier. En ce qui concerne Estelle, je n’avais pas d’informations sur la façon dont elle avait vécu sa mise en autonomie et notre rencontre avait quelque chose d’inédit. Nous étions deux adultes à des places sensiblement différentes de celles occupées par le passé. Le cadre de ces rencontres était également clair avec son début et sa fin et la certitude que leur parole ferait savoir, qu’ils avaient à dire quelque chose et que leur dire avait du sens et de l’importance. Le contre-don est peut-être là, sur cet espace-là, dans ce texte et à travers ce qu’ils ont fait ou feront de ce retour réflexif sur eux-mêmes.
La demande formulée était qu’ils racontent, à leur façon, leur histoire traversée par le placement et par la mise en autonomie. Le récit de vie a permis son déploiement.
Au cours de la première rencontre, j’ai écouté et suis peu intervenue, parfois pour obtenir une précision, faire un lien ou relancer la parole. Lors de la deuxième entrevue, j’ai posé plus de questions pour essayer de comprendre ce qui a fait ressources et obstacles dans leur parcours. Enfin au cours du dernier rendez-vous, nous avons pris le temps d’échanger, de peaufiner, d’intégrer les derniers ajouts qui leur paraissaient importants. Nous avons échangé des paroles précieuses et avons parlé du processus, de ses effets et de ses suites. Nous nous sommes remerciés avant de se dire au revoir.
Certains ont voulu recevoir leur récit ou le travail réalisé à partir de celui-ci, d’autres pas. J’ai respecté et accompagné leur demande.
Il n’est pas possible, en raison du format de cet ouvrage, de détailler chaque récit. Je ne le ferai que pour l’un d’entre eux, exemplatif de bien d’autres trajectoires de placements.
4. Le récit d’Estelle : « j’ai fini par le faire rire »
Estelle a vingt-et-un ans et vit en appartement avec son frère. Elle est en sixième professionnelle et bénéficie d’une allocation du CPAS. Elle est en surpoids et néglig...
Table des matières
- Couverture
- 4e de couverture
- Dans la même collection
- Titre
- Copyright
- Sommaire
- LES AUTEURS
- PRÉFACE - Muriel Meynckens-Fourez et Xavier Renders1
- INTRODUCTION - Anne-Christine Frankard et Véronique Pauss
- TROUBLES DU LIEN, TROUBLES DE LA TRANSITIONNALITÉ - Christine Dincq
- LE TEMPS DU PASSAGE - Corine Bousquet, Pascale Staquet, Frédérique Van Leuven
- TISSONS DU LIEN ! - Véronique Pauss, Catherine Compernol et Ophélie Wollseifen
- LES AVATARS DU LIEN DANS L’HISTOIRE D’UN ENFANT AUTISTE - Anne-Christine Frankard et Frédérique Van Leuven
- L’ABÎME DE LA MISE EN AUTONOMIE ET TRAJECTOIRES DE PLACEMENT, ENQUÊTE DANS L’APRÈS-COUP1 - Sophie Tortolano
- UNE PENSÉE SINGULIÈRE ET PLURIELLE RÉACCORDÉE PAR L’ÉCRITURE. AU SUJET DE FARID… Christine - Lebon et Éric Zuyten
- QU’EN EST-IL DE LA QUESTION DU LIEN CHEZ LES SUJETS PLUS ÂGÉS ? - Marie Masse et Isabelle Neirynck
- CONCLUSIONS - Anne-Christine Frankard et Frédérique Van Leuven
- BIBLIOGRAPHIE