L'Ćuvre de Lacan (1901-1981) a exercĂ© une influence profonde bien au-delĂ du champ de la clinique. En tĂ©moigne aujourd'hui la prise en compte du « sujet », sa confrontation Ă la « loi » dans l'espace du procĂšs conçu comme espace « symbolique ». Une certaine confusion en dĂ©coule quant Ă la place et Ă la fonction de chacun, le juge se faisant thĂ©rapeute et le psy revendiquant la vertu du jugement.

- 128 pages
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
eBook - ePub
Ă propos de ce livre
Approuvé par les 375,005 étudiants
AccĂšs Ă plus de 1,5Â million de titres pour un prix mensuel raisonnable.
Ătudiez plus efficacement en utilisant nos outils d'Ă©tude.
Informations
I
Inconscient et signifiant
La psychanalyse nâest pas une psychologie des profondeurs
La portĂ©e novatrice dâune pensĂ©e peut se mesurer Ă lâeffondrement des Ă©vidences quâelle provoque. Ainsi Freud nâhĂ©sitait-il pas Ă comparer les sĂ©ismes engendrĂ©s par Darwin et Copernic dans les savoirs de leur temps avec le bouleversement quâil avait lui-mĂȘme provoquĂ© Ă lâorĂ©e du XXe siĂšcle par lâinvention du concept dâinconscient. Lâhomme avait dĂ» renoncer dâabord Ă la croyance dâune terre placĂ©e au centre de lâunivers, puis Ă celle dâun homme rĂ©gnant au faĂźte de la crĂ©ation animale, et il avait fallu enfin quâil admette que le privilĂšge absolu accordĂ© Ă la conscience Ă©tait dĂ©sormais rĂ©volu. La pensĂ©e de Lacan a ruinĂ© Ă son tour bien des reprĂ©sentations qui avaient pour les contemporains ce mĂȘme caractĂšre dâĂ©vidence.
ConsidĂ©rons par exemple lâopinion rĂ©pandue selon laquelle la cure psychanalytique consisterait en une exploration des trĂ©fonds de lâĂąme. On parle volontiers de descente au plus intime, de plongĂ©e dans une intĂ©rioritĂ© enfouie comme si la mĂ©thode analytique Ă©tait analogue Ă celle de lâarchĂ©ologue dĂ©gageant peu Ă peu les vestiges ensevelis, sâavançant progressivement dans les couches les plus anciennes, les plus souterraines. Avec Lacan la psychanalyse a cessĂ© dâĂȘtre une psychologie des profondeurs, pour la simple raison quâil nây a pas de profondeurs : le plus intime est ce qui nous est le plus extĂ©rieur. En effet, ce qui fait le « noyau de notre ĂȘtre » câest ce qui nous est venu du dehors, ce sont les signifiants1 qui nous ont parlĂ© avant mĂȘme que nous ne parlions. Les mots qui nous ont donnĂ© place dans le monde, Ă commencer par notre nom propre, Ă©taient lĂ bien avant nous et constituent cette altĂ©ritĂ© radicale Ă laquelle Lacan a donnĂ© le nom de grand Autre. Pourtant, ce sont eux qui disent le plus secret, le plus prĂ©cieux de notre ĂȘtre. Le poĂšte connaĂźt ce paradoxe dâune langue vouĂ©e Ă dire le plus singulier, le plus inouĂŻ dans les mots qui ont pourtant dĂ©jĂ infiniment circulĂ© entre les hommes, qui semblent parfois usĂ©s jusquâĂ la corde. Lâenfant qui apprend Ă parler et dit je pour situer sa parole comme venant de lui-mĂȘme nâemploie-t-il pas un pronom personnel dont chacun use Ă son tour ? Le pronom personnel est le moins personnel qui soit.
Sâil nây a pas de profondeur, il est donc faux Ă©galement de dire que la conscience est au-dessus et lâinconscient en dessous, le refoulement constituant un mouvement vers le bas, une poussĂ©e qui sâoppose Ă ce qui « monte » Ă la conscience2. Il faut donc avoir recours Ă une figure de topologie qui rende compte du modĂšle freudien de lâinconscient, la bande de Moebius.

BANDE DE MOEBIUS
Cette surface prĂ©sente en effet la propriĂ©tĂ© Ă©trange dâavoir un seul bord et une seule face, de sorte que ce qui est le « dessous » peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme le « dessus » en effectuant une simple translation Ă la surface. On peut imaginer une fourmi occupĂ©e Ă la parcourir sans discontinuer : Ă chaque instant, celle-ci a la preuve concrĂšte quâil y a bien un envers, un autre cĂŽtĂ© que celui sur lequel elle pose ses pattes. Et cependant poursuivant son chemin et faisant un tour complet, elle ne manquera pas de se retrouver de lâautre cĂŽtĂ©, sans avoir pourtant franchi le moindre bord. Ă cet instant, ce qui Ă©tait prĂ©cĂ©demment lâendroit est devenu envers. Telle est la figure qui peut aider Ă penser ce que Freud a dĂ©signĂ© du terme dâinconscient : lâenvers du discours conscient nâest pas fait dâune autre Ă©toffe et nâimplique pas dâautre lieu, bien que la sĂ©paration soit constitutive. Il y a bien un envers et un endroit, mais ils sont faits du mĂȘme tissu et en outre lâun peut venir Ă occuper la place de lâautre, ce qui un moment occupe la face consciente peut se retrouver au tour suivant situĂ© dans lâinconscient. Le glissement dâun signifiant Ă lâautre (« lâassociation libre ») est comme une chaĂźne qui se dĂ©roule sur la bande, mais dont les divers accidents de parcours dĂ©signent lâenvers : les lapsus, lâhĂ©sitation, lâĂ©quivoque sur laquelle lâanalysant bute tout Ă coup sont autant de moments oĂč lâautre face, inconsciente, se donne Ă entendre.
De la mĂȘme façon, la figuration intuitive qui nous fait penser le sujet comme une sphĂšre est trompeuse. Car si notre intimitĂ© semble « en dedans », oĂč situer lâinconscient qui nous est en quelque sorte Ă©tranger ? LâexpĂ©rience de la cure analytique dĂ©montre que ce qui Ă©chappe, ce qui surprend le sujet en sĂ©ance, ces mots qui Ă peine prononcĂ©s font Ă©vĂ©nement pour lui, ces signifiants premiers qui le marquent dans sa plus radicale singularitĂ© sont nĂ©cessairement les mots de lâAutre. Mots prononcĂ©s ou tus, mots liĂ©s aux avatars de la transmission, mots qui font cortĂšge aux trous de lâexistence. La langue, câest ce qui saisit notre corps dĂšs sa venue au monde et câest notre corps mĂȘme puisque, pour quâil soit nĂŽtre, il faut pouvoir le dire. La sphĂšre avec son dedans et son dehors rigoureusement sĂ©parĂ©s ne convient donc pas3.
On donnera un troisiĂšme exemple dâune reprĂ©sentation qui, bien que se rĂ©clamant souvent explicitement de la psychanalyse, reconduit en fait les oppositions antĂ©rieures Ă la subversion opĂ©rĂ©e par Freud. Il sâagit de la fiction selon laquelle chacun serait affectĂ© dâune sorte de double personnalitĂ© dĂ©coulant de lâexistence de lâinconscient. Il y aurait deux sujets en un, le premier celui de la conscience et lâautre cachĂ© dans son ombre, une sorte Mr Hyde pulsionnel, un « autre inconscient » qui menacerait Ă chaque instant de faire irruption. Cette version est quoiquâon en pense tout sauf freudienne, car la reprĂ©sentation de deux sujets en un nâa rien de commun avec la thĂšse freudienne dâun sujet clivĂ©, divisĂ© en lui-mĂȘme telle que Lacan lâa radicalisĂ©e. Quâil y ait deux sujets, un qui reste celui de la maĂźtrise consciente et lâautre qui rĂšgne dans lâombre, convient parfaitement Ă lâimaginaire romantique, mais certainement pas Ă la psychanalyse. Lâapparente subversion que figure lâautre de la raison, lâanarchiste de la pensĂ©e, ou lâadepte de la surrĂ©alitĂ©, laisse inentamĂ© le modĂšle auquel il prĂ©tend sâopposer.
Inconscient, histoire et structure
Il est une autre façon de prendre acte du fait que la psychanalyse met en cause les postulats de la psychologie et du sens commun, qui concerne la distinction habituellement faite entre le sujet et ses semblables, entre lâindividuel et le collectif. LĂ encore, il faut aller au-delĂ des Ă©vidences pour parvenir Ă une conception plus conforme Ă lâexpĂ©rience de la cure.
On peut lire dans les textes de Freud la vĂ©ritable passion avec laquelle, dans le mouvement mĂȘme oĂč il suit pas Ă pas le fil de chaque parole singuliĂšre, il sâattache Ă relever les indices de lâhĂ©ritage, inscrit en chacun, de lâhistoire de tous. Cette prĂ©sence de lâhistoire humaine et de la structure des sociĂ©tĂ©s au cĆur de la singularitĂ© de chaque cure, Freud aurait pu la rapporter Ă lâhypothĂšse dâun « inconscient collectif »4, mais il sây est refusĂ©. Il lui fallait pourtant trouver une architecture thĂ©orique qui permette de faire tenir ensemble en les disjoignant singulier et universel, intime et extime5, individuel et collectif. La solution Ă©tonnante quâil inventa, celle du « mythe scientifique » de Totem et tabou, a donnĂ© bien du fil Ă retordre Ă ses disciples. Par la forme dâun rĂ©cit mythique, câest-Ă -dire par lâhypothĂšse dâun moment originaire fondateur, dâun acte unique (le meurtre du pĂšre de la horde), il a nouĂ© singulier et collectif pour rendre compte du fait que lâinconscient nâest pas une affaire privĂ©e mais quâil implique lâhistoire des hommes.
LâĆuvre de Lacan tĂ©moigne du mĂȘme tracas thĂ©orique qui lui imposera Ă©galement de nombreux dĂ©tours par dâautres disciplines pour en Ă©crire la formule. Depuis Les complexes familiaux jusquâaux quatre discours, en passant par la thĂ©orie des nĆuds, il nâa cessĂ© de tenter dâĂ©noncer ce qui articule le sujet et lâAutre dans dâautres termes que ceux transmis par la psychologie et la philosophie. De la formule de Freud, remarquable par son tranchant, « lâinconscient, câest le social » Ă celle de Lacan « lâinconscient, câest le discours de lâAutre » se donne Ă lire lâeffort dâune pensĂ©e qui soutient la mĂȘme question. LĂ oĂč la tentative freudienne sâest appuyĂ©e sur le mythe dâune histoire comme transmission dâun Ă©vĂ©nement originaire, la percĂ©e lacanienne sâest engagĂ©e sur la voie de la structure. Le symbolique comme champ a dâabord Ă©tĂ© le lieu du repĂ©rage des logiques structurales qui ont permis de penser autrement ce que Freud avait repĂ©rĂ© comme des invariants transmis au fil des gĂ©nĂ©rations. Ce fut la voie privilĂ©giĂ©e pour tenter de rendre raison dâune existence en tant quâelle sâavĂšre ex-sistence, rĂ©sidence hors de soi : « Cette extĂ©rioritĂ© mĂȘme du symbolique par rapport Ă lâhomme est la notion mĂȘme dâinconscient.6 »
Le pas de Lacan dans cette voie consista Ă prendre acte du fait mĂȘme du langage. Deux formules tĂ©moignent, Ă deux Ă©poques diffĂ©rentes, du trajet parcouru avec la linguistique. La premiĂšre, cĂ©lĂšbre en son temps â « lâinconscient est structurĂ© comme un langage »7 â affirme le programme du dĂ©tour par la linguistique structurale. Si lâinconscient est structurĂ© comme un langage, alors les psychanalystes doivent se mettre Ă lâĂ©tude des lois mises Ă jour par les linguistes pour simplement dĂ©crire les phĂ©nomĂšnes inconscients. Lâautre formule â « Lâinconscient est la condition de la linguistique »8 â implique un changement de perspective, une incapacitĂ© dĂ©clarĂ©e de la linguistique Ă rendre compte de la prise du sujet dans la langue.
On a peine aujourdâhui Ă mesurer lâĂ©tendue de la mĂ©connaissance de ce qui est pour nous devenu une Ă©vidence, Ă savoir que la cure psychanalytique est une cure de parole. Ce qui circule, dans le cadre mĂ©thodique extrĂȘmement contraignant dâune analyse, ce sont des mots et des mots seulement. Que cette circulation de la parole produise des affects, quâelle affecte celui qui sâentend les dire comme celui qui les Ă©coute ne doit pas masquer ce qui est la matiĂšre mĂȘme du travail, Ă savoir le langage9. De cela il fallait prendre acte, et Freud lâavait fait trĂšs sĂ©rieusement Ă ceci prĂšs que la linguistique Ă©tait encore dans les limbes au moment oĂč il dĂ©crivait avec minutie les rĂȘves comme des rĂ©bus, les symptĂŽmes comme des jeux de mots. Câest le pas de Lacan, comme tel liĂ© Ă lâhistoire, que de sâĂȘtre saisi des rĂ©sultats Ă portĂ©e de main10 produits par cette jeune science pour relire la moisson freudienne, consignĂ©e scrupuleusement dans ses premiers travaux.
Remettre ses pas dans ceux de Freud, faire « retour Ă Freud » selon son mot dâordre dâalors, consista dâabord Ă reprendre lâĂ©tude dâouvrages mĂ©connus, oubliĂ©s, ou considĂ©rĂ©s comme secondaires, en comparaison des grands textes cliniques ou mĂ©tapsychologiques. Dans ces Ă©crits11, Freud sâĂ©tait prĂ©cisĂ©ment affrontĂ© Ă la matiĂšre mĂȘme de lâinconscient, dĂ©montrant le travail concret de la langue dont lâĂ©lucidation seule permettait de dĂ©nouer les effets symptomatiques. Les lapsus, les actes manquĂ©s, les mots dâesprit, les rĂȘves Ă©taient les objets concrets de lâenquĂȘte, le matĂ©riau du travail, et le levier efficace de la thĂ©rapeutique. Freud dĂ©montait, avec le souci de la rigueur et lâimportance donnĂ©e au moindre dĂ©tail, les curieuses opĂ©rations par lesquelles lâinessentiel â quâĂ©tait-ce avant lui quâun lapsus ? â devenait porte dâaccĂšs au cĆur du sujet, câest-Ă -dire Ă son dĂ©sir. Quâon relise aujourdâhui nâimporte lequel de ces textes et lâon verra quâil sâagit trĂšs prĂ©cisĂ©ment dâun travail sur le langage, avec et par le langage. Avec Lacan, les principaux mĂ©canismes identifiĂ©s par Freud comme rĂ©gissant ces transformations trouvĂšrent leur nomination linguistique : mĂ©taphore et mĂ©tonymie. DĂšs lors le fait mĂȘme de lâinconscient perdait son aura de mystĂšre et son parfum de magie et se rĂ©vĂ©lait travail des mots, prĂ©cis et rigoureux dont les enchaĂźnements sâavĂ©raient strictement contraignants mais descriptibles. Le fameux « travail du rĂȘve » pouvait se dĂ©crire comme travail de la langue elle-mĂȘme câest-Ă -dire comme ce qui peut opĂ©rer, du fait de la structure mĂȘme du langage et compte tenu des contraintes formelles qui le rĂ©gissent.
Le terme de structure, au-delĂ du « mouvement structuraliste » qui tint dans les annĂ©es 70 le haut du pavĂ© de lâidĂ©ologie, renvoyait dâabord pour Lacan Ă lâexigence dâune mĂ©thode scientifique dans un champ qui ne cessait Ă lâĂ©poque de flirter soit avec la psychologie, soit avec la magie et son ineffable efficacitĂ© « prĂ©verbale ». Ă partir du moment oĂč le langage nâest plus conçu comme vĂ©hicule, comme expression dâune rĂ©alitĂ© au-delĂ de lui-mĂȘme, mais oĂč il est abordĂ© dans sa structure, un grand nombre de faits de lâexpĂ©rience freudienne deviennent intelligibles, et prennent une tout autre portĂ©e. Les mots ne peuvent plus ĂȘtre entendus comme vecteurs de sentiments de nature essentiellement corporelle, ils doivent ĂȘtre considĂ©rĂ©s dans leur matiĂšre mĂȘme câest-Ă -dire dans leur distinction et dans leur organisation dâensemble.
DivisĂ© par lâacte inaugural de Saussure, le signe prĂ©sente une double face, celle du signifiant et celle du signifiĂ©, et le signifiant nâexiste pas sĂ©parĂ©ment mais se prĂ©cise du rapport quâil entretient avec la structure dâensemble. La valeur du signifiant nâest pas intrinsĂšque â le mot dĂ©signant la chose â mais diffĂ©rentielle, ce qui signifie quâelle tient Ă la place et au rapport aux autres signifiants. Lâaccent mis par Lacan sur le signifiant Ă©tait conforme Ă lâexpĂ©rience de la cure, et induite par la rĂšgle fondamentale : si un mot « fait penser » câest-Ă -dire sâil renvoie Ă un autre, si un fragment de rĂȘve se lie Ă tel souvenir â câest-Ă -dire Ă tel signifiant qui le porte, telle la madeleine de Proust â la parole dans la cure apparaĂźt comme dĂ©roulant une sorte de rĂ©seau dâoĂč Ă©mergent des nĆuds, des trous, des connexions rĂ©pĂ©titives qui sont les balises du travail de lâanalyste.
Ă la mĂȘme Ă©poque se situe le renouvellement de lâanthropologie opĂ©rĂ© par Claude LĂ©vi-Strauss. Câest explicitement par le recours Ă la mĂ©thode structurale empruntĂ©e Ă la linguistique saussurienne que celui-ci avait entrepris de rĂ©interprĂ©ter lâensemble des faits collectĂ©s par les anthropologues. En tĂ©moigne la dĂ©dicace Ă Ferdinand de Saussure de son article fondamental « LâefficacitĂ© symbolique », publiĂ© en 194912. Comme Marcel Mauss qui visait Ă produire lâanalyse du « fait social total » avec sa thĂ©orie du don, LĂ©vi-Strauss Ă©largit le champ de ses investigations aux dimensions dâune thĂ©orie de la culture, conçue comme systĂšme symbolique. « Toute culture peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un ensemble de systĂšmes symboliques au premier rang desquels se place le langage, les rĂšgles matrimoniales, les rapports Ă©conomiques, lâart, la science, la religion.13 » La dĂ©couverte ...
Table des matiĂšres
- Couverture
- 4e de couverture
- Titre
- Copyright
- Introduction
- I. Inconscient et signifiant
- II. Symbolique et nĆud borromĂ©en
- III. Lâimaginaire
- IV. Lâobjet
- V. Lâobjet, la jouissance, le rĂ©el
- VI. Le sujet
- VII. Loi, éthique, politique
- Conclusion
- Table des matiĂšres
Foire aux questions
Oui, vous pouvez résilier à tout moment à partir de l'onglet Abonnement dans les paramÚtres de votre compte sur le site Web de Perlego. Votre abonnement restera actif jusqu'à la fin de votre période de facturation actuelle. Découvrir comment résilier votre abonnement
Non, les livres ne peuvent pas ĂȘtre tĂ©lĂ©chargĂ©s sous forme de fichiers externes, tels que des PDF, pour ĂȘtre utilisĂ©s en dehors de Perlego. Cependant, vous pouvez tĂ©lĂ©charger des livres dans l'application Perlego pour les lire hors ligne sur votre tĂ©lĂ©phone portable ou votre tablette. Apprendre Ă tĂ©lĂ©charger des livres hors ligne
Perlego propose deux formules : Essential et Complete
- Essential est idéal pour les apprenants et les professionnels qui aiment explorer une grande variété de sujets. Accédez à la Essential Library avec plus de 800 000 titres de confiance et best-sellers dans les domaines du business, du développement personnel et des sciences humaines. Inclut un temps de lecture illimité et la voix Standard Read Aloud.
- Complete : Parfait pour les apprenants avancés et les chercheurs ayant besoin d'un accÚs total et sans restriction. Débloquez plus de 1,5 million de livres dans des centaines de sujets, y compris des titres académiques et spécialisés. Le forfait Complete inclut aussi des fonctionnalités avancées telles que Premium Read Aloud et Research Assistant.
Nous sommes un service déabonnement à des manuels scolaires en ligne, qui vous permet d'accéder à une bibliothÚque en ligne entiÚre pour moins que le prix d'un seul livre par mois. Avec plus de 1,5 million de livres sur plus de 990 thÚmes, nous avons ce qu'il vous faut ! Découvrir notre mission
Recherchez le symbole Ăcouter sur votre prochain livre pour voir si vous pouvez l'Ă©couter. L'outil Ăcouter lit le texte Ă haute voix pour vous, en surlignant le passage qui est en cours de lecture. Vous pouvez le mettre sur pause, l'accĂ©lĂ©rer ou le ralentir. En savoir plus sur la fonctionnalitĂ© Ăcouter
Oui ! Vous pouvez utiliser l'application Perlego sur les appareils iOS et Android pour lire Ă tout moment, n'importe oĂč, mĂȘme hors ligne. Parfait pour les trajets quotidiens ou lorsque vous ĂȘtes en dĂ©placement.
Veuillez noter que nous ne pouvons pas prendre en charge les appareils fonctionnant sur iOS 13 et Android 7 ou versions antérieures. En savoir plus sur l'utilisation de l'application
Veuillez noter que nous ne pouvons pas prendre en charge les appareils fonctionnant sur iOS 13 et Android 7 ou versions antérieures. En savoir plus sur l'utilisation de l'application
Oui, vous pouvez accéder à Lacan de Franck Chaumon aux formats PDF et/ou ePub, ainsi qu'à d'autres livres populaires dans Philosophie et Histoire et théorie de la philosophie. Nous avons plus de 1,5 million de livres disponibles dans notre catalogue pour vous.