Le pouvoir est une réalité dont on se méfie, que l'on craint et que l'on combat; il est aussi une réalité que l'on souhaite, pour le renforcer, le transformer ou l'inspirer. Aujourd'hui, dans le cadre de la communication mondialisée, la diversité, la mobilité et parfois la contradiction des attentes à l'égard du pouvoir rendent son interprétation difficile. La question pourrait se résumer ainsi: Quel est le statut du pouvoir dans le contexte de la mondialisation?

- 128 pages
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
eBook - ePub
Ă propos de ce livre
Approuvé par les 375,005 étudiants
AccĂšs Ă plus de 1,5Â million de titres pour un prix mensuel raisonnable.
Ătudiez plus efficacement en utilisant nos outils d'Ă©tude.
Informations
Sujet
FilosofiaI
Pouvoir et puissance.
LâintĂ©gration dans un ordre
Quand on attend du pouvoir quâil soit lâĂ©manation et le gardien dâun ordre immuable du monde, que met-on sous le mot « ordre » ?
Au sens Ă©thique, un ordre est une hiĂ©rarchie de valeurs suprĂȘmes Ă perpĂ©tuer. Nous conservons lâidĂ©e dâun ordre naturel lorsque nous estimons, par exemple, que la santĂ© est absolument supĂ©rieure Ă la maladie, que la raison est incontestablement prĂ©fĂ©rable Ă la folie, ou quand nous jugeons quâil nâest pas « dans lâordre » quâun enfant meure avant ses parents. Nous identifions alors ces forces Ă des valeurs ou Ă des vertus qui dĂ©signent la pleine activitĂ© dâune puissance en conformitĂ© avec sa fonction : la santĂ© est lâĂ©tat de puissance des forces qui sâopposent Ă la maladie ; la raison, lâĂ©tat de puissance des forces capables de vaincre lâobscurantisme ou lâaveuglement, et la vie est le bien qui sâidentifie Ă la puissance dâĂȘtre.
Au sens politique, un ordre est lâorganisation qui unit les parties dâun tout, dâune mĂȘme communautĂ© sâil sâagit dâune totalitĂ© sociale. Lâanalogie avec lâorganisme est parlante : de mĂȘme que les diffĂ©rentes parties dâun ĂȘtre vivant sont tenues ensemble par la mĂȘme unitĂ© de structure ou la mĂȘme organisation, de mĂȘme les membres dâun mĂȘme peuple, câest-Ă -dire les familles, les groupes, les mĂ©tiers ou corporations qui le composent sont reliĂ©s par la mĂȘme unitĂ© de collaboration. Le modĂšle organique sâassocie Ă une conception « holiste » du groupe, qui donne la primautĂ© au tout sur les parties1 : primautĂ© de la famille, de lâethnie, de la sociĂ©tĂ© entiĂšre sur les individus.
Pour un moderne, cette apprĂ©hension du pouvoir quâil juge prĂ©moderne appartient dĂ©finitivement au passĂ©. Ainsi, dans lâopposition entre les anciens et les modernes (selon Benjamin Constant), entre lâaristocratie et la dĂ©mocratie (chez Tocqueville), entre le holisme et lâindividualisme (dâaprĂšs Louis Dumont), la modernitĂ© politique se donne pour mission de dĂ©passer les rĂ©gimes thĂ©ocratiques, qui unissent la loi civile et la loi religieuse, qui identifient le rĂšgne de Dieu Ă celui de lâĂtat, et de leur opposer le rĂšgne de la libertĂ© dans des institutions faites par les hommes. Toutefois, cette perception diachronique, qui identifie la tradition Ă un passĂ© dĂ©passĂ©, est aujourdâhui concurrencĂ©e par une perception synchronique, qui constate la cohabitation de conceptions hĂ©tĂ©rogĂšnes du pouvoir : il redevient actuel de tenter de comprendre, de lâintĂ©rieur, le sentiment qui peut lier un individu Ă un pouvoir thĂ©ocratique. RedĂ©couvrir le prĂ©supposĂ© qui met un individu en Ă©tat de participer, par la mĂ©diation du pouvoir politique auquel il adhĂšre, Ă lâorganisation Ă©ternelle de lâunivers, rĂ©clame dâun moderne quâil fasse retour Ă une expĂ©rience oubliĂ©e ou refoulĂ©e pour retrouver, par une certaine forme dâempathie, le vĂ©cu dâun lien direct entre lâindividu et lâabsolu.
Pour refaire mentalement lâexpĂ©rience dâune culture de lâordre, trois repĂšres significatifs sont Ă prendre en compte : la dimension cosmique de lâordre transcende les jeux de pouvoir humains ; la hiĂ©rarchie organise lâunitĂ© politique selon des liens moraux ; la puissance nâagit pas par domination, mais par intĂ©gration.
1. La force du juste et la puissance du vrai
Lorsquâil Ă©nonce : « Il nâest personne qui aime mieux gouverner quâĂȘtre gouvernĂ© ; personne ne cĂšde volontairement le commandement Ă un autre »2, Spinoza parle comme un fondateur moderne de la pensĂ©e du pouvoir, dont lâeffort est de reconstituer la genĂšse des raisons de la domination. Mais si lâon rĂ©gresse en deçà du concept moderne de servitude, on peut redĂ©couvrir que la disposition à « servir » peut se concevoir comme une participation et non comme une soumission au pouvoir. Ă la diffĂ©rence du calcul, qui accepte des raisons de le subir, lâadhĂ©sion ou la foi unissent dans le mĂȘme acte dâobĂ©issance tout Ă la fois la force et la raison dâexister du pouvoir. « Quelque soumis que fussent les hommes de lâAncien RĂ©gime aux volontĂ©s du roi, explique Tocqueville, il y avait une sorte dâobĂ©issance qui leur Ă©tait inconnue : ils ne savaient pas ce que câĂ©tait de se plier sous un pouvoir illĂ©gitime et contestĂ©, quâon honore peu, que souvent on mĂ©prise, mais quâon subit volontiers parce quâil sert ou peut nuire. Cette forme dĂ©gradante de servitude leur fut toujours Ă©trangĂšre.3 »
Puissance
Ă la diffĂ©rence entre une soumission calculĂ©e Ă une contrainte et le sentiment de participer Ă lâunitĂ© du monde rĂ©pond la distinction entre le concept de pouvoir et celui de puissance. Alors que le terme « pouvoir » dĂ©signe assez clairement la domination dâun groupe sur un autre (pouvoir sur), celui de « puissance » Ă©voque la plĂ©nitude dâune rĂ©alitĂ© qui accomplit dans son ĂȘtre tout ce quâelle peut ĂȘtre (pouvoir de). Elle est Ă comprendre comme un pouvoir-ĂȘtre qui ne tire son intelligibilitĂ© dâaucune comparaison, dâaucune relation ni relativisation, mais de soi-mĂȘme en tant que rĂ©alitĂ© en Ă©tat dâaccomplir sa potentialitĂ© propre. Le langage ordinaire en garde la trace. La qualification de « grande puissance » peut sâappliquer Ă un Ătat selon une Ă©valuation comparative (si un tel Ătat entrait en guerre, il ferait la preuve dâune supĂ©rioritĂ© matĂ©rielle militaire incontestable), mais aussi Ă une rĂ©alitĂ© qui unit tout ce quâelle peut ĂȘtre Ă tout ce quâelle est, parce que son devenir est un dĂ©veloppement rĂ©ussi de ses potentialitĂ©s et que cette « puissance » sâimpose comme un cas exemplaire dâune union politique rĂ©ussie entre le souhaitable et le rĂ©alisable.
Historiquement, câest avec lâEmpire romain, qui unit la potestas et lâauctoritas, la force et la lĂ©gitimitĂ©, que naĂźt lâidĂ©e de grande puissance, dont, aprĂšs sa chute, lâĂglise catholique a recueilli lâhĂ©ritage. Cette puissance peut, bien sĂ»r, ĂȘtre regardĂ©e comme un pouvoir et ĂȘtre qualifiĂ©e de pouvoir thĂ©ologico-politique ; mais cette maniĂšre de juger reste Ă lâextĂ©rieur du phĂ©nomĂšne si elle ne regarde la foi des croyants que comme un simple instrument du pouvoir dans le but de ramener, en dĂ©finitive, toute politique au mĂȘme dĂ©nominateur commun de la domination dâun groupe sur un autre. Ce faisant, on se borne Ă enraciner toute puissance dans lâappĂ©tit de pouvoir, Ă rĂ©duire le pouvoir Ă la simple maĂźtrise de la force et Ă prĂ©juger que lâintelligibilitĂ© unique du pouvoir est instrumentale et sanctifie toujours, ultimement, lâutilitĂ©.
Une autre supposition est possible, qui incite Ă regarder la puissance comme une rĂ©alitĂ© qui se lĂ©gitime elle-mĂȘme de maniĂšre ontologique : ce qui compte alors nâest pas ce quâelle fait mais ce quâelle est. Si elle est identique Ă lâUn, au Tout, Ă la Justice ou Ă la VĂ©ritĂ©, alors elle dĂ©passe les jeux de pouvoir des hommes pour leur imposer la hauteur, la grandeur et la majestĂ© de lâincontestable. Dans le registre de la thĂ©ologie, la transcendance de la Puissance suprĂȘme est hors dâatteinte des appĂ©tits de pouvoir, elle est puissance divine au-delĂ des pouvoirs humains. Ainsi, dire que Dieu est « tout-puissant » donne une idĂ©e ontologique de la puissance divine : la nature divine de la puissance fait coĂŻncider son ĂȘtre et sa raison dâĂȘtre ; en revanche, affirmer platement que Dieu a « tous les pouvoirs » lâassimile Ă un tyran simplement humain. La puissance de Dieu se place au-delĂ de la volontĂ© de pouvoir, au-delĂ des brigues, des luttes personnelles pour la domination dâun groupe sur un autre. Bossuet, thĂ©oricien de la monarchie absolue, donne ainsi une dimension spirituelle chrĂ©tienne Ă lâimage platonicienne du Roi-philosophe, Ă la fois puissant et sage : leur puissance venant dâen haut, les Rois « ne doivent pas croire quâils en soient les maĂźtres pour en user Ă leur grĂ© : mais ils doivent sâen servir avec crainte et retenue, comme dâune chose qui leur vient de Dieu et dont Dieu leur demandera des comptes »4. Dans le contexte culturel islamique, cette attribution de la puissance Ă un ordre du monde et Ă une organisation des rapports humains, qui dĂ©passe toute mesure humaine, se prĂ©sente Ă©galement comme une maniĂšre de soustraire les individus Ă un pouvoir simplement humain, aux intĂ©rĂȘts trop humains : « La reconnaissance de Dieu-unique est ce qui produit une libertĂ© individuelle et sociale, puisque cette reconnaissance de Dieu-unique implique lâobĂ©issance exclusive de lâhomme Ă Dieu, câest-Ă -dire le rejet de toute servitude Ă lâhomme divinisĂ©, quâil soit colonisateur ou gouverneur autoritaire.5 » On ne saurait rĂ©sumer plus clairement cette transcendance de la puissance divine sur le pouvoir humain, transcendance de lâĂ©ternel sur lâuniversel, de lâabsolu sur le relatif : contre le pouvoir de lâHomme qui se prend pour un dieu, la puissance de Dieu se conforme Ă la sagesse vĂ©ritable : « Parlant du souverain suprĂȘme, Al-FarĂąbĂź insiste dâemblĂ©e sur la fonction commune au souverain-philosophe et au souverain-prophĂšte qui prĂ©sentent tous deux le lien entre les ĂȘtres divins et les citoyens qui nâont pas un accĂšs direct Ă la connaissance de ces ĂȘtres.6 »
Une telle vision participe de lâenvergure cosmique dâune puissance qui rĂ©intĂšgre la vie des Ătats dans lâorganisation globale de lâUnivers. On ne peut la comprendre, de lâintĂ©rieur, quâen renouant avec la conception mĂ©taphysique de lâunitĂ© qui la sous-tend et dans laquelle lâunitĂ© sâidentifie Ă la rĂ©alitĂ©. De mĂȘme que lâunitĂ© dâun corps fait la rĂ©alitĂ© de ce corps, de mĂȘme lâunitĂ© de la CitĂ© constitue toute la rĂ©alitĂ© politique de la CitĂ© ; il ne sâagit pas dâune unitĂ© qui rĂ©sulte dâune recomposition, mais dâune unitĂ© qui prĂ©cĂšde toute division possible, une unitĂ© ontologiquement premiĂšre7, plus rĂ©elle que toute partition, laquelle nâest que le produit de lâesprit humain, des intĂ©rĂȘts humains qui divisent pour comprendre. Lâenvergure cosmique de la puissance dâunir dĂ©passe le registre de la politique pour lâinclure dans lâunitĂ© plus vaste du monde, elle rĂ©vĂšle une organisation du monde qui nous prĂ©cĂšde, nous dĂ©passe et nous inclut.
Ordre
La puissance est gardienne de la perpĂ©tuation dâun ordre. La RĂ©publique de Platon dessine la figure emblĂ©matique de lâordre en tant quâunitĂ© politique hiĂ©rarchiquement constituĂ©e. Il est dans lâordre naturel de la justice, selon Platon, que les activitĂ©s de lâĂąme soient hiĂ©rarchiquement organisĂ©es tout comme les activitĂ©s sociales se rangent naturellement dans un ordre de subordination : « Ne diras-tu pas que la calamitĂ© la plus grande Ă lâĂ©gard de sa propre citĂ© est lâinjustice ? â Bien sĂ»r â [âŠ] Le contraire de cette injustice serait donc la justice qui consisterait pour chaque classe, celle des hommes dâaffaires, celle du militaire, celle du gardien, Ă exercer ses propres activitĂ©s.8 » Ătant posĂ©e, dans ce contexte que lâon peut dire idĂ©al ou utopique (La RĂ©publique Ă©tant la construction intellectuelle dâune citĂ© parfaitement juste), comme la raison dâĂȘtre du pouvoir, la justice doit ĂȘtre la force qui est lâĂąme de la CitĂ© tout entiĂšre, Ă lâinstar dâune force vitale qui tient ensemble les parties qui composent un organisme, selon une dĂ©marche prĂ©moderne qui veut que le Juste soit fort par lui-mĂȘme au lieu que la justice ne soit que lâacceptation consensuelle de la force. Câest dans la mesure oĂč la totalitĂ© politique forme une unitĂ© absolue et parfaite que lâordre sây impose comme une puissance originaire, crĂ©atrice de lâĂȘtre de la CitĂ© ; lâĂȘtre du tout nâest matĂ©rialisĂ© que dans son unitĂ©, une unitĂ© que sa parentĂ© avec son modĂšle Ă©ternel contribue Ă immobiliser9, la tradition jouant le rĂŽle dâimage mobile de cette Ă©ternitĂ©.
Karl Popper regarde â et condamne â en moderne cette identification de la justice Ă un ordre hiĂ©rarchique figĂ© et recelant, Ă ses yeux, la dangerositĂ© dâun modĂšle qui fait dĂ©river le pouvoir politique dâun Bien absolu, ultime, incontestable. Il y voit une conception « holiste » du pouvoir au sens quâil donne lui-mĂȘme Ă ce mot pour qualifier un pouvoir mis au service dâune « Justice totalitaire » qui sacrifie lâindividu Ă la totalitĂ© de la communautĂ©. Lâindividu doit contribuer de toutes ses forces, physiques, intellectuelles et morales, et cela, jusquâĂ lâanĂ©antissement de soi, Ă la puissance de lâunitĂ© communautaire, Ă son indĂ©pendance et Ă son rayonnement dans le monde ; or, ce sacrifice de lâindividualitĂ© personnelle est jugĂ© archaĂŻque, rĂ©trograde et potentiellement totalitaire10.
AssurĂ©ment, si lâon se mettait en tĂȘte de fabriquer, Ă lâĂ©poque moderne, un corps politique sur le modĂšle platonicien, on aurait affaire Ă un pouvoir total qui absorbe la sociĂ©tĂ© dans lâĂtat. Mais la notion prĂ©moderne dâordre est pourvue dâune signification qui se veut, non pas instrumentale, mais mĂ©taphysique. Lâordre, au sens mĂ©taphysique, nâest pas un ordre moral au sens qui lui Ă©tĂ© donnĂ© par le XIXe siĂšc...
Table des matiĂšres
- Couverture
- 4e de couverture
- Titre
- Copyright
- Introduction
- I. Pouvoir et puissance. LâintĂ©gration dans un ordre
- II. Pouvoir et domination. Le commandement de la loi
- III. Pouvoir et processus. La mobilité des influences
- Conclusion
- Appendice
- Bibliographie
- Table des matiĂšres
- « Le bien commun »
- Titres parus dans la mĂȘme collection
Foire aux questions
Oui, vous pouvez résilier à tout moment à partir de l'onglet Abonnement dans les paramÚtres de votre compte sur le site Web de Perlego. Votre abonnement restera actif jusqu'à la fin de votre période de facturation actuelle. Découvrir comment résilier votre abonnement
Non, les livres ne peuvent pas ĂȘtre tĂ©lĂ©chargĂ©s sous forme de fichiers externes, tels que des PDF, pour ĂȘtre utilisĂ©s en dehors de Perlego. Cependant, vous pouvez tĂ©lĂ©charger des livres dans l'application Perlego pour les lire hors ligne sur votre tĂ©lĂ©phone portable ou votre tablette. Apprendre Ă tĂ©lĂ©charger des livres hors ligne
Perlego propose deux formules : Essential et Complete
- Essential est idéal pour les apprenants et les professionnels qui aiment explorer une grande variété de sujets. Accédez à la Essential Library avec plus de 800 000 titres de confiance et best-sellers dans les domaines du business, du développement personnel et des sciences humaines. Inclut un temps de lecture illimité et la voix Standard Read Aloud.
- Complete : Parfait pour les apprenants avancés et les chercheurs ayant besoin d'un accÚs total et sans restriction. Débloquez plus de 1,5 million de livres dans des centaines de sujets, y compris des titres académiques et spécialisés. Le forfait Complete inclut aussi des fonctionnalités avancées telles que Premium Read Aloud et Research Assistant.
Nous sommes un service déabonnement à des manuels scolaires en ligne, qui vous permet d'accéder à une bibliothÚque en ligne entiÚre pour moins que le prix d'un seul livre par mois. Avec plus de 1,5 million de livres sur plus de 990 thÚmes, nous avons ce qu'il vous faut ! Découvrir notre mission
Recherchez le symbole Ăcouter sur votre prochain livre pour voir si vous pouvez l'Ă©couter. L'outil Ăcouter lit le texte Ă haute voix pour vous, en surlignant le passage qui est en cours de lecture. Vous pouvez le mettre sur pause, l'accĂ©lĂ©rer ou le ralentir. En savoir plus sur la fonctionnalitĂ© Ăcouter
Oui ! Vous pouvez utiliser l'application Perlego sur les appareils iOS et Android pour lire Ă tout moment, n'importe oĂč, mĂȘme hors ligne. Parfait pour les trajets quotidiens ou lorsque vous ĂȘtes en dĂ©placement.
Veuillez noter que nous ne pouvons pas prendre en charge les appareils fonctionnant sur iOS 13 et Android 7 ou versions antérieures. En savoir plus sur l'utilisation de l'application
Veuillez noter que nous ne pouvons pas prendre en charge les appareils fonctionnant sur iOS 13 et Android 7 ou versions antérieures. En savoir plus sur l'utilisation de l'application
Oui, vous pouvez accéder à Le pouvoir de Monique Castillo aux formats PDF et/ou ePub, ainsi qu'à d'autres livres populaires dans Filosofia et Storia e teoria della filosofia. Nous avons plus de 1,5 million de livres disponibles dans notre catalogue pour vous.