Le Couple homosexuel et le droit
eBook - ePub

Le Couple homosexuel et le droit

  1. 224 pages
  2. French
  3. ePUB (adaptée aux mobiles)
  4. Disponible sur iOS et Android
eBook - ePub

Le Couple homosexuel et le droit

À propos de ce livre

Faut-il reconnaĂźtre juridiquement les unions entre homosexuels ? Concubinage, Pacs ou mariage : quelle forme lĂ©gale donner Ă  ces couples ? Les modĂšles Ă©trangers peuvent-ils servir de rĂ©fĂ©rence ? Quelles consĂ©quences l'Ă©volution du droit peut-elle avoir sur la famille et la sociĂ©tĂ© en gĂ©nĂ©ral ? Telles sont quelques-unes des questions qui sont abordĂ©es dans cet ouvrage ; il retrace l'histoire ancienne ou plus rĂ©cente de la reconnaissance sociale des unions entre personnes de mĂȘme sexe et prĂ©sente les diverses formes lĂ©gales qu'elles prennent aujourd'hui en France comme dans d'autres pays d'Europe ou d'AmĂ©rique. Flora Leroy-Forgeot est docteur en droit et chargĂ©e d'enseignement aux universitĂ©s Paris-XIII et de Reims. Caroline MĂ©cary est avocate au barreau de Paris et ancienne chargĂ©e d'enseignement aux universitĂ©s Paris-I et Paris-XII.

Approuvé par les 375,005 étudiants

AccĂšs Ă  plus d'un million de titres pour un prix mensuel raisonnable.

Étudiez plus efficacement en utilisant nos outils d'Ă©tude.

Informations

Éditeur
Odile Jacob
Année
2001
Imprimer l'ISBN
9782738109996
ISBN de l'eBook
9782738167811

SECONDE PARTIE

Les unions légales

Chapitre 1

LE MARIAGE

Le mariage est la plus ancienne institution consacrant une union conjugale. En France, c’est une institution qui a connu une Ă©volution remarquable jusqu’à nos jours : issue des usages paĂŻens, dĂ©pourvue initialement de tout rituel public, elle va devenir entre le IV e et le XV e siĂšcle, sous l’impulsion de l’Église, une union publique, indissoluble, sanctifiĂ©e par un sacrement religieux1. Le monopole de l’Église, qui rĂ©ussit Ă  imposer sa conception du mariage Ă  la sociĂ©tĂ© laĂŻque, tant en ce qui concerne la lĂ©gislation que la compĂ©tence, sera Ă©branlĂ©, sous l’effet des bouleversements politiques, Ă©conomiques, sociaux et culturels qui Ă©mergent sous la Renaissance et la RĂ©forme. Il faudra attendre la RĂ©volution française pour que le pouvoir laĂŻc impose une autre vision du mariage en instituant le mariage civil (1792), indĂ©pendamment du sacrement religieux, afin de mieux contrĂŽler les alliances matrimoniales2.
Toutes les cĂ©lĂ©brations d’unions entre personnes de mĂȘme sexe ne sont pas d’authentiques mariages, bien que le vocable mariage soit utilisĂ© ou que le formalisme du mariage soit attestĂ©. Dans certains cas, il s’agit en effet de mariages parodiques ou rapportĂ©s comme tels, que ce soit dans la Rome impĂ©riale ou l’Angleterre du XVIII e siĂšcle. Par exemple, il est attestĂ© qu’en Angleterre (aux alentours de 1720) sont cĂ©lĂ©brĂ©s Ă  la fois des mariages entre hommes et entre femmes impliquant un authentique engagement, et d’autre part des mariages parodiques. La confusion rĂ©sulte notamment de ce que le vocable « ĂȘtre mariĂ©s » (« getting married ») Ă  cette Ă©poque signifiait simplement avoir des relations sexuelles dans l’argot homosexuel masculin3.
Les mariages parodiques ou prĂ©sentĂ©s comme tels permettent aux commentateurs de marquer leur dĂ©sapprobation Ă  l’égard des mariages entre personnes de mĂȘme sexe. Ce mĂ©canisme est particuliĂšrement net chez les auteurs romains qui utilisent ce procĂ©dĂ© rhĂ©torique afin de critiquer les institutions politiques, mais les unions n’en demeurent pas moins rĂ©elles.
Les unions lĂ©gales de personnes de mĂȘme sexe peuvent revĂȘtir l’apparence d’une union entre personnes de sexes diffĂ©rents ou apparaĂźtre vĂ©ritablement comme telle. Le dĂ©bat contemporain sur l’ouverture du mariage aux unions homosexuelles prĂ©sente des enjeux particuliers que nous examinerons avant de faire le point sur l’état du droit.

Les mariages de personnes de mĂȘme sexe et de statuts sexuĂ©s diffĂ©rents

Dans certaines sociĂ©tĂ©s, le mariage entre personnes de mĂȘme sexe consacre l’union de personnes de mĂȘme sexe mais les conjoints ont un statut sexuĂ© opposĂ©. Il s’agit d’unions que l’on peut qualifier de transgenre, c’est-Ă -dire d’unions dans lesquelles l’un des conjoints remplit un rĂŽle sexuĂ© Ă  l’opposĂ© de son sexe biologique, maintenant ainsi la fiction d’une union entre deux personnes de sexes diffĂ©rents. Par exemple, lorsque deux femmes se marient, l’une d’elles est parĂ©e de tous les attributs rĂ©servĂ©s aux hommes et est considĂ©rĂ©e comme un homme. Il en est de mĂȘme lorsque deux hommes se marient : l’un des conjoints est parĂ© de tous les attributs rĂ©servĂ©s aux femmes et est considĂ©rĂ© comme telle. Il ne s’agit ni de transsexualisme ni de travestissement car la mĂ©tamorphose est uniquement sociale. Elle dĂ©passe le simple aspect vestimentaire sans que pour autant il y ait une transformation physiologique4.
Ces mariages transgenre, c’est-Ă -dire qui transgressent le genre attribuĂ© aux femmes et aux hommes, sont attestĂ©s depuis les premiers conquistadores et ce jusqu’au dĂ©but du XX e siĂšcle dans diffĂ©rentes tribus indiennes (Chukchi, Koriaks, Kamchadale et tribus des territoires du BrĂ©sil, du Mexique, du PĂ©rou et du Nouveau-Mexique) du continent amĂ©ricain. Dans ces tribus, les rĂŽles sexuĂ©s sont attribuĂ©s aux individus en fonction de leur personnalitĂ© et non de leur sexe biologique5. L’enfant, au moment de l’initiation, peut exprimer le dĂ©sir d’ĂȘtre initiĂ© avec les jeunes du sexe opposĂ©, il est alors autorisĂ© Ă  prendre les attributs opposĂ©s Ă  son sexe biologique pour accĂ©der Ă  son sexe social6.
Lorsqu’une femme a les capacitĂ©s physiques et psychologiques qui lui permettent d’ĂȘtre une chasseuse, elle peut remplir un rĂŽle social d’homme, chasser, Ă©pouser une autre femme7 et devenir le chef de la famille, voire accĂ©der au statut de chef de tribu. L’épouse de cette femme enfantera aprĂšs avoir eu des relations sexuelles avec un homme, mais officiellement c’est la femme/chef de famille qui est considĂ©rĂ©e comme le pĂšre.
La situation des hommes mariĂ©s Ă  d’autres hommes dans ces mĂȘmes tribus est lĂ©gĂšrement diffĂ©rente8. Ils remplissent des tĂąches traditionnellement rĂ©servĂ©es aux femmes, n’ont aucune fonction guerriĂšre, et peuvent ĂȘtre musiciens ou chanteurs. En revanche il ne semble pas que des enfants soient Ă©levĂ©s dans ce cadre alors qu’ils le sont dans les unions de femmes.
On sait que, parallĂšlement Ă  ces unions transgenres, les guerriers de ces tribus connaissent Ă©galement les pratiques homosexuelles sans qu’il y ait une inversion des statuts sexuĂ©s.
Ces coutumes, qui ont traversĂ© les siĂšcles, ont progressivement Ă©tĂ© dĂ©truites par l’occidentalisation et la christianisation des Indiens.
Des unions transgenres ont aussi Ă©tĂ© rĂ©pertoriĂ©es en Afrique. Au sud du Soudan, chez les AzandĂ©s, sociĂ©tĂ© guerriĂšre trĂšs hiĂ©rarchisĂ©e, les guerriers de Cour peuvent prendre pour femme un jeune garçon. Le guerrier verse une compensation matrimoniale Ă  la famille du jeune garçon ; ce dernier assure, Ă  l’égard de son mari, les devoirs d’une Ă©pouse (tĂąches domestiques, agricoles et sexuelles) en attendant que son mari Ă©pouse une femme et que lui-mĂȘme prenne un garçon « Ă©pouse ». Il semble que cette coutume rĂ©sulte du nombre d’hommes cĂ©libataires supĂ©rieur Ă  celui des femmes cĂ©libataires, en raison de la polygamie, qui a pour consĂ©quence de permettre Ă  un homme « d’accaparer » plusieurs femmes. En revanche les mariages entre femmes n’existent pas et les relations sexuelles entre femmes sont punies de la peine de mort9. Cette homosexualitĂ© des guerriers peut ĂȘtre interprĂ©tĂ©e comme une maniĂšre de reproduire la domination masculine sur les femmes puisque l’union entre hommes se fait Ă  dĂ©faut de femmes « disponibles » et que pĂšse sur les femmes une interdiction dont la violation est punie de la peine capitale.
Des mariages entre femmes sont attestĂ©s dans au moins une trentaine de sociĂ©tĂ©s africaines. Ces mariages sont gĂ©nĂ©ralement conclus en vue de la procrĂ©ation : la sociĂ©tĂ© s’adapte pour assurer la continuitĂ© de la lignĂ©e en l’absence d’hĂ©ritier mĂąle. Ainsi par exemple, chez les Nuers d’Afrique occidentale, une femme reconnue comme stĂ©rile retourne chez son pĂšre oĂč elle est considĂ©rĂ©e comme un homme. Elle peut se constituer un cheptel qui lui permettra de prendre une ou plusieurs femmes en acquittant le prix de la fiancĂ©e. Le service du lit (acte sexuel) sera assurĂ© par un servant qu’elle aura recrutĂ© mais elle sera rĂ©putĂ©e ĂȘtre le pĂšre des enfants ainsi conçus10.
L’Australie connaĂźt aussi ces unions : les AborigĂšnes de Kimberley District admettaient encore au dĂ©but du XX e siĂšcle le mariage transgenre. Un jeune homme en Ăąge de se marier et ne trouvant pas de femme peut Ă©pouser un jeune garçon qui remplit alors ce rĂŽle. Le mariage ainsi conclu obĂ©it aux mĂȘmes rĂšgles anthropologiques que le mariage entre une femme et un homme. En revanche, il n’y a pas de rĂšgles spĂ©cifiques en matiĂšre de sexualitĂ©, les relations sexuelles Ă©tant exclues chez certains groupes et attestĂ©es dans d’autres. Ces mariages trans-genres sont moins valorisĂ©s que le mariage d’un homme et d’une femme, de telles unions Ă©tant cĂ©lĂ©brĂ©es par dĂ©faut, c’est-Ă -dire lorsque le jeune homme n’est pas en mesure de trouver une femme11.
GĂ©nĂ©ralement la langue dĂ©signe l’homme qui passe du statut sexuĂ© d’homme Ă  celui de femme sous un vocable particulier : les « Berdaches » chez les Indiens prĂ©colombiens ou « chookadoo » chez les AborigĂšnes australiens. En revanche il n’existe Ă  notre connaissance pas de terme particulier pour dĂ©signer les femmes qui accĂšdent au statut inverse. Ceci est assez paradoxal puisque trĂšs souvent les femmes qui ont un statut social d’homme ont gĂ©nĂ©ralement un rĂŽle plus important que les hommes qui ont un statut social de femme.
Les anthropologues contemporains qui Ă©tudient ces unions donnent trĂšs frĂ©quemment des raisons d’ordre Ă©conomique ou dĂ©mographique Ă  ces unions matrimoniales. Les rapports Ă©conomiques et les impĂ©ratifs dĂ©mographiques ne sont pas Ă  eux seuls dĂ©terminants, dans la mesure oĂč ils s’inscrivent dans un ensemble de possibles et de choix. Sur le plan collectif, ni la reproduction ni la transmission ou l’augmentation du patrimoine ne sont des objectifs absolus, puisque de nombreuses rĂšgles en limitent le dĂ©veloppement. Sur le plan individuel, la formation d’une union avec une personne de mĂȘme sexe est toujours un choix, puisqu’une telle union n’est pas le premier modĂšle vers lequel les conjoints de mĂȘme sexe sont poussĂ©s par leur environnement culturel.
Ces unions entre personnes de mĂȘme sexe ne sont pas regardĂ©es comme des unions homosexuelles au sens contemporain du terme dans la mesure oĂč il y a transgression par l’un des conjoints du statut sexuĂ© liĂ© Ă  son sexe biologique. Ces unions maintiennent en quelque sorte la fiction d’une union entre un homme et une femme, ce qui n’est pas le cas de toutes les unions lĂ©gales entre personnes de mĂȘme sexe.
Il existe une situation que l’on pourrait qualifier d’intermĂ©diaire : comme le montrent les diffĂ©rents tĂ©moignages qui nous viennent de Grande-Bretagne sur ce que l’on a appelĂ© les female husbands. Initialement il s’agit de femmes dĂ©guisĂ©es en hommes, dont l’existence est attestĂ©e depuis des siĂšcles12. Ces femmes qui se travestissent ont parfois Ă©pousĂ© en bonne et due forme une autre femme, comme le montre l’histoire de James Allen dĂ©cĂ©dĂ© Ă  Londres en 1829. James Allen fut mariĂ© durant vingt et un ans Ă  Abigail Allen ; or, Ă  son dĂ©cĂšs, il s’est avĂ©rĂ© qu’il Ă©tait de sexe fĂ©minin. Elle avait toujours portĂ© l’habit d’homme et exercĂ© diffĂ©rentes professions (palefrenier, etc.) en consĂ©quence13. Dans ce cas comme dans d’autres14, la femme qui « fraude » par son travestissement et Ă©pouse une autre femme est obligĂ©e de tenir un rĂŽle social d’homme opposĂ© Ă  son sexe biologique. Une telle dĂ©marche ne s’inscrit pas dans une coutume sociale acceptĂ©e par tous, telle que celles que nous avons Ă©voquĂ©es prĂ©cĂ©demment, mais relĂšve d’un choix individuel privĂ©. Il est difficile de dire rĂ©trospectivement si de telles histoires traduisent un cas de transsexualisme ou une relation entre personnes de mĂȘme sexe qui ne peut pas se vivre Ă  dĂ©couvert en raison de l’ordre social environnant.

Le mariage de personnes de mĂȘme sexe et de mĂȘme statut sexuĂ©

Le mariage entre personnes de mĂȘme sexe implique une identitĂ© de sexe et une identitĂ© de statut sexuĂ© ou de rĂŽle sexuĂ©, que ce dernier soit masculin ou fĂ©minin. Les diffĂ©rents tĂ©moignages qui nous sont parvenus de la pĂ©riode paĂŻenne Ă©voquent ce qui pourrait ĂȘtre considĂ©rĂ© comme des unions lĂ©gales de personnes de mĂȘme sexe.

LA PÉRIODE PAÏENNE

En CrĂšte, l’union d’hommes est strictement codifiĂ©e si l’on en croit Strabon qui raconte Ă  propos des relations amoureuses entre CrĂ©tois que ces derniers « ont une coutume trĂšs particuliĂšre. Ce n’est pas, en effet, par la persuasion que les amants viennent Ă  bout de ceux qu’ils poursuivent de leurs assiduitĂ©s, mais par le rapt (
). L’amant annonce trois jours au plus Ă  l’avance Ă  ses amis qu’il a l’intention de procĂ©der Ă  l’enlĂšvement. Cacher l’adolescent qu’il convoite ou ne pas le laisser s’engager sur la route prĂ©vue pour le rapt serait de leur part le comble de l’insulte car cela signifierait aux yeux de tous qu’il n’est pas digne d’appartenir Ă  un amant d’aussi haut rang. Ils se rassemblent donc et s’ils constatent que le ravisseur est Ă©gal ou supĂ©rieur Ă  l’adolescent sous tous les rapports et en particulier par le rang, ils le poursuivent et le lui reprennent, mais avec douceur et seulement pour se conformer Ă  la coutume, puis ils se font un plaisir de le lui confier pour qu’il puisse l’emmener dĂ©finitivement. Si l’amoureux, au contraire, ne leur paraĂźt pas avoir un rang suffisant, ils enlĂšvent l’enfant pour de bon. En tout Ă©tat de cause, la poursuite cesse dĂšs que celui-ci a Ă©tĂ© entraĂźnĂ© jusqu’à l’andrie de son ravisseur. Ils jugent d’ĂȘtre aimĂ©s non par le garçon le plus beau, mais celui qui se distingue par son courage et sa correction. (
) AprĂšs avoir festoyĂ© chez lui et chassĂ© avec lui pendant deux mois – la loi ne permet pas de retenir l’adolescent plus longtemps – (amants et invitĂ©s) redescendent en ville. On laisse alors partir l’enfant, qui reçoit en prĂ©sent un Ă©quipement militaire, un bƓuf et un gobelet – ce sont les cadeaux prescrits par la loi – et de plus, naturellement, beaucoup d’autres cadeaux de prix. (
) Puis, (l’enfant) fait une dĂ©claration publique sur le commerce qu’il a eu avec son amant, dans laquelle il dit s’il a eu Ă  s’en louer ou non, la loi stipulant que s’il a Ă©tĂ© victime de violences au cours de rapt, il a le droit de lui en demander rĂ©paration. (
) C’est une marque d’infamie pour un adolescent bien fait et d’illustre ascendance de ne pouvoir trouver d’amant car on attriburait cette disgrĂące Ă  un vice d’éducation15. » L’union qui est formĂ©e a une dimension initiatique et crĂ©e un nouveau statut pour l’adolescent appelĂ© parastates (l’amant est appelĂ© philĂ©tor). Cette pratique que l’on rencontre en CrĂšte est aussi attestĂ©e antĂ©rieurement Ă  ThĂšbes et Chalcis16. Nous n’avons pas d’indication sur les effets juridiques de telles unions entre hommes de sorte que la question demeure entiĂšrement ouverte sur la qualification de mariage ou d’union de fait.
À Rome, diffĂ©rents auteurs dĂ©crivent des unions conjugales entre hommes. Nous savons que Rome a connu diffĂ©rents types d’unions matrimoniales. L’union maritale par excellence est le Iustrum matrimonium ou legitimum matrimonium. Elle ne peut ĂȘtre conclue qu’entre citoyens. Elle a pour objet de crĂ©er une communautĂ© de vie entre les Ă©poux, de confĂ©rer Ă  la femme la situation de mater familias et le rang social de son mari et en principe d’avoir des enfants. Il ne peut y avoir de legitimum matrimonium entre citoyens et no...

Table des matiĂšres

  1. Couverture
  2. Page de titre
  3. Copyright
  4. INTRODUCTION
  5. PREMIÈRE PARTIE - Les unions sociales
  6. SECONDE PARTIE - Les unions légales
  7. ANNEXES
  8. NOTES
  9. REMERCIEMENTS
  10. BIBLIOGRAPHIE
  11. Table
  12. QuatriĂšme de couverture

Foire aux questions

Oui, vous pouvez résilier à tout moment à partir de l'onglet Abonnement dans les paramÚtres de votre compte sur le site Web de Perlego. Votre abonnement restera actif jusqu'à la fin de votre période de facturation actuelle. Découvrir comment résilier votre abonnement
Non, les livres ne peuvent pas ĂȘtre tĂ©lĂ©chargĂ©s sous forme de fichiers externes, tels que des PDF, pour ĂȘtre utilisĂ©s en dehors de Perlego. Cependant, vous pouvez tĂ©lĂ©charger des livres dans l'application Perlego pour les lire hors ligne sur votre tĂ©lĂ©phone portable ou votre tablette. Apprendre Ă  tĂ©lĂ©charger des livres hors ligne
Perlego propose deux abonnements : Essentiel et Complet
  • Essentiel est idĂ©al pour les Ă©tudiants et les professionnels qui aiment explorer un large Ă©ventail de sujets. AccĂ©dez Ă  la bibliothĂšque Essentiel comprenant plus de 800 000 titres de rĂ©fĂ©rence et best-sellers dans les domaines du commerce, du dĂ©veloppement personnel et des sciences humaines. Il comprend un temps de lecture illimitĂ© et la voix standard de la fonction Écouter.
  • Complet est parfait pour les Ă©tudiants avancĂ©s et les chercheurs qui ont besoin d'un accĂšs complet et illimitĂ©. AccĂ©dez Ă  plus de 1,4 million de livres sur des centaines de sujets, y compris des titres acadĂ©miques et spĂ©cialisĂ©s. L'abonnement Complet comprend Ă©galement des fonctionnalitĂ©s avancĂ©es telles que la fonction Écouter Premium et l'Assistant de recherche.
Les deux abonnements sont disponibles avec des cycles de facturation mensuels, semestriels ou annuels.
Nous sommes un service d'abonnement Ă  des ouvrages universitaires en ligne, oĂč vous pouvez accĂ©der Ă  toute une bibliothĂšque pour un prix infĂ©rieur Ă  celui d'un seul livre par mois. Avec plus d'un million de livres sur plus de 990 sujets, nous avons ce qu'il vous faut ! En savoir plus sur notre mission
Recherchez le symbole Écouter sur votre prochain livre pour voir si vous pouvez l'Ă©couter. L'outil Écouter lit le texte Ă  haute voix pour vous, en surlignant le passage qui est en cours de lecture. Vous pouvez le mettre sur pause, l'accĂ©lĂ©rer ou le ralentir. En savoir plus sur la fonctionnalitĂ© Écouter
Oui ! Vous pouvez utiliser l'application Perlego sur les appareils iOS et Android pour lire Ă  tout moment, n'importe oĂč, mĂȘme hors ligne. Parfait pour les trajets quotidiens ou lorsque vous ĂȘtes en dĂ©placement.
Veuillez noter que nous ne pouvons pas prendre en charge les appareils fonctionnant sur iOS 13 et Android 7 ou versions antérieures. En savoir plus sur l'utilisation de l'application
Oui, vous pouvez accéder à Le Couple homosexuel et le droit par Flora Leroy-Forgeot,Caroline Mécary en format PDF et/ou ePUB ainsi qu'à d'autres livres populaires dans Droit et Théorie et pratique du droit. Nous disposons de plus d'un million d'ouvrages à découvrir dans notre catalogue.