
- 248 pages
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Le Le Temps de l'homme fini
À propos de ce livre
Comme le notait Paul Valéry, le XXe siècle a marqué pour l'Occident le commencement d'un temps radicalement nouveau, celui du monde fini. Ayant été entièrement explorée, parcourue, cartographiée, la terre que l'homme habitait cessait de lui apparaître comme un milieu infiniment ouvert où retentissait l'appel de l'inconnu ; c'était désormais un territoire balisé, aux frontières précises et indépassables. Or cette entrée dans la finitude, cet effacement des horizons lointains est également ce qui caractérise le plus profondément la psyché et l'existence des sujets modernes que nous sommes. La mort de Dieu, la liquidation des mythes, la disqualification générale des idéaux de tous ordres, cette sécularisation radicale par quoi se définit notre modernité et qui fait de nous des êtres libérés de toute dépendance comme de toute culpabilité et de tout regret à l'égard de quoi que ce soit qui nous dépasse et nous tire hors de nous-mêmes, c'est ce que l'auteur de ce livre appelle le temps de l'homme fini. Un temps à la fois tragique et risible, dont les manifestations touchent tous les aspects de la vie qui est aujourd'hui la nôtre, de l'éducation à la politique, de la publicité à l'architecture, de l'urbanisme à l'organisation familiale, de l'idéologie aux arts. Un temps qu'il ne s'agit ni de célébrer ni de déplorer, mais bien de comprendre et d'habiter avec autant de courage que de lucidité. Écrit dans une langue aussi vive qu'élégante, trouvant son inspiration aussi bien dans l'observation minutieuse de la vie sociale que chez les grands auteurs, ce livre tient à la fois de l'étude sociologique et de l'essai, au sens le plus juste – et donc le plus problématique – du terme. Il propose sur l'état actuel du monde (et du Québec) un regard à la fois pénétrant et passionné, très critique, certes, souvent même corrosif, mais non dépourvu d'espoir.
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Sujet
LittératureL’horizon de l’homme fini
Le déracinement ou le mal du changement radical
Les sociétés qui ont le progrès comme doctrine sont comme un fleuve gonflé par les crues du printemps ; en son milieu coule un courant tumultueux qui avance droit dans son lit ; sur ses côtés, dans les herbages, dans les échancrures de ses rives sont rejetés le limon, les feuilles et les branches arrachées vivantes par le passage du torrent. De tout temps, le changement radical a fait retentir des plaintes ; tel qui a perdu sa maison, ses proches et son paysage, emportés par la guerre ou un cataclysme, tel qui ne reconnaît plus sa langue, sa culture et ses mœurs natales, jeté soudain dans une société d’individus, s’unissent pour se désoler de la perte d’un monde qu’ils savaient nourricier. Le philosophe George Grant s’est rendu célèbre au Canada anglais pour avoir écrit un pamphlet annonçant la disparition du Canada dans les années 1960 : Lament for a Nation. En stoïque résigné à la perte de son bien le plus cher, Grant déplorait que le Canada, fondé comme bastion d’une collectivité plus ordonnée, moins individualiste que la république américaine, soit inexorablement absorbé par son voisin du Sud, devenu un empire qui aplanit les particularismes sous l’action niveleuse du progrès technique. À l’automne 2002, trois indépendantistes québécois fidèles à la mémoire des poètes Gérald Godin et Gaston Miron publiaient dans le quotidien Le Devoir un article se désolant de la perte des racines qui avaient naguère fortifié les Québécois. Les signataires, Pierre de Bellefeuille, Claude-G. Charron et Jean-Marc Léger, s’attristent de voir ce que les Québécois sont devenus, quelque quarante ans après les bouleversements de la Révolution tranquille : individualistes, adolescents, ignorants de la politique, inféconds, suicidaires, briseurs de famille, consuméristes, sans foi ni vrai sens moral, joualisants, américains, voire antifrançais, bref, sans grande fierté. Ils en viennent à ce constat : « Déracinés, enfermés dans notre province, nous piétinons1. »
Un polémiste malin — et il s’en est trouvé beaucoup au Québec — pourrait bien répliquer aux trois pisse-vinaigre du Devoir que leur lamentation sur le déracinement des Québécois ressasse de vieilles rengaines dont l’origine remonte au discours de la droite française qui, à la fin du XIXe siècle, poussait des cris d’orfraie devant les changements que l’industrialisation et l’instruction publique républicaine infligeaient à la société traditionnelle française. Après tout, n’est-ce pas Maurice Barrès, cet écrivain nationaliste, antisémite et pourfendeur de la modernité, qui publia en octobre 1897 le roman Les Déracinés ? Son plus grand admirateur n’était-il pas Charles Maurras, écrivain du même acabit, qui se faisait le chantre de la nation et de ses particularismes contre l’universalisme abstrait de la République ? En somme, entre les remontrances de nos trois indépendantistes moroses et la droite maurrassienne, il n’y aurait qu’un pas. Mais voyons ce qu’il en est plus exactement.
Les Mémoires d’outre-tombe de Chateaubriand, une méditation sur le changement radical
Si Barrès a bel et bien exploité le déracinement dans son roman, ce n’est pas lui qui a introduit le thème dans les lettres françaises. Il était déjà apparu dans l’œuvre de Chateaubriand. Ses Mémoires d’outre-tombe se présentent à vrai dire comme une vaste méditation sur un changement radical, le plus douloureux, le plus profond que la France ait expérimenté : la Révolution. Témoin et acteur de la vie politique postrévolutionnaire, Chateaubriand a peint avec une puissance d’évocation unique les changements que la France de l’Ancien Régime subit par la perte de la royauté, de la tradition et de la religion. Ses magnifiques tableaux font plus que saisir les transformations politiques provoquées par l’ascension et la chute de Napoléon, de Louis XVIII et de Charles X. Ils mettent en relief la naissance de l’individu moderne, affranchi des pesanteurs du passé. Le thème du déracinement surgit d’ailleurs dans une réflexion prémonitoire sur la perte des anciens rites funéraires qui condamne l’homme moderne à mourir seul :
Douce, patriarcale, innocente, honorable amitié de famille, votre siècle est passé ! On ne tient plus au sol par une multitude de fleurs, de rejetons et de racines ; on naît et l’on meurt maintenant un à un […] Vous ne reviendrez plus, jours de religion et de tendresse, où le fils mourait dans la même maison, dans le même fauteuil, près du même foyer où étaient morts son père et son aïeul, entouré, comme ils l’avaient été, d’enfants et de petits-enfants en pleurs, sur qui descendait la dernière bénédiction paternelle.
Également visionnaire est cette réflexion sur le déracinement des familles, où l’on reconnaît d’emblée le portrait des familles d’aujourd’hui :
Au lieu de ces immuables patrimoines où la même famille survivait à la race des chênes, vous aurez des propriétés mobiles où les roseaux auront à peine le temps de naître et de mourir avant qu’elles aient changé de maîtres. Les foyers cesseront d’être les gardiens des mœurs domestiques ; ils perdront leur autorité vénérable ; chemins de passage ouverts à tout venant, ils ne seront plus consacrés par le siège de l’aïeul et par le berceau du nouveau-né.
Pendant sa carrière d’écrivain et d’homme politique, Chateaubriand est demeuré un ambivalent torturé entre l’envie d’accueillir les promesses des temps nouveaux inaugurés par la Révolution et une fidélité indéfectible à l’ancien monde où il était né et dont il voyait, impuissant, l’engloutissement. Cette ambiance explique qu’il ait pu être à la fois un défenseur passionné de la monarchie — il fut ministre et ambassadeur du roi — et un avocat des idéaux républicains — dans certains passages de ses Mémoires, il associe le républicanisme au message évangélique. L’attachement de Chateaubriand à la monarchie venait de sa conviction que la France de son époque n’était pas prête à embrasser tout d’un coup un gouvernement démocratique dont les fondements ne reposeraient plus sur l’autorité de la tradition. La Révolution apportait trop de changements que la France ne pouvait supporter sans s’affaiblir, sans s’entredéchirer. Prenant acte de ce qu’il n’était plus possible de maintenir après 1789 la monarchie absolue, il préconise la monarchie parlementaire à l’anglaise, avec un roi constitutionnel laissant gouverner la majorité élue. Si nostalgique qu’il fût de l’ancien monde révolu, c’était néanmoins un réaliste persuadé qu’il fallait vivre avec son temps. Parlant de la France nouvelle, il écrit :
Il y a un peuple qui n’est plus le peuple d’autrefois, un peuple qui, changé par les siècles, n’a plus les anciennes habitudes et les antiques mœurs de nos pères. Qu’on déplore ou qu’on glorifie les transformations sociales advenues, il faut prendre la nation telle qu’elle est, les faits tels qu’ils sont, entrer dans l’esprit de son temps, afin d’avoir action sur cet esprit.
Chateaubriand avait entrevu que l’homme moderne vivrait dans un monde dont les mœurs, les lois et les attaches ne jouiraient plus d’aucune stabilité ; où, soumis à l’accélération du temps et au rétrécissement des distances, il perdrait peu à peu son identité. Dans les dernières pages de ses Mémoires, l’écrivain s’interroge, avec des mots qui rappellent nos angoisses contemporaines devant la mondialisation, sur la place que l’homme moderne peut prendre dans une société universelle sans ancrage national :
Quelle serait une société universelle qui n’aurait point de pays particulier, qui ne serait ni française, ni anglaise, ni allemande, ni espagnole, ni portugaise, ni italienne, ni russe, ni tartare, ni turque, ni persane, ni indienne, ni chinoise, ni américaine, ou plutôt qui serait à la fois toutes ces sociétés ? […] Comment trouver place sur une terre agrandie par la puissance d’ubiquité, et rétrécie par les petites proportions d’un globe souillé partout ?
La France dissociée et décérébrée de Maurice Barrès
Chateaubriand dépeignait la perte d’un monde ancien ; Barrès, écrivain de la IIIe République, née des suites de la défaite de la France aux mains de l’armée de Bismarck, s’employa à montrer les travers du monde nouveau. La notion de déraciné, que Barrès n’invente pas vraiment mais qu’il sait traduire sous la forme de personnages de son époque, sert de matière à son roman, à propos duquel Léon Blum, avec l’enthousiasme de ses vingt-cinq ans, écrit : « Si M. Barrès n’eût pas vécu, s’il n’eût pas écrit, son temps serait autre et nous serions autres. Je ne vois pas en France d’homme vivant qui ait exercé, par la littérature, une action égale ou comparable2. »
En substance, le roman raconte l’histoire de sept jeunes Lorrains, tous issus des vénérables familles du terroir, qui font leur éducation au Lycée de Nancy. C’est dans une institution de la République que, admiratifs de leur maître Bouteiller qui leur inculque les grandeurs abstraites de l’humanisme universel, ils résolvent tous d’abandonner famille et patrie pour aller, tels des Rastignac en puissance, faire leur fortune à Paris. La bande d’amis y émigre. Barrès décrit cette émigration comme un processus de dissociation par lequel de jeunes provinciaux se coupent de leur milieu pour n’être plus que des individus sans attaches. « Chacun d’eux porte en son âme un Lorrain mort jeune et désormais n’est plus qu’un individu. » Dans le tourbillon parisien où ils découvrent les plaisirs et les affaires d’une république corrompue, leur imagination s’enflamme. Ces prolétaires bacheliers tentent chacun à sa manière de survivre, qui par ses études, qui par ses écrits, qui par la magouille. Le plus audacieux, Racadot, fonde un journal, croyant naïvement publier ses feuilles dans une république où le pouvoir et la presse sont fusionnés. Sa ténacité et son aveuglement le poussent au crime ; pour renflouer son journal obéré jusqu’à la ruine, il assassine une aristocrate ottomane qu’il dépouille de ses bijoux et de son argent. Le roman se termine par une cynique apothéose. Tandis que la France en larmes porte au Panthéon les cendres de son barde national, Victor Hugo, Racadot, croupissant dans sa cellule, attend l’heure de sa décapitation. La migration des provinciaux vers Paris se solde donc par un drame dont les pouvoirs élus et les gloires consacrées doivent porter la responsabilité. Barrès rend son verdict :
À ces déracinés, ils ne surent pas offrir un bon terrain de « replantement ». Ne sachant s’ils voulaient en faire les citoyens de l’humanité, ou des Français de France, ils les tirèrent de leurs maisons séculaires, bien conditionnées, et ne s’en occupèrent pas davantage, ayant ainsi travaillé pour faire de jeunes bêtes sans tanières.
Le déracinement de la classe ouvrière selon Simone Weil et Pier Paolo Pasolini
Le thème du déracinement a pris toute sa profondeur philosophique grâce à Simone Weil, qui dans sa courte vie sut mettre au jour la misère spirituelle de la modernité. C’est à Londres, déjà rongée par la tuberculose, que Weil, travaillant aux fondations politiques de la France libérée sous Maurice Schumann, rédige d’un trait des cahiers qui seront publiés sous le titre L’Enracinement3. Pour Weil, l’enracinement est le besoin le plus important de l’âme humaine. « Chaque être humain, écrit-elle, a besoin d’avoir de multiples racines. Il a besoin de recevoir la presque totalité de sa vie morale, intellectuelle, spirituelle, par l’intermédiaire des milieux dont il fait naturellement partie » (p. 1052) Le déracinement est donc la privation de ces milieux, par suite d’événements comme une conquête militaire ou la guerre, ou du fait du pouvoir de l’argent et de la domination économique qui « peuvent imposer une influence étrangère au point de provoquer la maladie du déracinement » (p. 1053).
La culture peut aussi déraciner, comme la culture technique occidentale née de la Renaissance, qui s’est coupée des traditions nationales et de la masse. (Sa critique de la culture moderne élaborée par des élites fermées s’apparente d’ailleurs à celle que Barrès avait faite de l’humanisme universel inculqué par les écoles de la IIIe République.) Les États-Unis, peuple d’immigration qui se projette dans l’avenir, ont selon Weil une culture intrinsèquement déracinante. Le déracinement est une boîte de Pandore qui entraîne une spirale de changements. Ou bien les déracinés s’affaissent dans l’inertie, ou bien « ils se jettent dans une activité tendant toujours à déraciner, souvent par les méthodes les plus violentes, ceux qui ne le sont pas ou encore ne le sont qu’en partie » (p. 1055).
De toutes les formes de déracinement, la plus aiguë et la plus mortifère aux yeux de Weil est celle de la condition sociale, c’est-à-dire l’industrialisation et le chômage qui détruisent la dignité de l’ouvrier et le réduisent en chair à travail. Au contraire de bien des marxistes de son époque qui péroraient sur la lutte des classes sans s’être plongés eux-mêmes dans le monde ouvrier, Weil avait quitté son piédestal de brillante normalienne pour partager avec les ouvriers les souffrances du travail en usine. De cette immersion dans l’univers esclavagiste des usines, elle tira de multiples leçons. Dans L’Enracinement, elle propose un plan de réenracinement ouvrier qui supposerait un mode d’organisation du travail, ni capitaliste ni socialiste, dont l’ouvrier serait le centre.
Une autre figure christique du XXe siècle témoigne aussi d’une grande sensibilité pour le déracinement ouvrier. C’est l’écrivain et cinéaste Pier Paolo Pasolini. Weil finit sa vie dans un sanatorium anglais ; Pasolini, rebelle provocateur aux mœurs dangereuses, la perdit au bout d’une plage infecte à l’embouchure du Tibre, où un voyou l’assassina en novembre 1975. Ce fut dans sa vingtaine que ce natif de Bologne découvrit à Rome le peuple des émigrés et des sous-prolétaires qui vivaient dans une banlieue sordide. Eux-mêmes enfants de paysans déracinés qui avaient fui leur campagne trop ingrate pour les nourrir, ils exercèrent sur Pasolini une fascination qui parcourt toute son œuvre. Si misérable qu’il fût devenu, ce peuple des nouveaux faubourgs de Rome à la gouaille inimitable recelait toutefois une grande résilience, c’est-à-dire la capacité de se recréer une culture qui lui donne une cohésion, une vitalité et une identité. Dans un bidonville aux abords de la muraille d’Aurélien, on peut se faire des racines. Or, même cette sous-culture, dont Pasolini dit qu’elle était plus « certaine et absolue » que celle des classes dominantes, n’a pu résister à la perte des valeurs suscitée par la société de consommation. Pasolini était au désespoir de voir la culture et la langue italiennes s’appauvrir en s’uniformisant. Quelques mois avant sa mort, il plaida pour la renaissance du sens du sacré et du sentiment, car la société de consommation en avait privé les hommes « en les transformant en automates laids et stupides, adorateurs de fétiches4 ». Pasolini était loin d’être le seul en Italie à dénoncer les ravages du déracinement. Le chantre de l’urbanisme communautaire dans ce pays, Adriano Ol...
Table des matières
- Couverture
- Les Éditions du Boréal
- Titre
- Faux-titre
- Crédits
- Dédicace
- Avant-propos - Entre les cornes de deux taureaux
- Le temps de l’homme fini
- Affres et délices de l’hystérie moderne
- L’horizon de l’homme fini
- Conclusion - Les cendres de Pasolini
- Notes
- Quatrième de couverture
Foire aux questions
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