Alors que cet enseignement est censé traiter de la méditation, pourquoi y est-il question de manger et de boire, pourraient se demander certains. En fait, toutcela peut être relié à le méditation.

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Apprendre à méditer au quotidien
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Informations
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9783905497755
Glossaire
skr. = sanskrit
tib. = tibétain
Ahimsa (skr., tib. nampar mi tséwa)
Ne pas nuire.
Arbre de bodhi (tib. djangtchoub gyi ching)
Arbre sous lequel le Bouddha Shakyamouni obtint l’éveil à Bodhgaya, du type «ficus religiosus», appelé communément «pippal» en Inde.
Arhat (skr., tib. dratchompa)
Destructeur de l’ennemi : personne ayant définitivement supprimé de son esprit la souffrance et les causes de la souffrance, ayant éliminé les obstacles du karma et des perturbations mentales.
Arya (skr., tib. pagpa)
Etre supérieur : personne qui a obtenu la réalisation directe de la vacuité (vérité ultime) et qui est sûre d’atteindre la libération du cycle des existences.
Atisha (skr. et tib.)
Maître du bouddhisme indien (XIème siècle) qui se rendit au Tibet où il exerça une très profonde influence et fut à l’origine de la lignée Kadampa.
Atman (skr., tib. dag)
Notion se rapportant à une représentation non bouddhiste d’un soi éternel, indivisible et indépendant.
Avalokiteshvara (skr., tib. tchènrézig)
Emanation de la compassion de tous les Bouddhas.
Bardo (tib., skr. anubhava)
Intervalle séparant la mort d’une nouvelle naissance. Sa durée théorique est de 49 jours.
Bodhisattva (skr., tib. djangtchoub sémpa)
Pratiquant qui a réalisé l’esprit d’éveil et consacre son énergie à l’obtention de l’état de Bouddha afin d’accomplir le bien de tous les êtres.
Bodhisattvacharyavatara
(skr., tib. djangtchoub sémpé tcheupa la djugpa)
Entrée dans la conduite des Bodhisattvas : l’un des textes les plus importants du Bouddhisme Mahayana, composé par le grand Maître indien Shantidéva.
Bodhicitta (skr., tib. djangtchoub gyi sém)
Esprit d’ éveil : notion centrale du Grand Véhicule, c’est le voeu d’atteindre la bouddhéité pour le bien de tous les êtres sans exception. Il y a Bodhicitta d’aspiration (production de la pensée d’éveil) et Bodhicitta d’action (progression active vers l’éveil).
Bouddha (skr., tib. sanggyé)
L’Eveillé : être qui est libéré des deux obstacles (les perturbations mentales et leurs empreintes), et qui a parachevé toutes les qualités positives telles que la sagesse, la compassion, etc.
Bouddha Maitreya(skr., tib. gyelwa djampa)
Bouddha du futur, résidant actuellement à Toushita.
Bouddha Shakyamouni
(skr., tib. sanggyé shakyathoubpa)
L’Eveillé Bouddha Gautama : il est reconnu dans le monde comme le fondateur du Bouddhisme. Il vécut de 563 à 483 avant J.-C. et est la source de tous les enseignements du Dharma encore à notre époque.
Bhoumi (skr., tib. sa)
Terres des Bodhisattvas : elles sont au nombre de dix : la parfaitement joyeuse, l’immaculée, la lumineuse, la radiante, la difficilement surmontable, l’approchante, l’allée au loin, l’inébranlable, la parfaite intelligente, le nuage du Dharma. Ces terres correspondent à des états extrêmement élevés et rares.
Cinq agrégats (skr. panca skandha, tib. pungpo nga)
Ce sont les parties constituantes de la personne : l’agrégat de la forme (le corps et les organes sensoriels), l’agrégat des sensations (bonnes, mauvaises ou neutres), l’agrégat de l’identification, l’agrégat des facteurs composites (tout ce qui n’est pas compris dans les autres agrégats, facteurs mentaux, etc.) et l’agrégat des consciences (consciences sensorielles et mentale).
Cinq Dhyani Bouddhas
(skr. panca jina, tib. gyelwa rig nga)
On considère dans les Tantras supérieurs qu’il existe cinq «familles de Bouddhas» sur chacune desquelles règne un Bouddha. Elles sont en relation avec de nombreux aspects ; notamment, chaque famille correspond à l’expression plus particulière d’une sagesse, à la purification d’un poison, à une direction et à une couleur.
Déva (skr., tib. lha)
Dieux : c’est l’une des trois sortes d’existences supérieures, les deux autres étant le royaume des humains et le royaume des assouras. La vie des dévas étant agréable et pleine de distractions, il leur est très difficile d’entraîner leur esprit à la pratique du Dharma. Le bonheur dont ils jouissent est imparfait car il est imprégné de la souffrance omnipénétrante du samsara. Les dévas qui désirent être libres de toute souffrance s’efforcent de reprendre naissance sous une forme humaine, reconnue comme la plus adéquate pour la pratique du Dharma.
Dharma (skr., tib. tcheu)
Tenir : ce terme a différentes connotations. Par exemple, tous les phénomènes sont nommés «Dharmas». Cela signifie aussi «religion», et se réfère alors plus particulièrement aux enseignements de Bouddha qui sont un moyen de nous maintenir hors des renaissances inférieures et de nous préserver de toutes les souffrances et obstacles du cycle des existences en général.
Dharmakaya (skr., tib. tcheukou)
Corps du Dharma : c’est la base de toutes les qualités et des quatre corps de Bouddha (kayas). Il comprend deux aspects : le premier est le «corps de sagesse» ou Jnyanakaya, l’aspect de l’esprit de Bouddha qui perçoit toute chose ; il est constamment absorbé dans la perception directe de la vacuité et perçoit simultanément tous les phénomènes autant qu’ils sont. Le second est le «corps d’essence» ou Svabhavakaya, le pur aspect de l’esprit de Bouddha libre de tous les obstacles temporaires aussi bien que de la saisie d’une identité inhérente.
Dix actions négatives
(skr. dasha kushalani, tib. migéwé lé tchou)
Trois actions accomplies par le corps (tuer, voler, avoir des relations sexuelles inappropriées), quatre par la parole (mentir, médire, proférer des injures, avoir des paroles futiles), et trois par l’esprit (avoir de la convoitise, de la malveillance et des vues fausses).
Douze liens de l’origine interdépendante (skr. dvada sanga pratitya samutpada, tib. téndrél yénlag tchounyi)
L’ignorance, les accumulations karmiques, la conscience, l’attachement, l’avidité, le devenir, la naissance, le nom et la forme, les sens, le contact, la sensation, la vieillesse et la mort (formant un seul des douze liens).
Dromteunpa (tib.)
Dromteun Gyalwai Djoungné : principal disciple d’Atisha.
Esprit (skr. tchitta, tib. lo)
Les caractéristiques définissant l’esprit sont la clarté et la connaissance. Pour le Bouddhisme tibétain les termes esprit, conscience ou cognition sont synonymes.
Gourou Yoga (skr., tib. lamé neldjor)
Pratique de prières et de méditation qui a pour fonction d’unir l’esprit du disciple à celui du Maître. Le mot «yoga» n’a pas, dans cette expression, de connotation physique mais est pris dans son sens premier d’«union».
Gourou Poudja (skr., tib. lama tcheupa)
Rituel d’offrandes au Maître spirituel.
Guéloug (tib.)
L’une des quatre traditions du Bouddhisme tibétain. Elle fut fondée par le Maître Djé Tsong Khapa.
Guéshé (tib., skr. kalyanamitra)
Littéralement «ami vertueux», Maître spirituel. Dans la tradition Guéloug, titre donné à un moine qui a acquis une profonde connaissance dans les cinq grandes disciplines :
- La collection des enseignements de logique (Pramana) ;
- l’ensemble des enseignements sur les qualités à parachever dans le Grand Véhicule (Paramita) ;
- la collection sur les vues de la Voie du Milieu (Madhyamika) ;
- la collection des enseignements sur la discipline monastique (Vinaya) ;
- la collection sur la phénoménologie (Abhidharma).
Hinayana (skr., tib. thegmén)
Petit Véhicule : ce sont les chemins et pratiques du Dharma dont le but principal est l’obtention de la libération individuelle du cycle des existences, que l’on atteint en coupant la chaîne du karma et des perturbations mentales.
Huit libertés et dix qualités
(skr. kshana sampada, tib. dhélwa gyé dang djorwa tchou)
Etats qui caractérisent une précieuse renaissance humaine. Les huit libertés sont : 1. être libre d’une renaissance dans un royaume des enfers ; 2. être libre d’une renaissance en tant qu’esprit affamé ; 3. être libre d’une renaissance animale ; 4. être libre d’une renaissance en tant que dieu à longue vie ; 5. être libre d’une renaissance en tant que barbare ; 6. ne pas soutenir de fausses vues ; 7. être libre d’une renaissance alors qu’aucun Bouddha n’est apparu ; 8. être libre d’une renaissance avec des facultés physiques ou mentales déficientes.
Les dix qualités (ou dix richesses) caractérisent, avec les huit libertés, une précieuse renaissance humaine. Ce sont : 1. naître comme être humain ; 2. naître dans un pays où le Dharma existe ; 3. naître avec des facultés physiques et mentales saines ; 4. naître libre des cinq karmas négatifs extrêmes ; 5. avoir confiance dans les trois Joyaux ; 6. naître à un moment où un Bouddha est apparu ; 7. naître à un moment où les enseignements ont été révélés ; 8. naître alors que les enseignements sont encore disponibles ; 9. naître alors qu’il existe encore des pratiquants du Dharma ; 10. bénéficier des conditions nécessaires à la pratique du Dharma.
Djé Tsong Khapa (tib.)
L’un des plus éminents Maîtres tibétains. Il vécut de 1357 à 1419 et fonda la tradition des Nouveaux Kadampas, également connue sous le nom de Guéloug, la «tradition vertueuse» ; c’est la tradition la plus répandue parmi les quatre traditions du bouddhisme tibétain.
Jnyanaavarana (skr., tib. shédrip)
Obstacle subt...
Table des matières
- Deckel
- Titelblatt
- Urheberrecht
- Inhalt
- Préface
- Premier dimanche
- Deuxième dimanche
- Troisième dimanche
- Quatrième dimanche
- Cinquième dimanche
- Glossaire
- Centre d'Études et l'Edition
- Photo: Guéshé Rabten