Lacan
eBook - ePub

Lacan

La loi, le sujet et la jouissance

  1. 128 pages
  2. French
  3. ePUB (adaptée aux mobiles)
  4. Disponible sur iOS et Android
eBook - ePub

Lacan

La loi, le sujet et la jouissance

À propos de ce livre

L'Ɠuvre de Lacan (1901-1981) a exercĂ© une influence profonde bien au-delĂ  du champ de la clinique. En tĂ©moigne aujourd'hui la prise en compte du « sujet », sa confrontation Ă  la « loi » dans l'espace du procĂšs conçu comme espace « symbolique ». Une certaine confusion en dĂ©coule quant Ă  la place et Ă  la fonction de chacun, le juge se faisant thĂ©rapeute et le psy revendiquant la vertu du jugement.

Approuvé par les 375,005 étudiants

AccÚs à plus de 1,5 million de titres pour un prix mensuel raisonnable.

Étudiez plus efficacement en utilisant nos outils d'Ă©tude.

Informations

Année
2004
ISBN de l'eBook
9782347015138

I
Inconscient et signifiant

La psychanalyse n’est pas une psychologie des profondeurs

La portĂ©e novatrice d’une pensĂ©e peut se mesurer Ă  l’effondrement des Ă©vidences qu’elle provoque. Ainsi Freud n’hĂ©sitait-il pas Ă  comparer les sĂ©ismes engendrĂ©s par Darwin et Copernic dans les savoirs de leur temps avec le bouleversement qu’il avait lui-mĂȘme provoquĂ© Ă  l’orĂ©e du XXe siĂšcle par l’invention du concept d’inconscient. L’homme avait dĂ» renoncer d’abord Ă  la croyance d’une terre placĂ©e au centre de l’univers, puis Ă  celle d’un homme rĂ©gnant au faĂźte de la crĂ©ation animale, et il avait fallu enfin qu’il admette que le privilĂšge absolu accordĂ© Ă  la conscience Ă©tait dĂ©sormais rĂ©volu. La pensĂ©e de Lacan a ruinĂ© Ă  son tour bien des reprĂ©sentations qui avaient pour les contemporains ce mĂȘme caractĂšre d’évidence.
ConsidĂ©rons par exemple l’opinion rĂ©pandue selon laquelle la cure psychanalytique consisterait en une exploration des trĂ©fonds de l’ñme. On parle volontiers de descente au plus intime, de plongĂ©e dans une intĂ©rioritĂ© enfouie comme si la mĂ©thode analytique Ă©tait analogue Ă  celle de l’archĂ©ologue dĂ©gageant peu Ă  peu les vestiges ensevelis, s’avançant progressivement dans les couches les plus anciennes, les plus souterraines. Avec Lacan la psychanalyse a cessĂ© d’ĂȘtre une psychologie des profondeurs, pour la simple raison qu’il n’y a pas de profondeurs : le plus intime est ce qui nous est le plus extĂ©rieur. En effet, ce qui fait le « noyau de notre ĂȘtre » c’est ce qui nous est venu du dehors, ce sont les signifiants1 qui nous ont parlĂ© avant mĂȘme que nous ne parlions. Les mots qui nous ont donnĂ© place dans le monde, Ă  commencer par notre nom propre, Ă©taient lĂ  bien avant nous et constituent cette altĂ©ritĂ© radicale Ă  laquelle Lacan a donnĂ© le nom de grand Autre. Pourtant, ce sont eux qui disent le plus secret, le plus prĂ©cieux de notre ĂȘtre. Le poĂšte connaĂźt ce paradoxe d’une langue vouĂ©e Ă  dire le plus singulier, le plus inouĂŻ dans les mots qui ont pourtant dĂ©jĂ  infiniment circulĂ© entre les hommes, qui semblent parfois usĂ©s jusqu’à la corde. L’enfant qui apprend Ă  parler et dit je pour situer sa parole comme venant de lui-mĂȘme n’emploie-t-il pas un pronom personnel dont chacun use Ă  son tour ? Le pronom personnel est le moins personnel qui soit.
S’il n’y a pas de profondeur, il est donc faux Ă©galement de dire que la conscience est au-dessus et l’inconscient en dessous, le refoulement constituant un mouvement vers le bas, une poussĂ©e qui s’oppose Ă  ce qui « monte » Ă  la conscience2. Il faut donc avoir recours Ă  une figure de topologie qui rende compte du modĂšle freudien de l’inconscient, la bande de Moebius.
Image 1
BANDE DE MOEBIUS
Cette surface prĂ©sente en effet la propriĂ©tĂ© Ă©trange d’avoir un seul bord et une seule face, de sorte que ce qui est le « dessous » peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme le « dessus » en effectuant une simple translation Ă  la surface. On peut imaginer une fourmi occupĂ©e Ă  la parcourir sans discontinuer : Ă  chaque instant, celle-ci a la preuve concrĂšte qu’il y a bien un envers, un autre cĂŽtĂ© que celui sur lequel elle pose ses pattes. Et cependant poursuivant son chemin et faisant un tour complet, elle ne manquera pas de se retrouver de l’autre cĂŽtĂ©, sans avoir pourtant franchi le moindre bord. À cet instant, ce qui Ă©tait prĂ©cĂ©demment l’endroit est devenu envers. Telle est la figure qui peut aider Ă  penser ce que Freud a dĂ©signĂ© du terme d’inconscient : l’envers du discours conscient n’est pas fait d’une autre Ă©toffe et n’implique pas d’autre lieu, bien que la sĂ©paration soit constitutive. Il y a bien un envers et un endroit, mais ils sont faits du mĂȘme tissu et en outre l’un peut venir Ă  occuper la place de l’autre, ce qui un moment occupe la face consciente peut se retrouver au tour suivant situĂ© dans l’inconscient. Le glissement d’un signifiant Ă  l’autre (« l’association libre ») est comme une chaĂźne qui se dĂ©roule sur la bande, mais dont les divers accidents de parcours dĂ©signent l’envers : les lapsus, l’hĂ©sitation, l’équivoque sur laquelle l’analysant bute tout Ă  coup sont autant de moments oĂč l’autre face, inconsciente, se donne Ă  entendre.
De la mĂȘme façon, la figuration intuitive qui nous fait penser le sujet comme une sphĂšre est trompeuse. Car si notre intimitĂ© semble « en dedans », oĂč situer l’inconscient qui nous est en quelque sorte Ă©tranger ? L’expĂ©rience de la cure analytique dĂ©montre que ce qui Ă©chappe, ce qui surprend le sujet en sĂ©ance, ces mots qui Ă  peine prononcĂ©s font Ă©vĂ©nement pour lui, ces signifiants premiers qui le marquent dans sa plus radicale singularitĂ© sont nĂ©cessairement les mots de l’Autre. Mots prononcĂ©s ou tus, mots liĂ©s aux avatars de la transmission, mots qui font cortĂšge aux trous de l’existence. La langue, c’est ce qui saisit notre corps dĂšs sa venue au monde et c’est notre corps mĂȘme puisque, pour qu’il soit nĂŽtre, il faut pouvoir le dire. La sphĂšre avec son dedans et son dehors rigoureusement sĂ©parĂ©s ne convient donc pas3.
On donnera un troisiĂšme exemple d’une reprĂ©sentation qui, bien que se rĂ©clamant souvent explicitement de la psychanalyse, reconduit en fait les oppositions antĂ©rieures Ă  la subversion opĂ©rĂ©e par Freud. Il s’agit de la fiction selon laquelle chacun serait affectĂ© d’une sorte de double personnalitĂ© dĂ©coulant de l’existence de l’inconscient. Il y aurait deux sujets en un, le premier celui de la conscience et l’autre cachĂ© dans son ombre, une sorte Mr Hyde pulsionnel, un « autre inconscient » qui menacerait Ă  chaque instant de faire irruption. Cette version est quoiqu’on en pense tout sauf freudienne, car la reprĂ©sentation de deux sujets en un n’a rien de commun avec la thĂšse freudienne d’un sujet clivĂ©, divisĂ© en lui-mĂȘme telle que Lacan l’a radicalisĂ©e. Qu’il y ait deux sujets, un qui reste celui de la maĂźtrise consciente et l’autre qui rĂšgne dans l’ombre, convient parfaitement Ă  l’imaginaire romantique, mais certainement pas Ă  la psychanalyse. L’apparente subversion que figure l’autre de la raison, l’anarchiste de la pensĂ©e, ou l’adepte de la surrĂ©alitĂ©, laisse inentamĂ© le modĂšle auquel il prĂ©tend s’opposer.

Inconscient, histoire et structure

Il est une autre façon de prendre acte du fait que la psychanalyse met en cause les postulats de la psychologie et du sens commun, qui concerne la distinction habituellement faite entre le sujet et ses semblables, entre l’individuel et le collectif. LĂ  encore, il faut aller au-delĂ  des Ă©vidences pour parvenir Ă  une conception plus conforme Ă  l’expĂ©rience de la cure.
On peut lire dans les textes de Freud la vĂ©ritable passion avec laquelle, dans le mouvement mĂȘme oĂč il suit pas Ă  pas le fil de chaque parole singuliĂšre, il s’attache Ă  relever les indices de l’hĂ©ritage, inscrit en chacun, de l’histoire de tous. Cette prĂ©sence de l’histoire humaine et de la structure des sociĂ©tĂ©s au cƓur de la singularitĂ© de chaque cure, Freud aurait pu la rapporter Ă  l’hypothĂšse d’un « inconscient collectif »4, mais il s’y est refusĂ©. Il lui fallait pourtant trouver une architecture thĂ©orique qui permette de faire tenir ensemble en les disjoignant singulier et universel, intime et extime5, individuel et collectif. La solution Ă©tonnante qu’il inventa, celle du « mythe scientifique » de Totem et tabou, a donnĂ© bien du fil Ă  retordre Ă  ses disciples. Par la forme d’un rĂ©cit mythique, c’est-Ă -dire par l’hypothĂšse d’un moment originaire fondateur, d’un acte unique (le meurtre du pĂšre de la horde), il a nouĂ© singulier et collectif pour rendre compte du fait que l’inconscient n’est pas une affaire privĂ©e mais qu’il implique l’histoire des hommes.
L’Ɠuvre de Lacan tĂ©moigne du mĂȘme tracas thĂ©orique qui lui imposera Ă©galement de nombreux dĂ©tours par d’autres disciplines pour en Ă©crire la formule. Depuis Les complexes familiaux jusqu’aux quatre discours, en passant par la thĂ©orie des nƓuds, il n’a cessĂ© de tenter d’énoncer ce qui articule le sujet et l’Autre dans d’autres termes que ceux transmis par la psychologie et la philosophie. De la formule de Freud, remarquable par son tranchant, « l’inconscient, c’est le social » Ă  celle de Lacan « l’inconscient, c’est le discours de l’Autre » se donne Ă  lire l’effort d’une pensĂ©e qui soutient la mĂȘme question. LĂ  oĂč la tentative freudienne s’est appuyĂ©e sur le mythe d’une histoire comme transmission d’un Ă©vĂ©nement originaire, la percĂ©e lacanienne s’est engagĂ©e sur la voie de la structure. Le symbolique comme champ a d’abord Ă©tĂ© le lieu du repĂ©rage des logiques structurales qui ont permis de penser autrement ce que Freud avait repĂ©rĂ© comme des invariants transmis au fil des gĂ©nĂ©rations. Ce fut la voie privilĂ©giĂ©e pour tenter de rendre raison d’une existence en tant qu’elle s’avĂšre ex-sistence, rĂ©sidence hors de soi : « Cette extĂ©rioritĂ© mĂȘme du symbolique par rapport Ă  l’homme est la notion mĂȘme d’inconscient.6 »
Le pas de Lacan dans cette voie consista Ă  prendre acte du fait mĂȘme du langage. Deux formules tĂ©moignent, Ă  deux Ă©poques diffĂ©rentes, du trajet parcouru avec la linguistique. La premiĂšre, cĂ©lĂšbre en son temps – « l’inconscient est structurĂ© comme un langage »7 – affirme le programme du dĂ©tour par la linguistique structurale. Si l’inconscient est structurĂ© comme un langage, alors les psychanalystes doivent se mettre Ă  l’étude des lois mises Ă  jour par les linguistes pour simplement dĂ©crire les phĂ©nomĂšnes inconscients. L’autre formule – « L’inconscient est la condition de la linguistique »8 – implique un changement de perspective, une incapacitĂ© dĂ©clarĂ©e de la linguistique Ă  rendre compte de la prise du sujet dans la langue.
On a peine aujourd’hui Ă  mesurer l’étendue de la mĂ©connaissance de ce qui est pour nous devenu une Ă©vidence, Ă  savoir que la cure psychanalytique est une cure de parole. Ce qui circule, dans le cadre mĂ©thodique extrĂȘmement contraignant d’une analyse, ce sont des mots et des mots seulement. Que cette circulation de la parole produise des affects, qu’elle affecte celui qui s’entend les dire comme celui qui les Ă©coute ne doit pas masquer ce qui est la matiĂšre mĂȘme du travail, Ă  savoir le langage9. De cela il fallait prendre acte, et Freud l’avait fait trĂšs sĂ©rieusement Ă  ceci prĂšs que la linguistique Ă©tait encore dans les limbes au moment oĂč il dĂ©crivait avec minutie les rĂȘves comme des rĂ©bus, les symptĂŽmes comme des jeux de mots. C’est le pas de Lacan, comme tel liĂ© Ă  l’histoire, que de s’ĂȘtre saisi des rĂ©sultats Ă  portĂ©e de main10 produits par cette jeune science pour relire la moisson freudienne, consignĂ©e scrupuleusement dans ses premiers travaux.
Remettre ses pas dans ceux de Freud, faire « retour Ă  Freud » selon son mot d’ordre d’alors, consista d’abord Ă  reprendre l’étude d’ouvrages mĂ©connus, oubliĂ©s, ou considĂ©rĂ©s comme secondaires, en comparaison des grands textes cliniques ou mĂ©tapsychologiques. Dans ces Ă©crits11, Freud s’était prĂ©cisĂ©ment affrontĂ© Ă  la matiĂšre mĂȘme de l’inconscient, dĂ©montrant le travail concret de la langue dont l’élucidation seule permettait de dĂ©nouer les effets symptomatiques. Les lapsus, les actes manquĂ©s, les mots d’esprit, les rĂȘves Ă©taient les objets concrets de l’enquĂȘte, le matĂ©riau du travail, et le levier efficace de la thĂ©rapeutique. Freud dĂ©montait, avec le souci de la rigueur et l’importance donnĂ©e au moindre dĂ©tail, les curieuses opĂ©rations par lesquelles l’inessentiel – qu’était-ce avant lui qu’un lapsus ? – devenait porte d’accĂšs au cƓur du sujet, c’est-Ă -dire Ă  son dĂ©sir. Qu’on relise aujourd’hui n’importe lequel de ces textes et l’on verra qu’il s’agit trĂšs prĂ©cisĂ©ment d’un travail sur le langage, avec et par le langage. Avec Lacan, les principaux mĂ©canismes identifiĂ©s par Freud comme rĂ©gissant ces transformations trouvĂšrent leur nomination linguistique : mĂ©taphore et mĂ©tonymie. DĂšs lors le fait mĂȘme de l’inconscient perdait son aura de mystĂšre et son parfum de magie et se rĂ©vĂ©lait travail des mots, prĂ©cis et rigoureux dont les enchaĂźnements s’avĂ©raient strictement contraignants mais descriptibles. Le fameux « travail du rĂȘve » pouvait se dĂ©crire comme travail de la langue elle-mĂȘme c’est-Ă -dire comme ce qui peut opĂ©rer, du fait de la structure mĂȘme du langage et compte tenu des contraintes formelles qui le rĂ©gissent.
Le terme de structure, au-delĂ  du « mouvement structuraliste » qui tint dans les annĂ©es 70 le haut du pavĂ© de l’idĂ©ologie, renvoyait d’abord pour Lacan Ă  l’exigence d’une mĂ©thode scientifique dans un champ qui ne cessait Ă  l’époque de flirter soit avec la psychologie, soit avec la magie et son ineffable efficacitĂ© « prĂ©verbale ». À partir du moment oĂč le langage n’est plus conçu comme vĂ©hicule, comme expression d’une rĂ©alitĂ© au-delĂ  de lui-mĂȘme, mais oĂč il est abordĂ© dans sa structure, un grand nombre de faits de l’expĂ©rience freudienne deviennent intelligibles, et prennent une tout autre portĂ©e. Les mots ne peuvent plus ĂȘtre entendus comme vecteurs de sentiments de nature essentiellement corporelle, ils doivent ĂȘtre considĂ©rĂ©s dans leur matiĂšre mĂȘme c’est-Ă -dire dans leur distinction et dans leur organisation d’ensemble.
DivisĂ© par l’acte inaugural de Saussure, le signe prĂ©sente une double face, celle du signifiant et celle du signifiĂ©, et le signifiant n’existe pas sĂ©parĂ©ment mais se prĂ©cise du rapport qu’il entretient avec la structure d’ensemble. La valeur du signifiant n’est pas intrinsĂšque – le mot dĂ©signant la chose – mais diffĂ©rentielle, ce qui signifie qu’elle tient Ă  la place et au rapport aux autres signifiants. L’accent mis par Lacan sur le signifiant Ă©tait conforme Ă  l’expĂ©rience de la cure, et induite par la rĂšgle fondamentale : si un mot « fait penser » c’est-Ă -dire s’il renvoie Ă  un autre, si un fragment de rĂȘve se lie Ă  tel souvenir – c’est-Ă -dire Ă  tel signifiant qui le porte, telle la madeleine de Proust – la parole dans la cure apparaĂźt comme dĂ©roulant une sorte de rĂ©seau d’oĂč Ă©mergent des nƓuds, des trous, des connexions rĂ©pĂ©titives qui sont les balises du travail de l’analyste.
À la mĂȘme Ă©poque se situe le renouvellement de l’anthropologie opĂ©rĂ© par Claude LĂ©vi-Strauss. C’est explicitement par le recours Ă  la mĂ©thode structurale empruntĂ©e Ă  la linguistique saussurienne que celui-ci avait entrepris de rĂ©interprĂ©ter l’ensemble des faits collectĂ©s par les anthropologues. En tĂ©moigne la dĂ©dicace Ă  Ferdinand de Saussure de son article fondamental « L’efficacitĂ© symbolique », publiĂ© en 194912. Comme Marcel Mauss qui visait Ă  produire l’analyse du « fait social total » avec sa thĂ©orie du don, LĂ©vi-Strauss Ă©largit le champ de ses investigations aux dimensions d’une thĂ©orie de la culture, conçue comme systĂšme symbolique. « Toute culture peut ĂȘtre considĂ©rĂ©e comme un ensemble de systĂšmes symboliques au premier rang desquels se place le langage, les rĂšgles matrimoniales, les rapports Ă©conomiques, l’art, la science, la religion.13 » La dĂ©couverte ...

Table des matiĂšres

  1. Couverture
  2. 4e de couverture
  3. Titre
  4. Copyright
  5. Introduction
  6. I. Inconscient et signifiant
  7. II. Symbolique et nƓud borromĂ©en
  8. III. L’imaginaire
  9. IV. L’objet
  10. V. L’objet, la jouissance, le rĂ©el
  11. VI. Le sujet
  12. VII. Loi, éthique, politique
  13. Conclusion
  14. Table des matiĂšres

Foire aux questions

Oui, vous pouvez résilier à tout moment à partir de l'onglet Abonnement dans les paramÚtres de votre compte sur le site Web de Perlego. Votre abonnement restera actif jusqu'à la fin de votre période de facturation actuelle. Découvrir comment résilier votre abonnement
Non, les livres ne peuvent pas ĂȘtre tĂ©lĂ©chargĂ©s sous forme de fichiers externes, tels que des PDF, pour ĂȘtre utilisĂ©s en dehors de Perlego. Cependant, vous pouvez tĂ©lĂ©charger des livres dans l'application Perlego pour les lire hors ligne sur votre tĂ©lĂ©phone portable ou votre tablette. Apprendre Ă  tĂ©lĂ©charger des livres hors ligne
Perlego propose deux formules : Essential et Complete
  • Essential est idĂ©al pour les apprenants et les professionnels qui aiment explorer une grande variĂ©tĂ© de sujets. AccĂ©dez Ă  la Essential Library avec plus de 800 000 titres de confiance et best-sellers dans les domaines du business, du dĂ©veloppement personnel et des sciences humaines. Inclut un temps de lecture illimitĂ© et la voix Standard Read Aloud.
  • Complete : Parfait pour les apprenants avancĂ©s et les chercheurs ayant besoin d'un accĂšs total et sans restriction. DĂ©bloquez plus de 1,5 million de livres dans des centaines de sujets, y compris des titres acadĂ©miques et spĂ©cialisĂ©s. Le forfait Complete inclut aussi des fonctionnalitĂ©s avancĂ©es telles que Premium Read Aloud et Research Assistant.
Les deux formules sont disponibles avec des cycles de facturation mensuels, semestriels ou annuels.
Nous sommes un service déabonnement à des manuels scolaires en ligne, qui vous permet d'accéder à une bibliothÚque en ligne entiÚre pour moins que le prix d'un seul livre par mois. Avec plus de 1,5 million de livres sur plus de 990 thÚmes, nous avons ce qu'il vous faut ! Découvrir notre mission
Recherchez le symbole Écouter sur votre prochain livre pour voir si vous pouvez l'Ă©couter. L'outil Écouter lit le texte Ă  haute voix pour vous, en surlignant le passage qui est en cours de lecture. Vous pouvez le mettre sur pause, l'accĂ©lĂ©rer ou le ralentir. En savoir plus sur la fonctionnalitĂ© Écouter
Oui ! Vous pouvez utiliser l'application Perlego sur les appareils iOS et Android pour lire Ă  tout moment, n'importe oĂč, mĂȘme hors ligne. Parfait pour les trajets quotidiens ou lorsque vous ĂȘtes en dĂ©placement.
Veuillez noter que nous ne pouvons pas prendre en charge les appareils fonctionnant sur iOS 13 et Android 7 ou versions antérieures. En savoir plus sur l'utilisation de l'application
Oui, vous pouvez accéder à Lacan de Franck Chaumon aux formats PDF et/ou ePub, ainsi qu'à d'autres livres populaires dans Philosophie et Histoire et théorie de la philosophie. Nous avons plus de 1,5 million de livres disponibles dans notre catalogue pour vous.