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Du nouveau dans l'hypnose
Les techniques d'activation de conscience
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
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À propos de ce livre
Le docteur Jean Becchio nous explique dans ce livre comment l'hypnose est devenue en quelques années une technique de soin moderne, qui permet désormais d'alléger le stress et l'anxiété, d'améliorer le sommeil, de soulager les addictions ou les douleurs chroniques, ou encore de renforcer son estime de soi. Balayant les vieux mythes, s'appuyant sur les dernières découvertes en neurosciences, les thérapies d'activation de conscience rencontrent aujourd'hui un succès croissant auprès du public. Venez découvrir les nombreux témoignages de patients dont l'existence a été transformée par cette nouvelle méthode d'hypnose, et apprenez à votre tour à pratiquer par vous-même les exercices d'autoactivation pour installer plus de confort dans votre vie ! Jean Becchio est médecin, spécialisé en psychiatrie et en soins palliatifs. Fondateur d'un des premiers enseignements universitaires d'hypnose, il enseigne les techniques d'activation de conscience à l'université Paris-Orsay et préside le Collège international des techniques d'activation de conscience (CITAC). Bruno Suarez est médecin. Enseignant les neurosciences à l'université Paris-Orsay, il est président du comité scientifique du CITAC.
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Informations
Éditeur
Odile JacobAnnée
2021Imprimer l'ISBN
9782738154927ISBN de l'eBook
9782738154934CHAPITRE 1
Une brève histoire de la conscience
Le berceau de la médecine : chamanisme et forces divines
Depuis l’aube des temps, l’homme connaît l’état alterné de bonne santé et de maladie. Pour expliquer la maladie, il imagina d’abord des forces extérieures, maléfiques, responsables de cet état morbide. Pour les combattre, il fit confiance à des spécialistes, les chamans. Ces médecins-sorciers étaient des médiateurs entre les forces du bien ou du mal et les humains. Ils captaient ces forces, le plus souvent apparentées à des dieux du Ciel, de la Terre ou à des esprits du monde animal et végétal, et les utilisaient lors de cérémonies chamaniques pour guérir les malades. Les invocations, les prières, les danses étaient les éléments principaux de ces rituels. En France, dans le Périgord, à Lascaux, une splendide œuvre d’art nous confirme cette thèse. Sur la paroi d’une grotte nous voyons un homme présentant les signes de transe. Ce personnage est un chaman, médecin de cette époque préhistorique qui, 18 000 ans avant notre époque, réalise une séance de soins. Cette œuvre rupestre est un véritable film qui nous raconte une histoire, en nous donnant les ingrédients qui facilitent la modification de conscience. Nous pouvons affirmer que nous sommes en face d’un chaman, car il porte sur sa tête le masque d’oiseau, symbole fréquemment utilisé par les chamans et on trouve, à côté de lui, un bâton chamanique, longue canne décorée, elle aussi, à son extrémité supérieure, d’un oiseau. Lorsque le chaman pose la canne sur le sol, il capte les forces des dieux de la Terre ; par la présence de l’oiseau au sommet de cette canne, il capte les forces des dieux du Ciel. Le chaman est un médiateur entre les dieux qui apportent la guérison et les hommes malades. Les quatre membres du chaman sont raides et les dix doigts, tendus et écartés ; je reconnais là une catalepsie généralisée, phénomène que l’on observe chez les chamans ou chez des personnes expérimentant des transes très actives.
Comment a-t-il créé cet état de conscience particulier ? À droite du personnage, nous observons un bison. Il est mort, allongé sur le sol, et son ventre ouvert laisse sortir ses entrailles. Nous pouvons transposer cette scène plurimillénaire dans l’actualité de notre XXIe siècle, en Sibérie, où de modernes chamans utilisent la même technique : ils tuent des moutons, ouvrent leur ventre, sortent délicatement les intestins et fixent leur regard sur ces organes visqueux, colorés, scintillants. Cette fixation de l’attention, associée à l’écoute du rythme de tambours et de chants particuliers, active l’état de transe. Les chamans existent encore à notre époque et leur action est bénéfique lorsque les patients partagent leur croyance en ce monde surnaturel. Nous allons découvrir que la fixation de l’attention, le rythme de la musique ou de la respiration, la concentration sur des éléments symboliques participent à l’expérience d’autoactivation.
Cette idée qui attribue la cause de la maladie et sa possibilité de guérison à l’intervention des dieux va durer jusqu’au XVIe siècle. Les soignants sont des médiateurs entre les dieux et l’homme malade, et ce sont les dieux qui décident de la guérison. Un des plus célèbres médecins et chirurgiens de cette époque, Ambroise Paré, écrit, parlant des patients auxquels il prodigue ses soins : « Je les soigne ; Dieu les guérit. » La notion de conscience est alors intimement liée à l’action de ces forces du bien et du mal. Platon déjà, lorsqu’il évoquait le domaine de la conscience, parlait de mouvements de l’âme, mouvements orientés vers le bien ou le mal en fonction de l’agent externe, souvent un dieu ou une manifestation allégorique (muse, satyre, faune). La chrétienté et les autres religions monothéistes reprennent l’idée en remplaçant ces agents par les notions d’anges ou de démons, plus ou moins tentateurs.
L’éclair des Lumières
Au XVIIe siècle, un philosophe anglo-saxon, John Locke, écrit un Essai sur l’entendement humain (1689) qui va révolutionner la notion de responsabilité externe expliquant les actions humaines. Il développe l’idée d’un mouvement de l’âme, qui est personnel et permet à l’homme de choisir entre le bien et le mal, sous le regard vigilant de Dieu qui juge. Il décrit un phénomène que le professeur Albert Bandura appellera au XXe siècle agentivité et nomme cette capacité consciousness, ou possibilité de prendre conscience et de décider. Pour lui, la conscience est un élément qui se manifeste à l’instant de la naissance et qui est vide comme une table rase (tabula rasa dans le texte latin). Cette table va se garnir des couverts et des mets, apportés par l’expérience, tout au long de la vie. Locke introduit donc la notion de libre arbitre qui va passionner l’espace de la philosophie. Un autre philosophe, écossais cette fois, David Hume, travaille un peu plus tard sur la notion de conscience et découvre… l’inconscient qu’il définit, dans Enquête sur l’entendement humain (1748), comme une partie non consciente de la conscience.
Les réflexions de ces deux philosophes anglo-saxons vont influencer les philosophes du siècle des Lumières, en particulier Rousseau, Voltaire et Diderot. Avec eux, l’homme devient responsable de sa santé et le médecin, un acteur qui peut soulager l’homme souffrant. Les médecins « éclairés » vont utiliser ces notions dans leurs interventions thérapeutiques ; la psychothérapie est en incubation. Rousseau apporte une image « moderne » de la conscience. Il développe l’idée d’un humain qui naît avec une conscience pure, noble, idéale, tournée naturellement vers le bien, le beau, le vrai. Il explique cela par l’observation, très à la mode à cette époque, des « sauvages » qui peuplent les terres nouvellement découvertes aux deux Amériques. C’est le mythe du bon sauvage. Rousseau nous dit que cette bonne conscience est altérée par l’éducation ; il développe cette idée dans son livre Émile ou De l’éducation, puis Émile entre en contact avec le monde du travail, la société, et cela va encore altérer la pureté de sa conscience, thème qui est développé dans Du contrat social. Philosophie apparemment désespérante à laquelle Rousseau va apporter, dans la dernière partie de sa vie, une couleur illuminée par l’espoir. Il prend sa retraite et regagne son pays natal, la Suisse. Là, il entreprend des promenades quotidiennes autour du lac et il connaît lors de ces sorties un état particulier qu’il présente comme un « retour à l’état de conscience naturel de son enfance ». Il rapporte des sensations de plénitude, de souplesse dans la marche, d’unité du corps et de l’esprit et un état de rêverie qui lui permet d’avoir des idées claires, précises, originales. Il nous informe de cela dans son ouvrage les Rêveries du promeneur solitaire où nous trouvons la description d’un phénomène de prise de conscience globale. Ce faisant, il décrit, avec plus de deux siècles d’avance, l’action thérapeutique de la motricité, du contact bénéfique avec la nature, alliés au mode de fonctionnement par défaut du cerveau.
Du magnétisme animal à l’hypnose de Braid
Au XVIIIe siècle, Anton Mesmer, médecin autrichien exilé en France, se présente comme un homme « hors du commun ». Théologien, astronome, astrologue, alchimiste et aussi chimiste et physicien, il figure l’homme moderne qui fréquente les humanités et la science de son époque. Musicien de talent, il est ami des Mozart. Sa conception de la médecine est basée sur l’œuvre de Paracelse, génie du XVIe siècle et fondateur d’une médecine qui s’éloigne des théories antiques d’Hippocrate et de Galien en s’appuyant sur les preuves fournies par l’expérience scientifique. Le magnétisme, science qui étudie l’attraction de certains métaux entre eux, et l’électromagnétisme sont deux découvertes retentissantes de cette époque. Mesmer connaît et utilise ces données scientifiques pour les appliquer à une nouvelle technique de soins qu’il nomme « magnétisme animal ». En utilisant le terme « animal », il montre son intelligence, car « animal » fait référence au mouvement magnétique qui « anime » les corps et aussi au mouvement en lien avec l’âme, anima en latin. Il évite ainsi les foudres des autorités religieuses. Il développe avec succès cette approche créant une première grande révolution dans le monde de la médecine : les médecins deviennent responsables, sous le regard neutre de Dieu, de l’amélioration de la santé des patients. Le médecin autrichien connaît un succès qui lui ouvre les portes de Versailles. Il soigne en secret Marie-Antoinette, sa compatriote, et Monsieur, le frère du roi. Son célèbre baquet attire les foules et suscite la curiosité du peuple et des nobles. Alexandre Dumas le cite dans Le Collier de la reine, et Mozart lui consacre un air dans son opéra Così fan tutte. Pour cet humaniste, hélas, la roche Tarpéienne est proche du Capitole, et son splendide succès sera suivi d’une chute rapide.
Mesmer est à l’origine d’une première séparation dans l’histoire de la médecine. Les médecins instruits, modernes, scientifiques le suivent, adoptent sa conception et deviennent « médecins magnétiseurs ». Les soignants qui refusent cette nouveauté constituent « officiellement » le corps des guérisseurs, guérisseurs qui existent encore à notre époque et qui, pour la plupart, réalisent leur travail en toute bonne foi et honnêteté, même si certains profitent de la crédulité de leurs patients. Notons que c’est à cette époque qu’apparaissent les magnétiseurs de théâtre qui utilisent le fluide magnétique et les passes pour réaliser des spectacles qui connaissent rapidement un grand succès auprès des foules.
Au XIXe siècle apparaît un deuxième personnage central dans notre histoire « raccourcie » de l’hypnose médicale : James Braid, un médecin écossais. Le 20 novembre 1841, celui-ci observe pour la troisième fois un magnétiseur de théâtre et comprend que le magnétisme n’existe pas. Tout est dans la suggestion ordonnée par le magnétiseur à un sujet influençable. Le praticien impose des suggestions directes qui créent un état comparable à un sommeil profond ; dans cet état, le sujet semble accepter des suggestions de changement. Braid est, lui aussi, un homme de son temps, ouvert aux découvertes du XIXe siècle. Médecin moderne, il étudie deux nouvelles spécialités : la psychiatrie et la neurologie. Le sommeil, la veille, le somnambulisme, les rêves font partie de ses thèmes de travail. Il cherche donc un nom pour « étiqueter » ce phénomène. Humaniste cultivé, il connaît la mythologie grecque et il choisit dans le panthéon olympien un dieu qui, pendant le sommeil, fait notre travail de soignant, qui répare, cicatrise, console, panse les plaies du corps, de l’âme et de l’esprit. Il trouve le gentil dieu Hypnos et nomme le nouveau phénomène « hypnotism », qui deviendra « hypnotisme » en français, puis « hypnosis » en anglais et « hypnose » en français.
Braid publie en 1843 un retentissant ouvrage, Neurypnology, dans lequel il écrit : « Il n’y a pas de magnétisme, il n’y a que de la suggestion. » Cette deuxième évolution dans le monde de la médecine, après la première qui a séparé les guérisseurs des médecins magnétiseurs, va entraîner, dans le sillage de Braid, les médecins modernes et scientifiques qui quittent l’espace du magnétisme pour adhérer à cette nouvelle science : l’hypnose. L’hypnose est expliquée par l’action neurologique de la suggestion, action qui génère un état comparable au sommeil. Ces médecins « modernes » deviennent des hypnotistes et ceux qui ne croient pas en cette théorie neurologique se placent désormais « officiellement » dans la catégorie des magnétiseurs, magnétiseurs qui opèrent encore à notre époque, certains en toute bonne foi et honnêtement, d’autres utilisant la crédulité de certains patients…
Cette séparation entre médecins et magnétiseurs est superbement décrite dans le bel ouvrage de Stefan Zweig, La Guérison par l’esprit. Zweig y expose son érudition et sa passion pour ce thème qui nous est cher. Les hypnotiseurs de théâtre vont abandonner le magnétisme pour se joindre à la cohorte des thérapeutes pratiquant l’hypnose. Ils ont compris que leur intérêt n’est pas dans l’espace du magnétisme, défendu par ceux qui ont intérêt à le défendre pour des raisons personnelles, et ils choisissent de se laisser porter par ce courant moderne et scientifique de l’hypnose. Ce mélange va être entretenu au long du XXe siècle par les médias, friands de médecine et de… spectacle.
De l’hypnose à la psychologie expérimentale
À l’aube du XXe siècle, dans le domaine de la neurologie, une théorie devient un véritable dogme : le cerveau est composé de matière grise, le cortex neuronal, occupant 20 % de l’espace du crâne, soutenu par 80 % de substance blanche, la glie, une sorte de colle, au sein de laquelle se trouvent des cellules nourricières, les cellules gliales, et des axones entourés de myéline. Nous devons cette théorie à la réflexion et aux recherches des deux frères espagnols, Santiago et Pedro Ramón y Cajal. Ce dogme du cerveau neural va retarder la recherche scientifique pendant près d’un siècle. Dans le domaine de la psychologie, en France en particulier, l’espace des idées est alors occupé par la théorie tripartite freudienne : conscient-inconscient-subconscient, avec les thèmes qui les ornent, par exemple les notions de libido, de refoulé, de complexe d’Œdipe.
L’hypnose médicale connaît aussi un succès planétaire ; elle est pratiquée dans tous les pays de l’hémisphère Nord. En France, elle connaît le même engouement au début du XXe siècle, car elle est utilisée par le plus célèbre médecin de l’époque, le professeur Charcot. Hélas, pour l’hypnose française, Charcot va décréter que l’hypnose n’est utile que chez les personnes hystériques. Cette erreur du grand maître de la Salpêtrière va bloquer le développement de l’hypnose en France pendant un demi-siècle.
À la même époque, deux personnages vont toutefois réussir à influencer considérablement l’utilisation scientifique de l’hypnose. Le premier est Hippolyte Bernheim, neuropsychiatre dans la belle ville de Nancy, qui adopte la théorie moderne de l’influence de la suggestion et nie le mythe de fluide magnétique. Il défend une thèse à l’opposé de celle de Charcot, affirmant que l’hypnose est indiquée dans les névroses, et contre-indiquée dans les psychoses. Il appuie sa conviction sur l’expérience clinique et l’observation de ses patients. Il décrit tout cela dans un remarquable ouvrage : De la suggestion. Sa théorie va être soutenue et utilisée par les médecins militaires qui vont ainsi maintenir la petite flamme de l’hypnose « à la française » dans la premi...
Table des matières
- Couverture
- Titre
- Copyright
- Préface - par Ghislaine Dehaene-Lambertz
- Avant-propos
- Introduction
- CHAPITRE 1 - Une brève histoire de la conscience
- CHAPITRE 2 - Naissance des TAC
- CHAPITRE 3 - La technique d'activation de l'attention : les étapes
- CHAPITRE 4 - TAC et douleurs
- CHAPITRE 5 - TAC et souffrance morale - Addictions, phobie, troubles neurologiques
- CHAPITRE 6 - TAC et enfance
- CHAPITRE 7 - Les cinq piliers de la communication TAC
- ÉPILOGUE - Une technique en accord avec notre époque
- ANNEXE 1 - Indications et résultats thérapeutiques des TAC
- ANNEXE 2 - L'expérience pionnière de l'hôpital public de Bourg-en-Bresse
- Cahier d'exercices d'autoactivation
- Références bibliographiques
- Remerciements
- Sommaire