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Le Guide de l'alimentation de l'enfant
De la conception à l’adolescence
- 672 pages
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
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Le Guide de l'alimentation de l'enfant
De la conception à l’adolescence
À propos de ce livre
Que faire pour que l'allaitement au sein se déroule dans les meilleures conditions ? Faut-il mettre des farines infantiles dans le biberon de bébé ? Comment se nourrir tout au long de la grossesse ? Doit-on forcer un enfant à manger ? Faut-il interdire le sucre ? Que dire à une adolescente qui se trouve trop grosse et refuse de manger ? Bref, comment nourrir son enfant à tous les âges sans panique ni culpabilité, avec amour et simplicité ? Car il est facile de multiplier les erreurs quotidiennes qui risquent de conduire, si l'on n'y prend garde, à des déséquilibres, des carences, voire à l'obésité. Ce guide, aussi complet et précis que concret et vivant, répond à toutes vos questions. Il vous permettra de concilier tout simplement équilibre, gourmandise et vie quotidienne. Jacques Fricker, nutritionniste à l'hôpital Bichat, est notamment l'auteur du Nouveau Guide du bien maigrir. Anne-Marie Dartois, diététicienne, est ingénieur de recherche à l'INSERM et a travaillé à l'hôpital Necker-Enfants-Malades. Marielle du Fraysseix, également diététicienne, s'occupe de l'alimentation des enfants accueillis dans les crèches municipales de Paris.
Approuvé par les 375,005 étudiants
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Informations
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9782738106179
En attendant l’enfant

Bien manger avant la conception
La croissance de votre bébé au fil des mois
Neuf mois pour transformer votre corps
Neuf mois pour fabriquer bébé
ce qu’il faut trouver dans votre alimentation
Grossesse et superflu
Le plaisir sans les dangers
Votre assiette au quotidien
Combattre les « petits » désagréments de la grossesse
Listériose et toxoplasmose
Danger pour le bébé
Comment manger si…
Bien manger avant la conception
Les premières semaines qui suivent la conception de votre futur enfant, juste après la fécondation de l’ovule de la mère par le spermatozoïde du père, constituent les semaines les plus critiques pour son développement. Alors même que la mère ne se sait généralement pas encore enceinte, certaines étapes essentielles pour la croissance de l’embryon se mettent déjà en place.
Le bon état de l’enfant que vous mettrez au monde neuf mois plus tard dépend en partie du succès de cette première phase. Or, dès les premiers jours qui suivent la fécondation, le développement de l’embryon est sous l’influence de votre façon de manger ainsi que des réserves en éléments nutritifs que vous aurez constituées dans les semaines précédentes. Pour avoir un nouveau-né en pleine possession de ses moyens, c’est donc dès avant la conception que nous vous conseillons de bien manger. Pour y parvenir, les conseils proposés dans les pages qui suivent conduisent à une nourriture proche des recommandations faites pour les femmes enceintes (voir ici).
Évitez les régimes amaigrissants déséquilibrés
Les médecins connaissent bien la disparition complète et précoce des règles qui survient chez la jeune fille en cas d’anorexie mentale, maladie d’ordre à la fois psychologique et nutritionnel caractérisée par un refus de se nourrir et par la peur paradoxale de devenir obèse. Sans aller jusqu’à ces cas extrêmes, vous risquez des troubles hormonaux et des irrégularités dans la survenue des règles (voire leur disparition) si vous suivez un régime amaigrissant sévère. Il en résulte une baisse de la fertilité, source de difficultés à produire une ovulation de qualité et donc à être enceinte. Des troubles analogues s’observent chez la femme qui pratique le sport de façon intense.
Aussi, dans les six mois qui précèdent la période envisagée pour la conception et l’arrêt de tout mode contraceptif, veillez à éviter tout régime farfelu ou trop strict, tout régime qui vous affamerait ou qui exclurait une ou plusieurs familles d’aliments.
Outre le fait que ces régimes rendraient plus problématique la réalisation de votre désir de grossesse, ils déséquilibreraient vos réserves en éléments nutritifs dont l’embryon, puis le fœtus, aura besoin : vitamines, fer, calcium, protéines ou acides gras essentiels, par exemple.
En revanche, si vous êtes forte avant la conception (indice de masse corporelle supérieur à 25 kg/m2, voir ici), vous pouvez suivre un régime amaigrissant raisonnable et équilibré sous contrôle médical. Un tel régime vous permettra d’aborder plus sereinement le déroulement de votre grossesse, de réduire les risques liés à l’excès de poids (voir ici), d’être plus sûre de vos capacités à maîtriser votre prise de poids au cours de ces neuf mois.
Si vous êtes très forte (indice de masse corporelle supérieur à 34 kg/m2, voir ici), un tel régime a un avantage supplémentaire : celui de favoriser le déclenchement même de la grossesse. En effet, de même que l’excès de maigreur, l’excès de poids altère les sécrétions hormonales, d’où un risque d’infertilité temporaire. Il n’est pas rare que certaines femmes très fortes, qui désespéraient de ne pas avoir d’enfant, se retrouvent enceintes tout simplement après avoir perdu quelques kilos grâce à un régime.
Prenez quelques kilos si vous êtes maigre
La mode actuelle prône une minceur excessive, ce qui ne fait pas toujours bon ménage avec les besoins et le bien-être du corps de la femme. Si vous êtes maigre (indice de masse corporelle inférieur à 18,5 kg/m2, voir ici), vous vous exposez aux problèmes suivants :
— difficultés à être enceinte ;
— manque de réserve en énergie à transmettre au bébé, qui risque alors d’être chétif à la naissance ;
— carences nutritionnelles, surtout si vous restreignez volontairement votre alimentation.
À partir du moment où vous avez « programmé » une grossesse pour les mois qui viennent, vous avez donc intérêt à écouter votre appétit et votre gourmandise pour prendre ne serait-ce que deux ou trois kilos et atteindre un indice de masse corporelle au moins égal à 18,5 kg/m2, et si possible un peu plus élevé. Une autre solution consiste à y parvenir en suivant, avec quelques mois d’avance, les conseils destinés aux femmes enceintes (voir ici).
Adaptez votre alimentation en fonction de votre contraception passée
Le choix du mode contraceptif n’est pas anodin en termes d’équilibre alimentaire et donc d’équilibre pour l’embryon, puis du fœtus, que vous porterez. Encore appelés « stérilets », les dispositifs intra-utérins augmentent généralement le volume et la durée des règles, et donc les pertes de sang et de fer, puisque ce dernier est contenu dans les globules rouges. Si vous aviez un stérilet, il serait alors souhaitable de consommer une alimentation particulièrement riche en fer (voir ici) dans les trois mois qui ...
Table des matières
- Couverture
- Titre
- Des mêmes auteurs
- Copyright
- Remerciements
- Introduction
- En attendant l’enfant
- La première année de vie
- L’enfant de un à trois ans - Mise en place des habitudes alimentaires
- L’enfant et vos préoccupations
- De la petite enfance à l’adolescence
- L’adolescence : de nouveaux besoins
- Végétarisme, aliments biologiques, et végétalisme
- Annexes
- Lexique
- Bibliographie
- Index
- Fiches alimentaires pour la future maman et l’enfant
- Table