
- 171 pages
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
eBook - ePub
Distances et liens
À propos de ce livre
Qu'elle soit géographique et/ou affective, recherchée, subie ou contrainte, etc., la distance – et son pendant, la proximité – est multiforme. Cet ouvrage, fruit d'une collaboration interdisciplinaire étroite, explore les apports qu'un dialogue entre sciences sociales, histoire et psychologie peut fournir à l'étude de la construction, du maintien et de la déliquescence des liens familiaux, parentaux et conjugaux, saisis au prisme de la dialectique distance/proximité.
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Informations
CHAPITRE 1
LA DISTANCE AU CŒUR DU LIEN DE LA DIFFERENCIATION DES GENERATIONS AU SEIN DE LA FAMILLE
Blanche Leider, Christophe Janssen
Où peut-on être mieux qu’au sein de sa famille ?
(André Gide)
Introduction : la séparation nécessaire au lien
« […] Pas d’accord possible sans droit au désaccord, pas de lien solide sans penser la possibilité de la déliaison » (Abel, 2005 : 17). Ce constat, le philosophe le pose à partir de son analyse aiguisée des liens de couples contemporains. Sa thèse est la suivante : l’idée même du divorce précède nécessairement l’union librement consentie. Il va même plus loin en affirmant : « on ne comprend pas le lien sans la déliaison, la possibilité de l’accord sans le désaccord » (ibidem, p. 37). Il apparaît assez rapidement que le propos d’Abel dépasse largement la question du couple, et plus encore du mariage. Il s’appuie, notamment, sur l’œuvre de John Milton Le paradis perdu. Il écrit à ce propos :
Le coup de génie de Milton, […], c’est justement de penser la séparation comme fondatrice : la création même est séparation et l’alliance véritable repose sur le divorce. Sans cet arrachement et cette séparation première, il n’y a pas de pacte, pas de nouvelle alliance (ibidem, p. 57).
En fait, cette thèse est bien connue des psychanalystes et, en particulier, de ceux qui s’intéressent à l’auteur britannique Donald W. Winnicott.
Winnicott (2005) conceptualise le lien à l’autre comme rendu possible par une séparation première. Il évoque, bien sûr, la première séparation mère-enfant. Pour l’auteur, si, dans un premier temps, la mère et l’enfant se vivent comme « Un », survient petit à petit un décollage, une forme de « désillusion », un écart entre la mère et l’enfant qui se distingue alors de l’autre, l’autre étant ce que Winnicott appelle la « Mère-environnement », c’est-à-dire, du point de vue de l’enfant, le monde qui est « non-moi ». L’enfant se vit alors comme unifié, intégré, et cette séparation d’avec la mère le libère du « comme Un », lui ouvrant la possibilité « d’être deux ». Et ce n’est qu’à cette condition de pouvoir être deux, au moins deux, qu’un lien est pensable et expérimentable. L’auteur nous invite même à penser en quoi le lien, dans sa nature même, est séparateur tout autant que liant. De la même façon, Daniel Sibony (1991), psychanalyste et philosophe, conceptualise l’« entre-deux » comme point d’articulation en même temps qu’il s’insère comme écart entre deux pôles. C’est le principe du pont qui relie deux berges, mais qui, d’un autre point de vue, les tient à distance l’une de l’autre.
Cette première séparation mère-enfant va permettre que s’ouvre un espace dont Winnicott (1971) parlera en termes « d’aire intermédiaire d’expérience » ni tout à fait intérieure ni tout à fait extérieure et qui vise à maintenir à la fois unies et séparées – c’est-à-dire liées – les réalités internes et externes à l’individu. Cette aire est certes un « espace », mais aussi et, sans doute avant tout, un « processus » ; « une tâche humaine interminable », écrira même Winnicott (1971). Et c’est de cette première séparation qu’émergeront les fondements du lien, ce que l’auteur nommera les « phénomènes transitionnels », dont le fameux « objet transitionnel ». Celui-ci, s’il est concret, visible, objectivable, n’en demeure pas moins, essentiellement, le support d’un processus de « liaison-déliaison », « illusion-désillusion », « trouvaille-création » : autant d’expressions qui tentent de rendre compte de la complexité de notre rapport au monde et, donc, à l’autre dont la nature paradoxale est si difficile à mettre en mots puisque difficilement représentable (Janssen, 2013a). Et pourtant, telle est bien la visée de cet article ; faire entendre au lecteur que la distance ne s’oppose pas au lien. Bien au contraire, le lien présuppose la distance. C’est, en effet, une forme de séparation et de mise à l’écart qui rend possible le déploiement d’un processus de liaison entre soi et le monde, entre « moi » et ce qui est « non-moi », en ce compris l’« autre ».
Nous montrerons, à partir d’un matériel de recherche recueilli par l’un de nous deux, différentes manières que les individus ont de « trouver-créer » pour introduire une certaine distance nécessaire aux liens – en l’occurrence, aux liens affectifs intrafamiliaux entre un adulte quinqua- ou sexagénaire et son parent vieillissant.
1. Contextualisation de la recherche
Ce matériau est récolté dans le cadre d’une thèse de doctorat en cours, intitulée « Dynamique familiale et soutien à un parent vieillissant ». Centrée sur la question du soutien offert par les enfants (50-65 ans) à leur parent âgé en perte d’autonomie (75-89 ans), cette recherche sociologique tente de répondre aux questions suivantes : quel enfant offre quel soutien au parent vieillissant, lorsque celui-ci vit seul à son domicile ? À quel enfant le parent demande-t-il quel soutien ? Comment comprendre la forme prise par ces configurations d’aide ? C’est-à-dire, comment l’engagement des uns (le type de soutien offert par un enfant) module l’engagement des autres (le type de soutien offert par les autres enfants), cela en lien avec les demandes de soutien émanant du parent âgé ?
Ces questionnements sont adressés à des familles, auprès desquelles sont menés des entretiens individuels avec – autant que faire se peut – les différents membres des configurations filiales de soutien (le parent âgé et ses enfants). Actuellement, le matériau de la recherche se compose de trente et un entretiens recueillis au sein de treize familles, douze avec des parents âgés (quatre hommes/huit femmes) et dix-neuf avec des enfants (sept hommes/douze femmes). Ces familles sont recrutées par différents canaux : réseau interpersonnel, milieu associatif, services professionnels d’aide et de soins à domicile, et par l’effet de « boule de neige » à partir des personnes déjà interrogées. Les personnes interviewées sont issues de milieux sociaux diversifiés (avec la classe moyenne un peu plus représentée) et évoluent tant en milieu urbain que rural (avec le milieu urbain davantage représenté). Ces constats valent tant pour la génération du parent âgé que pour la génération des enfants, mais varient bien évidemment au sein des familles : mobilité sociale et mobilité géographique ont cours dans chaque groupe et, comme nous le verrons, ne sont pas sans incidence sur les dynamiques qui s’y déploient.
Bien qu’il ne s’agisse pas de l’interrogation première de la recherche, la question de la (mise à) distance par rapport au parent est cependant ressortie très tôt des entretiens, comme l’un des composants essentiels du lien intergénérationnel. Selon le sociologue Kurt Lüsher (1999), connu et reconnu pour sa théorisation de la notion d’ambivalence, c’est le fait même de la succession des générations qui implique cette imbrication du lien et de la distance. En effet, la génération, en essence, relève simultanément d’une logique de reproduction et d’une logique de différenciation, de renouvellement :
Peu importe combien parents et enfants sont liés par leurs vies et leurs expériences, ceux-ci ne pourront jamais devenir complètement identiques à ceux-là1 (1999 : 6).
Cette dernière citation est d’importance puisqu’elle semble nous autoriser à rapprocher nos deux perspectives, psychanalytique et sociologique. C’est-à-dire que, nous référant d’une part à Winnicott, d’autre part à Lüsher, nous pouvons déterminer que la distance dont nous parlons (et qui s’avère, chez les deux auteurs, nécessaire au lien) est affaire de différenciation. Il ne s’agit donc pas, bien évidemment, d’une distance géographique, même si, comme nous le verrons avec le matériel de recherche, une telle distance peut venir actualiser ce processus. Il ne s’agit pas non plus à proprement parler d’une distance affective au sens d’une forme de désamour ou d’ambivalence même si, une fois encore, il nous est sans doute possible d’articuler cette notion à notre propos. La distance que nous étudions serait davantage « identitaire » au sens d’un écart qui permet de s’affirmer, de se considérer soi-même comme non-identique à l’autre. C’est parce que nous ne sommes pas totalement identiques que « chaque un » peut se sentir être soi, mais aussi, pour la même raison et si nous le souhaitons, que nous pouvons nous lier l’un à l’autre.
Dans le cadre qui est le sien, le clinicien ne peut que constater que cette question du lien et de la « distance-différenciation » qui lui est nécessaire semble particulièrement problématique aujourd’hui pour un grand nombre de personnes venant en consultation. Au-delà de la question strictement psychopathologique, quelques sociologues sont sans doute à même de nous livrer diverses explications quant à la mise à mal contemporaine de cette question des rapports « Soi-Soi » et « Soi-Autre ».
Si cet article est rédigé à quatre mains, celles du psychologue et clinicien d’un côté, et celles du sociologue de l’autre, la richesse d’une démarche interdisciplinaire n’exonère en rien les chercheurs d’une réflexion épistémologique. Bien au contraire, le croisement de regards sur un même objet conduit à deux impasses possibles. La première est celle qui amène les chercheurs de disciplines différentes à ne trouver aucun terrain d’entente ; les réalités sont trop différentes que pour être mises en rapport. La seconde, à l’inverse, se soutient d’une chimère énoncée fréquemment de la façon suivante : « Dans le fond, nous parlons de la même chose », ignorant, dès lors, les différences de langues. Cette volonté de dénier ces différences est souvent facilitée par l’utilisation de « faux-amis » tels que les concepts d’« identité », de « sujet », de « lien » et, bien entendu, de « proximité » et de « distance ». Ces notions, parfois érigées en concepts, se retrouvent fréquemment usitées dans différents champs disciplinaires mais recouvrent, à l’analyse, des réalités fort différentes. La démarche qui a présidé à la rédaction de cet article s’appuie sur ce que nous avons appelé ailleurs un « constructivisme modéré » (Janssen, Frogneux, De Neuter, Bartiaux, 2009). Il s’agit de considérer que, certes l’objet de chaque discipline est une construction conceptuelle, théorique et qu’il convient donc de ne pas syncrétiquement et illusoirement chercher à fusionner nos regards et, par là, nos objets de recherche. En même temps, nous considérons que ces objets construits s’appuient sur un même « objet réel » qui ne peut être appréhendé de façon brute, mais qui sous-tend les réflexions et analyses des uns et des autres. Il s’agit, dès lors, de tenir compte de la diversité des points de vue à propos d’un même objet, supposant que ce dialogue croisé constituera un apport inédit à la construction des objets de chaque discipline en présence. Il subsistera toujours un reste, un point du réel qui nous échappe, mais chaque discipline approchant ce réel par un bout qui lui est propre est susceptible de nous en apprendre davantage quant à notre propre façon de construire notre objet. C’est en quelque sorte un processus d’auto-indigénisation proche du procédé mis en œuvre par Montesquieu dans ses Lettres persanes que nous visons à travers cette démarche.
Ce court détour épistémologique nous amène, en réalité, au plus près de ce dont nous traitons dans cet article. En effet, nous pourrions dire que, pour que deux disciplines se lient l’une à l’autre (le temps d’un travail de recherche commun ou d’un article, par exemple), il leur faut d’abord se différencier, maintenir un écart entre elles qui leur évite toute forme de symbiose hallucinée. Telle est la façon dont nous envisagerons le lien dans ses rapports avec la notion d’intermédiaire, celle-ci reprise principalement au regard de sa fonction de « pontage sur une rupture maintenue » (Kaës in Chouvier et al., 2002, p. 20).
2. Prendre de la distance : rester à distance, mettre de la distance
Or, pour le sociologue comme pour le psychologue, la distance (la différenciation) semble constitutive du lien qu’entretient l’enfant à son parent, dans la succession des générations. Nous l’avons déjà illustré pour le psychologue en évoquant l’œuvre de Winnicott. Mais pour la sociologue également, la distance est un outil conceptuel fécond pour penser les relations de filiation. Pour de nombreux sociologues de la famille contemporaine, en effet, la transmission familiale opère à la croisée de ces deux injonctions, l’« originel » et l’« original » (Favart, 2006) : il s’agit pour le descendant d’être tout à la fois « semblable » et « unique » (Bloch, Buisson, 1994) ; de « suivre la voie » et de « suivre sa voie » (Favart, 2007) ; de « se positionner entre la reproduction de la famille et la production de soi » (de Singly, 2007). En somme, de cultiver un lien incarné dans ces deux mouvements : affiliation et distanciation.
Or, il est plus facile pour l’enfant de prendre cette distance lorsque le parent reste lui-même à distance : lorsque ce parent accepte davantage son enfant tel qu’il est – tel qu’il est devenu –, en admettant que celui-ci ne corresponde pas en tout point au devenir projeté sur lui ; c’est-à-dire, en quelque sorte, qu’il ne soit pas l’égal du parent lui-même, fut-ce sur le mode idéalisé. Cela revient, pour le parent, à faire le deuil de la reproduction à l’identique, par son descendant, de sa loyauté sans faille à un héritage familial. Cette loyauté peut être requise dans les multiples domaines de l’existence, selon l’accent mis par chaque famille sur ce qui fait le « noyau dur » de la transmission. Trois axes fondamentaux de la construction du parcours de vie des individus sont toutefois particulièrement susceptibles de renvoyer à des enjeux de loyauté familiale :
• la réussite sociale (professionnelle et/ou financière), cela d’autant plus qu’elle peut « signifier un contre-don symbolique dans le cadre de l’échange différé qui régule le cycle familial » (Attias-Donfut, Lapierre, Segalen, 2002 : 235) ;
• l’enfantement, qui renvoie au devoir premier « de faire en sorte que le système se maintienne, se perpétue, se régénère » (Godbout, Charbonneau, 1996, p. 118), et les pratiques éducatives (Bloch, Buisson, 1994) ;
• l’alliance, le choix d’un conjoint et d’un mode de vie conjugal étant fortement incarnés dans des scénarios familiaux (Favart, 2007) ; choix d’autant plus lourd d’enjeux que l’alliance est l’occasion pour les conjoints de rencontrer une autre culture familiale (Attias-Donfut, Lapierre, Segalen, 2002), qui, dans la « confrontation des styles » (quant à la fréquence des visites, à la proximité physique, aux styles éducatifs, etc.) (ibidem), menace potentiellement la reproduction au sein de chaque lignée – les interactions avec la belle-famille pouvant en effet « renforcer l’attraction, [mais aussi] la répulsion pour sa famille d’origine » (Favart, 2007 : 183).
Que se passe-t-il, alors, lorsque le parent ne prend pas un peu de distance par rapport à son idéal, cultive des attentes précises quant à l’existence de ses enfants, et leur fait savoir ? Lorsque l’équilibre entre le pôle du « semblable » et le pôle de l’« unique » n’est pas atteint, dans l’expérience que les enfants font de leur relation filiale ? Lorsqu’ils se sentent aspirés par leur ascendant vers la reproduction, le semblable, au détriment du renouvellement, de l’unique ? Si le parent ne reste pas à distance, celle-ci devra être prise par un autre moyen, si le lien veut subsister : c’est l’enfant qui pourra alors opérer une mise à distance de son parent2. C’est ce mouvement de mise à distance qui sera au centre des points suivants, tant il nous semble révélateur de l’argument que nous souhaitons ici défendre : la nécessaire distance au cœur du lien. De fait, cet argument se donne à voir avec beaucoup de clarté dans les situations où la distance est travaillée dans un effort conscientisé des indi...
Table des matières
- Couverture
- 4e de couverture
- (IEFS) AU (CIRFASE)
- Titre
- Derniers volumes parus dans la collection « Famille, couple, sexualité »
- Copyright
- Table des matières
- Distances et liens : une relation complexe et Dialectique
- CHAPITRE 1 – LA DISTANCE AU CŒUR DU LIEN DE LA DIFFERENCIATION DES GENERATIONS AU SEIN DE LA FAMILLE
- CHAPITRE 2 – L’EXPÉRIENCE DE LA DISTANCE CHEZ LES ENFANTS CONFIÉS À LA FAMILLE ÉLARGIE
- CHAPITRE 3 – COPRÉSENCE PHYSIQUE, COPRÉSENCE VIRTUELLE ET LIENS FAMILIAUX EN SITUATION MIGRATOIRE
- CHAPITRE 4 – CONJUGALITÉ/PARENTALITÉ ET CARRIÈRES SCIENTIFIQUES A L’ÉPREUVE DE LA MOBILITÉ CHEZ LES COUPLES DE CHERCHEUR-E-S
- CHAPITRE 5 – L’ÉVALUATION DES FAMILLES PAR LES ACTEURS DE LA PROTECTION DE L’ENFANCE EN BELGIQUE (FIN XIXe/DÉBUT XXIe SIÈCLES) : PRATIQUES ET DISCOURS EXPERTS
- CHAPITRE 6 – LES COUPLES LESBIENS ET LES TECHNIQUES D’AIDE À LA PROCRÉATION
- ÉPILOGUE – LA PROXIMITE DISTANTE : UN OXYMORE POUR L’INTERDISCIPLINARITÉ
- BIBLIOGRAPHIE
- LES AUTEURS