Notes
Avertissement
Le nombre et le contenu des notes ont été réduits à l’essentiel. Afin de ne pas faire double emploi avec la section « Sources », les renseignements y sont donnés sous une forme aussi simple que possible.
Textes publiés de Gabrielle Roy. Les références aux livres de Gabrielle Roy indiquent le titre du livre ainsi que le numéro du chapitre ou le titre de la partie d’où est tirée la citation ; la page renvoie à l’édition courante du livre, mentionnée dans la section I des « Sources ». Pour les articles et les textes épars, la note n’indique que leur date de publication, les autres détails se trouvant eux aussi dans la section I des « Sources ».
Lettres et textes inédits. Lorsque la note n’indique pas qui est l’auteur ou le destinataire d’une lettre, c’est qu’il s’agit de Gabrielle Roy. Le dépôt d’archives où la lettre est conservée est identifié à l’aide d’un sigle renvoyant à la section II des « Sources ». Le sigle « BNC », s’il n’est suivi d’aucune autre mention, renvoie au « fonds Gabrielle Roy » et au « fonds Gabrielle Roy et Marcel Carbotte » de la Bibliothèque nationale du Canada.
Autres références. Pour renvoyer à un article ou à un ouvrage dont l’adresse bibliographique apparaît dans la section III des « Sources », la note ne donne que le nom de l’auteur suivi de la date. Plusieurs notes renvoient au journal La Liberté (qui s’est appelé pendant quelque temps La Liberté et le Patriote) : il s’agit de l’hebdomadaire publié à Saint-Boniface (Manitoba).
Traductions. Sauf indication contraire, les traductions de l’anglais sont de moi.
CHAPITRE I
Fille d’immigrants
1. Nom qui apparaît dans le Registre des baptêmes de la paroisse-cathédrale de Saint-Boniface (23 mars 1909) ; le parrain de l’enfant est son frère Rodolphe et la marraine, sa sœur Adèle.
2. Selon Marie-Anna A. [Adèle] Roy (1989-1990, épisodes 5 et 8), Léon fera un court voyage au Québec durant l’année 1906 pour revoir sa famille.
3. Cette date est celle qui figure sur le certificat de baptême de Léon Roy reproduit dans Marie-Anna A. [Adèle] Roy, Généalogie des Roy-Landry, manuscrit inédit (APM, ANC, BNQ) ; par contre, dans le Registre des mariages de Saint-Léon, Manitoba, la date de naissance indiquée est le 4 juin 1855 ; par la suite, dans la déclaration du 14 mai 1897 accompagnant son engagement par le ministère de l’Intérieur, Léon inscrit comme date de naissance : le 4 mars 1850 (ANC, ministère de l’Intérieur, Immigration Branch, RG 76, vol. 688, file 34686) ; enfin, sur sa tombe à Saint-Boniface, c’est « 1851 » qui sera gravé comme année de naissance.
4. Marie-Anna A. [Adèle] Roy, 1954, p. 105.
5. La plupart de ces renseignements proviennent des écrits de Marie-Anna A. [Adèle] Roy ; Gabrielle Roy, dans La Détresse et l’Enchantement (« Le bal chez le gouverneur », VII, p. 97-98), présente les faits dans un ordre légèrement différent.
6. Voir M.-A. A. Roy, 1954, p. 105.
7. Voir Yvette Brandt, 1980, p. 161.
8. Pour une description topographique et une histoire de la région et de ses paroisses, accompagnées de cartes et de photos, voir Marie-Anna A. [Adèle] Roy, 1969.
9. Ce renseignement et certains de ceux qui suivent proviennent de la déclaration faite par Léon Roy dans son Application for Homestead Patent, document daté du 2 octobre 1887 et accompagné de deux témoignages (statements) de voisins, Félix-Raoul Lussier et Olivier Gendron ; la « patente » officielle sera accordée le 19 mars 1888. Majorique Roy, le frère de Léon, occupe le quart sud-ouest de la même section (APM, Dominion Lands Office).
10. La division des terres dans l’Ouest canadien est faite selon la méthode du quadrillage. L’unité de base est la « section », qui a une superficie d’un mille carré (environ 260 hectares ou 2,5 km2) ; pour la vente ou l’attribution des lots, la section se divise toutefois en quatre « quarts de section », identifiés d’après leur position (nord-est, sud-est, sud-ouest, nord-ouest). Une surface carrée de trente-six sections (donc de six milles sur six milles) forme un tout que l’on identifie par deux numéros : un numéro de « canton » (township), c’est-à-dire de latitude, selon sa hauteur au nord de la frontière avec les États-Unis, et un numéro d’« alignement » (range) ou de longitude, selon sa position à l’est ou à l’ouest du méridien de Winnipeg. À l’intérieur du « canton/alignement » ainsi constitué, les trente-six sections sont numérotées de façon uniforme ; ainsi, la section 4 où se trouve le homestead de Léon Roy est la quatrième section à l’ouest de la limite orientale de l’alignement et la première au-dessus de la limite méridionale du canton.
11. Léon Roy restera conseiller municipal presque sans interruption jusqu’à son départ de la région en 1896 (voir Y. Brandt, 1980, p. 27, 49).
12. La Gazette du Manitoba annonce la nomination de Léon Roy en 1888 (vol. XVII, no 28), 1889 (vol. XVIII, no 5) et 1893 (vol. XXII, no 17) ; mais il signait déjà en qualité de juge de paix dès 1886.
13. Les enfants de Léon Roy ne connaîtront directement, parmi leurs oncles paternels, que Majorique et Édouard, les deux frères de Léon venus eux aussi s’établir au Manitoba.
14. La Détresse et l’Enchantement, « Le bal chez le gouverneur », VII, p. 98 ; cette assimilation repose aussi sur une certaine ressemblance physique entre le visage de Charles Roy, tel qu’il apparaît sur une vieille photo conservée par Léon, et les portraits du réformateur florentin.
15. Ibid., p. 96 ; cette vision des grands-parents Roy sera vivement contestée, plusieurs années après la mort de Gabrielle Roy, par sa sœur Adèle (M.-A. A. Roy, 1989-1990, épisodes 7 et 8).
16. « Le bal chez le gouverneur », II, p. 23-31.
17. Il s’agit d’un long roman inédit, La S...