L' Homme alcoolique
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L' Homme alcoolique

  1. 180 pages
  2. French
  3. ePUB (adaptée aux mobiles)
  4. Disponible sur iOS et Android
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L' Homme alcoolique

À propos de ce livre

« Un jour, l'alcoolique est là, devant le médecin. Il a ressenti « un déclic », il a le sentiment de « toucher le fond », c'est à nous de l'aider. Même s'il nie son problème ou s'il a réussi - provisoirement - à se sevrer lui-même, il est assez mal pour être face à nous. C'est cette souffrance qu'il nous faut recevoir pour ne pas le laisser repartir seul avec. » (J.-P. D.) Qu'est-ce que l'alcool pour celui (homme, femme, adolescent) qui s'y adonne ? Quel rapport entre violences familiales et alcoolisme ? Pourquoi les patients alcooliques ne parlent-ils que de leur travail ? Quelle forme revêt leur sexualité ? Pourquoi l'alcoolique se croit-il « invulnérable » ? Peut-il s'en sortir et comment ?Ancien psychiatre des hôpitaux et psychanalyste, Jean-Paul Descombey a longtemps dirigé une équipe pluridisciplinaire d'alcoologie au Centre hospitalier général d'Orsay et a été médecin-chef du Centre Henri-Rousselle de l'hôpital Sainte-Anne à Paris.

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Informations

Éditeur
Odile Jacob
Année
1998
Imprimer l'ISBN
9782738103482
ISBN de l'eBook
9782738163554

PREMIÈRE PARTIE

Le monde de l’alcoolique



CHAPITRE PREMIER

« Le travail, il n’y a que ça » ou « Avec le métier que je fais »


Le travail est un thème essentiel, voire le thème majeur, des entretiens avec les alcooliques.
Sandor Ferenczi, un des premiers psychanalystes, élève de Freud, a eu le mérite de montrer quelle place fondamentale occupait le travail dans la vie de l’homme alcoolique, à partir des observations qu’il fit du mari de sa gouvernante1. Il fait ainsi le récit de sa rencontre avec ce « bel homme de trente-huit ans », garçon de bureau, « ouvrier zélé, serviteur dévoué, employé de bureau docile », qui, non content de ses heures de travail, s’occupe aussi de l’entretien ou de l’embellissement de la maison. Or, de cet homme modèle, la gouvernante vient un jour se plaindre à Ferenczi, lui reprochant de rentrer tard, ivre, et de l’insulter sans motif. Sur l’injonction de Ferenczi, l’homme promet de cesser de boire et de traiter sa femme avec égards. « Au bout de quelques semaines à peine, l’incident se répéta », puis, « les choses empirèrent », l’homme battant sa femme et l’accusant, sans raison, de le tromper avec n’importe qui. Ferenczi découvre l’impuissance de l’homme, que celui-ci justifie par l’infidélité de sa femme, et la reproduction d’un scénario déjà expérimenté lors d’un premier mariage.
L’imagerie populiste du XIXe siècle donne de l’alcoolique la représentation d’un homme qui passe plus de temps à boire qu’à travailler. On en trouve la trace dans l’image, aujourd’hui, de celui qui est un « manque à gagner » pour l’économie. Cette représentation se vérifie sans doute dans des situations extrêmes qui marquent les stades ultimes de l’évolution de certains alcoolismes sévères. Mais elle manque un aspect essentiel de la vie de la plupart des alcooliques, qui sont, au contraire, des travailleurs acharnés, ne vivant que pour leur travail, y passant tout leur temps, sans moment de loisir ni « temps mort ». Les heures supplémentaires s’ajoutent au bricolage assidu, aux petits travaux pour rendre service (telle cette activité si souvent rapportée : débarrasser des caves) ou pour se procurer un argent de poche non contrôlé par l’épouse. Certains admettent spontanément : « Si je ne m’occupais pas comme ça, je me ferais trop ch… à la maison. » Ces surtravaux se placent significativement entre la sortie du travail (officiel) et le retour à la maison, dont ils contribuent à retarder l’heure, comme si celle-ci était confusément redoutée. Les haltes au bistrot ont un effet comparable.
Ces patients ne parlent que de leur travail, à croire que leur vie s’y réduit, et que leur biographie se résume à un curriculum vitæ. Si on les questionne sur le reste, ils répondent souvent : « À part ça, il n’y a rien. » « Mais la famille, les enfants, les loisirs, la vie ? » insiste-t-on. « Il faut s’occuper », rétorquent-ils, procédant à l’énumération des activités extra-professionnelles auxquelles ils se livrent, sans un temps libre, qui serait mort et vide.
Quand les alcooliques rêvent, mis à part les zoopsies (rêves d’animaux) et les scènes de jalousie, c’est encore de travail qu’il s’agit, un travail interminable, jusqu’au cauchemar, qui occupe leurs nuits. On sait qu’il en est de même quand, à la suite d’un accident, d’une maladie ou surtout d’un sevrage accidentel d’alcool, ils délirent ; il suffit de relire la scène du fameux delirium tremens de Coupeau dans L’Assommoir, que Zola décrit si bien, sur les indications de son ami le Dr Édouard Toulouse et du Dr Valentin Magnan. Le psychanalyste Victor Tausk le nomme judicieusement « délire d’occupation », alors que les médecins français parlent de « délire d’action ».
Ce thème du travail, qui envahit tout le discours et, semble-t-il, toute la vie de l’homme alcoolique, laisse perplexe l’interlocuteur médical ; il fonctionne comme un substitut absolu qui fait écran au reste, leurre, « résistance » derrière lesquels on peine à apercevoir l’homme. Nous voici face à une sorte de toxicomane, de « défoncé » du travail et de l’action, ce qui ne s’observe pas seulement chez les alcooliques.
Pour le travail, les justifications ne manquent pas. Un patient, citant un écrivain célèbre, proclamait : « Heureux l’homme pour qui le travail est une passion. » L’argument le plus fréquent est : « Je travaille, donc on n’a rien à me reprocher, j’apporte toute ma paie. » L’attitude face à l’alcool trouve parfois même sa justification dans le travail : « Avec le travail que je fais, je suis bien obligé de boire », ou, à l’inverse : « Pour faire un tel travail, il n’est pas possible de boire. C’est une preuve, ça », ce qui doit permettre de clore au plus vite la discussion.
Le travail fonctionne comme une « technique » défensive vitale, vis-à-vis des autres et de soi ; il assure une certaine estime de soi et exorcise une culpabilité ou une honte, aux motifs plus ou moins obscurs. Il permet aussi (est-ce devenu le seul moyen ?) d’affirmer sa position dans la famille, de masquer la difficulté à assumer d’autres formes de responsabilité. Être un excellent ouvrier, irréprochable, préserve de toute culpabilité. Comme si celle-ci ne pouvait se rapporter qu’au travail.
Quand cède ce surinvestissement psychique du travail, c’est le dernier rempart qui s’écroule : le baromètre de la virilité, de la vitalité perd sa valeur d’indicateur. Le pronostic s’assombrit. « Il ne bricole même plus », commente l’épouse. Le reste s’enchaîne : déqualification du travail professionnel ou refuge dans le giron d’une administration, le plus souvent municipale, abandon des activités connexes, syndicalisme ou action militante. Après avoir été un forcené du travail, l’alcoolique, livré à son addiction, entre, plus ou moins tardivement, dans la phase des arrêts de travail. Il ne consulte un médecin que lorsqu’il se sent « au bout du rouleau », demandant un arrêt de travail moins pour sa santé que parce qu’il ne se sent plus capable de travailler, qui plus est, de retravailler (« repartir à zéro », comme il aime à dire). Parfois même, c’est le patron qui lui demande de se soigner ! Les arrêts de travail se succèdent, justifiant a posteriori un absentéisme qui s’est installé. Lorsque le travail ne joue plus son rôle de point d’appui essentiel, le sujet s’effondre dans la honte. Ne plus pouvoir travailler lui fait toucher le fond de la déchéance.
La transformation du fonctionnement des hôpitaux psychiatriques a fait disparaître une issue que maint alcoolique saisissait : faire « carrière » à l’hôpital psychiatrique où, en apparence le moins malade de tous, il travaillait à la cuisine ou au jardin et devenait incapable de vivre dehors, voire de retravailler.
Même lorsque le patient est engagé dans une cure hospitalière, ce qui prédomine dans la demande de soin, c’est la réfection de soi dans le seul but du travail. Le souhait que formule le patient est d’être de nouveau « comme avant ».
Le soin correspond alors pour le sujet à la réparation de cette machine à travailler que serait son corps. C’est ce qu’il appelle « se faire décalaminer ». Une autre demande essentielle participe de la cure : être occupé. « Donnez-moi quelque chose à faire, pour ne pas penser, sinon je vais devenir fou », entend-on souvent. La terreur de l’ennui et du temps, interminable et douloureux, s’y manifeste. S’ennuyer, c’est en fait prendre le risque de penser et de remettre en cause un fonctionnement, mortifère, mais aveugle.
C’est ce qui faisait autrefois le succès des ateliers d’ergothérapie (thérapie par le travail) dans les services de psychiatrie, dans lesquels les alcooliques se précipitaient. Les abrégés par lesquels on dénommait souvent les ateliers de ferronnerie et de menuiserie, « fer » et « bois », renvoyaient bien l’écho des injonctions « faire » et « bois », véritable provocation à l’agir et au boire dont les alcooliques n’avaient guère besoin. Certains psychiatres se demandaient d’ailleurs s’il ne fallait pas interdire ces ateliers aux alcooliques.
Un de mes collègues du service d’alcoologie d’Aix-en-Provence me décrivit un jour le « délire d’action » dans lequel son service tout entier fut pris, satisfaisant tout ensemble l’activisme des patients, pris dans la folie du rendement, et… les commandes en menuiserie de l’administration de l’hôpital. Cette « cure de travail » laissait les patients inchangés. Voyant leur rendement à peu près conservé, ils y trouvaient la « preuve » qu’ils n’étaient pas malades et que tout allait bien. Mais le rendement était bien trompeur, car le « fini » de l’ouvrage était, lui, défaillant. Ailleurs, un moniteur de menuiserie en fit l’expérience, quand il tenta de faire réaliser un travail mettant en œuvre les principes de « plan / coupe / élévation » : l’angoisse panique qu’il suscita montra que le passage du plan abstrait au volume concret et que la maîtrise de l’espace et du schéma corporel posaient des problèmes sérieux, qu’un rendement apparent dissimulait.
Une forme moderne de cette fuite est le transfert du travail à l’hôpital (dossiers, copies à corriger, etc.), ce que les protocoles de cure interdisent souvent désormais. Il doit pour cela être clair qu’on fait une cure pour se soigner et non pour travailler, ou retravailler. Sans quoi, dès la sortie, l’alcool retrouvera la place que le travail-leurre lui aura gardée au chaud.
Certes le désinvestissement psychique du travail est, chez le sujet alcoolique, un élément pronostique sévère. Cependant, toute activité pendant la cure ne doit pas servir, à l’instar du travail, à éviter de penser, mais, au contraire, doit amener le patient à penser, imaginer, fantasmer, voire créer. Faute de quoi, l’occasion offerte par la cure de penser la vie au lieu de la vivre au jour le jour, de réfléchir et d’échanger, est perdue.
À la fois défense vitale et moyen de résistance à la cure (c’est-à-dire au changement), le travail ne leurre pas seulement les alcooliques, il leurre aussi les médecins dans leur représentation de l’alcoolisme, notamment pour ce qui est des fameuses « professions exposées » : à côté des « classiques » (maçons, fondeurs, égoutiers, VRP) rebattus, ne trouve-t-on pas aussi des policiers, des enseignants, des médecins, des intellectuels (les exemples ne manquent pas) ? On est loin de la sociogenèse qui fait du prolétaire la cible privilégiée de l’alcoolisme, comme l’analyse le psychanalyste Charles Melman, auteur de remarquables écrits sur l’alcoolisme. L’argument du facteur social pesant de l’extérieur sur l’individu est simpliste : l’alcoolique ne parlerait que de son travail parce que sa vie de prolétaire se réduit à son travail, auquel il est aliéné. Le même envahissement du discours par le travail s’observe pourtant chez les bourgeois, les intellectuels, les médecins alcooliques. De même, se satisfaire des notions d’« entraînement » (par les camarades de travail) ou d’« habitude » (professionnelle), explications de leur conduite que fournissent volontiers les patients, c’est oublier l’histoire singulière de l’individu et occulter la question : pourquoi M. X, VRP, est-il devenu alcoolique et pas M. Y, qui exerce le même métier ?
Le dépistage (voire le pistage) des alcooliques par les médecins du travail renvoie, bien sûr, à des motifs de sécurité et d’hygiène, mais il ne constitue pas un soin. Si l’engagement dans le soin n’est dû qu’à l’injonction du médecin de l’entreprise (considéré à tort ou à raison comme le médecin du patron), la mesure sécuritaire n’entraîne guère la remise en question du sujet par lui-même mais fait seulement vaciller le socle « travail » sur lequel le sujet repose.
Sur ce point, le poids des idéologies et des mythes pèse lourdement. Au-delà du « travail qui soigne », ne garde-t-on pas en mémoire le thème du « travail qui rend libre », « le travail, c’est la liberté » que chantaient, dans le film de René Clair… des prisonniers condamnés aux travaux forcés, sans parler des devises comme « travail, famille, patrie » ? Les psychanalystes eux-mêmes ne se sont pas beaucoup interrogés sur le parallèle étonnant, que remarquait Karl Abraham, entre le mythe du breuvage divin et le mythe de Prométhée, inventeur du travail et de l’industrie.
En résumé, le travail revêt quatre aspects dans la vie de l’homme alcoolique :
– il occupe une place fondamentale (la première, apparemment) dans les investissements psychiques, la vie et le discours des alcooliques. Quiconque veut aborder, comprendre et traiter un alcoolique doit s’intéresser à ce secteur de la vie de son patient ;
– il joue un rôle d’écran, de leurre, de résistance au changement et à l’exercice de la pensée ;
– il sert de fonction défensive vitale, qui cède en dernier, mais dont la chute est le plus mauvais signe quant à l’évolution du patient ;
– ce thème, sur lequel l’alcoolique insiste dans son discours, constitue une clé, ouvrant sur des aspects plus cachés, mais souvent essentiels, de la vie du sujet.

CHAPITRE II

« On m’a enlevé (à) mes gosses »


« Je souffre. Mon fils est parti ce matin pour son service militaire. Il ne reviendra plus à la maison et c’est le dernier de mes enfants. Mes filles, elles, sont déjà parties et vivent leur vie, tant mieux. Mais mes enfants, malgré tous les soucis, c’était ce qu’il y avait de plus important dans ma vie. Je savais qu’ils grandiraient et nous quitteraient, mais après la première il y avait les autres, tandis que celui-là c’est le dernier. Après lui, il n’y aura plus rien.
« Ma femme leur a donné une bonne éducation, mais qui m’effrayait parfois : des gosses tout petits qui prenaient seuls le métro. Ma fille aînée, toute gamine, traversait tout Paris pour aller chez une cousine. Ma femme ne s’inquiétait pas, mais moi je ne vivais pas. Je ne les ai pas aimés avec ma tête mais avec mes tripes. Ils étaient plus importants pour moi que mon travail, vous savez…
« Il va falloir que je réorganise complètement ma vie, à mon âge. Comment trouver quelque chose qui puisse tenir la place de mes enfants ?
« Bien sûr, je sais que, même partis, ils m’aimeront encore, mais ce ne sera pas pareil. Il faudra attendre qu’ils se manifestent et moi j’aurai toujours envie d’être celui qui fait signe. C’est dur, vous savez… »
La scène de l’alcoolisme est avant tout familiale. Mais il y a loin de cette scène à la caricature du bourreau d’enfants, quels que soient les exemples dramatiques, bien réels. Loin de moi l’idée de nier ces drames, mais leurs auteurs ne sont pas nécessairement des alcooliques. Le problème des violences familiales n’est pas réductible au seul alcoolisme. Dans le cas des alcooliques violents, quand la question du retrait des enfants se pose, la décision devrait être prise avec ...

Table des matières

  1. Couverture
  2. Titre
  3. Copyright
  4. Dédicace
  5. Préface
  6. Afin d’y voir plus clair
  7. Première partie - Le monde de l’alcoolique
  8. Deuxième partie - S’en sortir
  9. Conclusion. Vers un avenir et plus sous un destin
  10. Lectures pour ceux qui voudraient approfondir leur connaissance de l’homme alcoolique
  11. Adresses utiles
  12. Table
  13. Du même auteur