L' Homme devant l'incertain
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L' Homme devant l'incertain

  1. 364 pages
  2. French
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  4. Disponible sur iOS et Android
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L' Homme devant l'incertain

À propos de ce livre

" Réintroduire dans la science la flèche du temps fut l'une des ambitions qui auront marqué mes recherches sur une période de l'ordre d'un demi-siècle. Nous voyons aujourd'hui se dégager de nouveaux horizons qui nous permettent d'envisager une reformulation des lois de la nature. À l'univers automate succède une nature en construction ; la notion de "nouveau" prend un sens cosmologique. Le futur n'est pas donné. Nous pouvons aujourd'hui donner un sens précis à cette condition de toute créativité grâce aux outils que nous procurent les mathématiques modernes. La flèche du temps et l'évolution créatrice, notions étroitement associées, posent, dans de nombreux domaines, des questions que je crois décisives. Pour traiter de tels sujets, il fallait ouvrir le dialogue avec des représentants de pratiques scientifiques différentes. C'est ce que nous avons tenté de faire. " I. P. Ilya Prigogine, prix Nobel de Chimie, est professeur à l'Université libre de Bruxelles et à l'Université du Texas à Austin. Il a notamment publié La Fin des certitudes. Contributions de Werner Arber, Jean Bédard, Robert C. Bishop, Thomas Buhse, Mauro Ceruti, Jean-Louis Deneubourg, Claire Detrain, Mony ElKaïm, Albert Goldbeter, Edgard Gunzig, Linda Dalrymphe Henderson, Dean J. Driebe, Robert Kane, Marcelle Kaufman, Dilip Kondepudi, Jesus Millor, Serge Pahaut, Ilya Prigogine, Frank C. Richardson, Carl A. Rubino, Isabelle Stengers, Guy Theraulaz, René Thomas, Emmanuel Wallerstein, Samuel M. Wilson, Luigi Zanzi.

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Informations

Éditeur
Odile Jacob
Année
2001
Imprimer l'ISBN
9782738108319
ISBN de l'eBook
9782738161673

QUATRIÈME PARTIE

Philosophie



L’incertain et le libre arbitre


Robert Kane

Je voudrais partir d’une conclusion proposée par Ilya Prigogine dans La fin des certitudes : les probabilités ne fournissent plus aujourd’hui une manière commode d’accepter notre ignorance ; bien au contraire, elles constituent désormais une partie intégrante d’une nouvelle rationalité étendue.
J’espère montrer ici comment ces conclusions permettent d’aborder l’un des problèmes les plus classiques et les plus difficiles de la philosophie : le problème du libre arbitre. C’est ma conviction que pour la première fois depuis l’avènement de la science moderne (et même pour la première fois dans l’histoire telle que nous la connaissons), nous disposons d’un bagage scientifique qui nous permet de donner un sens au libre arbitre comme à quelque chose qui peut exister dans la nature, plutôt que comme à un mystère ou à une illusion, ainsi que l’ont fait la plupart des philosophes et des scientifiques du XXe siècle. Ce qui permet cette nouvelle intelligibilité du libre arbitre, ce n’est pas la seule apparition de l’indéterminisme en physique quantique (qui a son importance), mais aussi les nouvelles théories du chaos et de la complexité, les structures dissipatives, la mécanique statistique de non-équilibre, en même temps que les nouvelles recherches sur le cerveau, les réseaux neuronaux et les sciences cognitives.
L’homme qui écrit ces lignes s’est efforcé pendant plus d’un quart de siècle de donner un sens au libre arbitre au sein de la nature, sans en appeler au mystère, comme l’ont fait la plupart de ses avocats, et sans concéder qu’il s’agit là d’une pure illusion, ainsi que le réclament ses adversaires. On trouvera le bilan de ces efforts dans un ouvrage récent, The significance of free will, dont je présente ici quelques résultats.
Je ne vois que trop bien la témérité de l’affirmation aux termes de laquelle de nouveaux développements scientifiques nous permettraient de mieux comprendre comment le libre arbitre peut exister dans la nature, et je ne m’avance qu’avec les précautions d’usage. Devant les grands problèmes de la philosophie, nous sommes toujours comme la chouette qui cligne des yeux devant le soleil, pour reprendre l’expression de Nicolas de Cues. Mais nous pouvons quelquefois progresser, et je voudrais montrer que c’est le cas aujourd’hui en ce qui concerne le problème du libre arbitre.
La première tâche sera de revenir un peu sur nos pas, et de demander de quoi traite le problème du libre arbitre. Durant de nombreux siècles, il a fait l’objet de recherches et de spéculations approfondies. Dans presque toutes les grandes traditions religieuses de l’humanité, nous trouvons des questions posées à propos du libre arbitre qui ont troublé les plus grands esprits. Il en va de même des grandes figures philosophiques et littéraires, et cela dans la plupart des civilisations.
Au début de mon livre, je cite le poète persan Jalal al-Din al-Rumi (1207-1273), qui renvoie à une dispute qui se poursuivra « jusqu’à ce que l’humanité se relève d’entre les morts ». C’est la querelle entre ceux qui pensent que tous les événements procèdent de la nécessité, et ceux qui croient au libre arbitre. John Milton, dans son poème classique Paradise lost, fait débattre les anges eux-mêmes de la question de savoir comment certains d’entre eux peuvent avoir péché à partir de leur libre arbitre, sachant que Dieu les a faits tous parfaits et heureux. Plongés dans cette profonde question, les anges eux-mêmes sont, pour le dire avec Milton, perdus dans d’éternels labyrinthes (une image peu faite pour rassurer les mortels). Les questions sur le libre arbitre sont liées à la science aussi bien qu’à la religion et à l’éthique ; et les controverses sur le libre arbitre et le déterminisme ont croisé les développements de la science moderne. Le problème du libre arbitre nous conduira à poser des questions sur la nature de l’univers physique et sur notre place dans cet univers ; sur la psychologie humaine et sur les ressorts de l’action humaine, sur le conditionnement social, sur la responsabilité morale, sur le crime et le châtiment, le bien et le mal, le juste et l’injuste, et de nombreuses autres matières.
Maintenant qu’il s’agit d’aborder le problème et de comprendre l’importance du libre arbitre, peut-être la meilleure manière de commencer sera-t-elle d’aborder l’idée de liberté elle-même. Dans le monde moderne, rien ne peut être plus important que la liberté. Partout autour de notre globe la tendance (qui rencontre souvent des résistances) va vers des sociétés qui sont plus libres. Mais pourquoi voulons-nous la liberté ? La première réponse qui vient à l’esprit, réponse qui n’est sans doute pas tout à fait adéquate, est de dire que celui qui est plus libre a la capacité et l’occasion de satisfaire davantage ses désirs. Dans une société libre, nous pouvons aller dans un magasin et acheter ce que nous souhaitons. Nous pouvons choisir quel film regarder au cinéma, quelle musique écouter, pour qui voter, et ainsi de suite.
Mais ce sont là des libertés superficielles. Ce que nous appelons « libre vouloir » dépasse, doit dépasser ces libertés quotidiennes. Pour mieux voir ce point, supposons que nous disposions d’une liberté maximale pour faire les choix quotidiens qui nous permettront de satisfaire nos désirs, mais que ces choix soient en réalité déterminés par d’autres, par les puissances établies. Dans un tel univers, nous aurions une liberté quotidienne considérable puisque nous pourrions faire le plus clair de ce que nous souhaitons ; mais notre liberté de vouloir serait sévèrement limitée, puisque ce que nous souhaitons serait déterminé par d’autres. Nous serions libres d’agir à notre gré, selon nos désirs, mais nous ne serions pas pour autant les créateurs premiers de notre propre vouloir ou de nos propres désirs. Or, le mot « vouloir » signifie ceci : la puissance d’être en dernier ressort les artisans de nos fins et de nos désirs.
On pourra faire remarquer que, jusqu’à un certain point, nous vivons dans un monde où les gens sont libres de faire tel ou tel choix, mais dans nombre de leurs choix, ils sont conditionnés par les forces sociales, la publicité, la télévision, les bureaux de relations publiques, etc. Pour évaluer l’importance du libre arbitre, on peut observer que les gens répugnent à de telles influences occultes ou ouvertes, qu’ils estiment qu’ils ont été joués lorsqu’ils ont cru agir de leur propre chef, pour constater ensuite qu’ils ont choisi ce que d’autres avaient voulu. Les utopies du XXe siècle comme Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley, 1984 de George Orwell ou Walden Two de Burrhus Frederic Skinner, récits dans lesquels tout un chacun est ainsi contrôlé et manipulé, suscitent à ce propos une révulsion caractéristique.
Il est possible de présenter autrement la signification et l’importance du libre arbitre : on peut l’associer à l’idée de responsabilité et aux situations où l’on est digne de blâme ou digne d’éloge. Ce jeune homme est accusé de vol et d’agression avec violence ; la victime a été battue à mort. Vous assistez à son procès, et vous entendez une histoire sordide où il n’est question que d’enfants abusés, de parents négligents, de mauvaises influences, etc. Supposons qu’il soit vrai qu’étant donnée la personnalité de cet homme, il soit inévitable qu’il commette finalement des actes aussi haïssables. La question devient alors : à quel point est-il responsable de cette personnalité qui est aujourd’hui la sienne ? Tout cela ne fut-il qu’une affaire de mauvaise éducation, de négligence sociétale, de conditionnement social, etc. ou bien cet homme a-t-il joué un rôle ?
Nous rencontrons ici la question cruciale du libre arbitre ; c’est la question de ce que j’appellerai « la responsabilité en dernière instance ». Nous savons que les parents et la société, la configuration génétique et le développement ont une influence sur ce que nous devenons et sur ce que nous sommes. Mais ces facteurs ont-ils été entièrement déterminants, ou bien ont-ils laissé quelque chose qui soit ouvert à notre responsabilité ? Voilà ce que nous souhaitons savoir concernant ce jeune homme. Est-il seulement la victime des circonstances, ou bien a-t-il quelque responsabilité résiduelle d’être ce qu’il est ? Cela dépend de la question de savoir si ces autres facteurs furent ou ne furent pas entièrement déterminants. Retournons la question : s’il a existé des facteurs ou des circonstances qui ont entièrement déterminé ce qu’il a fait, alors, pour être responsable en dernière instance du fait d’être ce qu’il est, il devrait être ou avoir été responsable à un certain point d’au moins quelques-uns de ces facteurs ou de ces circonstances. Je pense que c’est cela que requiert la responsabilité en dernière instance, et donc le libre arbitre véritable. C’est de cette manière qu’Aristote a formulé la question voici des siècles : si un homme est responsable de ses mauvaises actions, et si ces actes résultent de son caractère, alors il faut qu’en un temps donné du passé il ait été responsable de la formation du caractère dont ces actes résultent à présent.
Reprenons la question un peu plus avant : le fait qu’une responsabilité en dernière instance soit requise constitue, dirais-je, la racine de la croyance selon laquelle le libre arbitre n’est pas compatible avec le déterminisme. Si le libre arbitre existe tout simplement, alors il doit exister dans notre vie des actes par lesquels nous avons configuré notre caractère présent, actes qui n’étaient pas entièrement déterminés par les circonstances. L’éducation et la société, la configuration génétique et le développement ne devraient pas avoir entièrement déterminé ce que nous avons fait, mais devraient avoir laissé un surplus dont nous puissions être responsables.
Je dois à l’honnêteté de dire que cette croyance en l’existence d’un libre arbitre ultime de cette sorte, qui ne soit pas compatible avec le déterminisme, n’est le fait que d’une minorité parmi les philosophes d’aujourd’hui, quelque commune qu’elle puisse être chez les gens ordinaires. La plupart des philosophes (et de nombreux scientifiques aussi bien) ont des doutes sérieux sur l’existence et même sur l’intelligibilité d’un libre arbitre ultime, hérité de la tradition, qui impliquerait la thèse de l’indéterminisme. Quelles sont les sources de ce scepticisme touchant le libre arbitre, qui domine l’époque moderne contemporaine ? Je pense qu’il y en a deux.
La première remonte à l’histoire de la science moderne elle-même. Le paradigme newtonien a dominé les premiers développements de la science moderne ; c’est un paradigme déterministe, ainsi que Prigogine et d’autres l’ont relevé, et il semble ne laisser aucune place à un libre arbitre non déterministe. Mais la physique n’est pas seule coupable. D’autres facteurs ont influencé la fermentation des idées en biologie, dans les sciences du comportement, et dans les sciences sociales ; en sorte que l’on suggère désormais qu’une part de notre comportement, plus large que nous l’aurions jamais cru, est déterminée par des facteurs indépendants de notre contrôle. Que l’on considère l’évolution des idées au cours du seul XXe siècle. Nous avons appris que le comportement humain subit des influences très fortes, déterminées par les gènes et l’hérédité ; par les premiers développements du fœtus ; par les effets chimiques qui affectent le cerveau ; par des motivations et des souvenirs inconscients dont nous ne savons que peu de choses. Nous avons appris que des drogues peuvent influencer nos humeurs et nos pensées ; que les expériences de la première enfance exercent une influence majeure sur ce que nous faisons ; que des machines peuvent imiter diverses modalités, toujours plus nombreuses, de l’intelligence humaine, et qu’elles peuvent même nous battre aux échecs, en sorte que l’on suggère que nous sommes peut-être nous-mêmes tout simplement des machines, etc.
Ces découvertes scientifiques, et de nombreuses autres, que nous apportent les nouvelles de tous les jours, exercent sur nous un effet puissant de dégrisement ; elles conduisent à penser que le sentiment d’être responsable en dernière instance de nos actions (c’est-à-dire, le sentiment du libre arbitre) est largement illusoire. Je ne pense pas que l’on puisse exagérer l’effet débilitant que ces nouvelles découvertes scientifiques exercent sur les mentalités collectives et individuelles – elles nous font paraître moins importants que nous n’aimerions le penser.
C’est ici qu’interviennent de nouveaux développements scientifiques : le chaos et la complexité, les structures dissipatives, etc. Ce n’est pas seulement que ces nouveaux apports, à la suite de la physique quantique, nous conduisent à abandonner le paradigme newtonien ; leur insistance sur l’incertitude, l’indétermination et l’imprédictibilité permettent de faire place à la liberté humaine dans le contexte des influences biologiques, psychologiques et sociales qui affectent le comportement humain. Nous ne pouvons pas, et nous ne devrions pas nier plus longtemps que le comportement humain soit en fait largement déterminé par des facteurs plus complexes qu’on ne l’a jamais rêvé dans le passé ; mais la question est de savoir si le comportement humain est totalement déterminé par ces facteurs, ou si les nouvelles connaissances permettent de dégager une issue pour le libre arbitre.
Nous recoupons ainsi la seconde source du scepticisme moderne touchant le libre arbitre. La première remontait à l’idée que les sciences – physiques, biologiques, comportementales et sociales – semblaient ne laisser aucune place au libre arbitre. La seconde source remonte à un horizon très différent ; elle a conduit aujourd’hui de nombreux philosophes et de nombreux scientifiques vers un abandon équivalent de la position traditionnelle. On peut la résumer sous la forme suivante : si le libre arbitre n’est pas compatible avec le déterminisme, il ne semble guère plus compatible avec l’indéterminisme ou avec le hasard. Dans l’hypothèse où l’indéterminisme ou le hasard offre la seule alternative au déterminisme, nous sommes prisonniers d’un dilemme. Si le libre arbitre ne peut être réconcilié ni avec le déterminisme, ni avec l’indéterminisme, il est tout simplement impossible – un cercle carré.
Pourquoi devrait-on penser que le libre arbitre n’est pas non plus compatible avec l’indéterminisme ou le hasard ? Que l’on se pose à soi-même la question : si un choix ou une action de l’être humain se produisait par hasard – c’est-à-dire selon des modalités que les circonstances ne déterminent pas – comment se pourrait-il que l’agent les contrôle ou en soit responsable ? Ce qui se produit par hasard n’est ni contrôlé ni déterminé, pas plus par un agent que par autre chose. Mais alors, s’il n’existe ni contrôle ni responsabilité, nous n’avons plus affaire à un libre arbitre ou à un choix. Nous avons là quelque chose qui se produit tout simplement par hasard, comme on dit.
Reprenons le problème par un autre biais. Certains scientifiques de la première moitié du XXe siècle, comme Arthur H. Compton (prix Nobel de physique) ou Sir John Eccles (prix Nobel de biologie), ont suggéré que le libre arbitre pourrait s’expliquer en termes de physique quantique ; on peut imaginer des sauts quantiques indéterminés se produisant dans le cerveau, et dont l’amplification pourrait influencer les choix et les actions de l’être...

Table des matières

  1. Couverture
  2. Titre
  3. Copyright
  4. Vingt ans après - Ilya Prigogine
  5. Première partie - Physique et cosmologie
  6. Deuxième partie - Chimie et biologie
  7. Troisième partie - Sciences humaines
  8. Quatrième partie - Philosophie
  9. Liste des auteurs
  10. Table

Foire aux questions

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