Pourquoi les choses ont-elles un sens ?
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Pourquoi les choses ont-elles un sens ?

  1. 352 pages
  2. French
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  4. Disponible sur iOS et Android
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Pourquoi les choses ont-elles un sens ?

À propos de ce livre

Pierre Jacob est l'un de nos (rares) philosophes analytiques. Son livre, publiĂ© simultanĂ©ment en anglais par Cambridge University Press et en français, entreprend de rĂ©soudre deux questions:La premiĂšre est un dilemme : si d'une part les choses ont un sens et si d'autre part nos reprĂ©sentations sont des processus cĂ©rĂ©braux dotĂ©s de propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques. La seconde question relĂšve du problĂšme corps/esprit : nos reprĂ©sentations peuvent-elles expliquer nos comportements ? Pierre Jacob montre comment la solution du dilemme prĂ©cĂ©dent permet de donner une rĂ©ponse affirmative Ă  cette question. En mĂȘme temps qu'il apporte une contribution originale, ce livre offre un exposĂ© magistral de l'Ă©tat des discussions sur ces questions en philosophie analytique. Pierre Jacob, philosophe, est directeur de recherche au C. N. R. S..

Informations

Éditeur
Odile Jacob
Année
1997
Imprimer l'ISBN
9782738104861
ISBN de l'eBook
9782738137548

PREMIÈRE PARTIE

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CHAPITRE I

LE RÉALISME INTENTIONNEL


1. Introduction

Dans ce chapitre, je voudrais expliciter et dĂ©fendre une conception rĂ©aliste du mental que je nommerai le « rĂ©alisme intentionnel ». L’une des thĂšses cardinales de cette doctrine est la thĂšse reprĂ©sentationnaliste selon laquelle l’esprit d’un individu est fondamentalement un systĂšme reprĂ©sentationnel : c’est un dispositif qui a pour fonction de manufacturer des reprĂ©sentations pour le bĂ©nĂ©fice de l’individu en question.
L’introspection donne cependant Ă  penser qu’un esprit humain est habitĂ© par au moins deux catĂ©gories d’états mentaux : les attitudes propositionnelles et les sensations. Les attitudes propositionnelles – dont les croyances, les dĂ©sirs, les intentions – ont ce que Brentano appelait, d’un mot scolastique mĂ©diĂ©val, l’« intentionnalitĂ© ». Les sensations ou expĂ©riences conscientes (appelĂ©es « qualia » par les philosophes) sont les Ă©tats par excellence au sujet desquels se pose la cĂ©lĂšbre question posĂ©e naguĂšre par Tom Nagel (1974) : « En quoi consiste le fait de les ressentir ou de les Ă©prouver ? » ConsidĂ©rez des Ă©tats comme l’expĂ©rience olfactive d’un effluve de parfum opium, l’expĂ©rience auditive du son d’un violoncelle, l’expĂ©rience visuelle d’une rose rouge ou l’expĂ©rience gustative d’une fraise19. Ces Ă©tats sont caractĂ©risĂ©s par une qualitĂ© subjective apparemment intrinsĂšque. C’est pourquoi les philosophes les ont baptisĂ©s qualia. Il est constitutif de ces Ă©tats d’ĂȘtre des expĂ©riences conscientes qu’on Ă©prouve. Éprouver une telle expĂ©rience ne laisse pas celui ou celle qui l’éprouve indiffĂ©rent : il ou elle ne peut pas, comme on dit, y rester insensible ; « cela fait quelque chose ». La thĂšse reprĂ©sentationnaliste semble s’appliquer aux attitudes propositionnelles beaucoup mieux qu’aux sensations.
En rĂ©alitĂ©, il y a deux interprĂ©tations de la thĂšse reprĂ©sentationnaliste. Selon l’interprĂ©tation la plus faible (quasi analytique), la thĂšse reprĂ©sentationnaliste affirme simplement que certains Ă©tats mentaux – les attitudes propositionnelles – peuvent ĂȘtre tenus pour des reprĂ©sentations mentales d’états de choses non mentaux ou mentaux. Selon la plus forte, cette thĂšse affirme qu’en Ă©lucidant les propriĂ©tĂ©s reprĂ©sentationnelles (ou sĂ©mantiques) des attitudes propositionnelles, on contribue aussi Ă  Ă©clairer certains aspects des sensations conscientes. L’un des dĂ©fis auxquels doit rĂ©pondre la thĂšse reprĂ©sentationnaliste est donc de montrer qu’une thĂ©orie des propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques des attitudes propositionnelles peut contribuer Ă  la comprĂ©hension du problĂšme soulevĂ© par l’existence des sensations conscientes.
Les attitudes propositionnelles sont des Ă©tats comme les croyances, les intentions, les dĂ©sirs, les suppositions, les craintes, les espoirs, etc. Les philosophes qualifient ces Ă©tats d’« attitudes propositionnelles » en raison du fait que les ĂȘtres humains les attribuent aux membres de leur espĂšce au moyen de l’énoncĂ© d’une phrase complexe contenant un verbe principal exprimant l’attitude de la personne Ă  laquelle l’état mental est attribuĂ© Ă  l’égard du contenu propositionnel exprimĂ© (ou dĂ©signĂ©) par la phrase complĂ©tive qui suit le verbe principal comme en (1) :
(1) Raphaël croit que le chat est un mammifÚre.
Dans (1) le verbe « croit » exprime l’attitude de RaphaĂ«l Ă  l’égard de la proposition exprimĂ©e par la phrase « le chat est un mammifĂšre ». Une attitude propositionnelle d’un individu est un Ă©tat interne de cet individu20. Qualifier d’états internes les croyances d’une personne, c’est dire qu’un interprĂšte ne peut pas les observer directement. Vous pouvez dĂ©terminer certaines de mes croyances en Ă©coutant ce que je vous dis, en lisant ce que j’écris ou en observant mes gestes. Mais vous ne pouvez pas avoir l’expĂ©rience directe de mes croyances : vous ne pouvez ni les voir de vos yeux, ni les toucher de vos mains, ni les humer avec vos narines, ni les entendre avec vos oreilles. Je ne peux pas non plus voir, toucher, humer ou entendre mes croyances, m’objectera-t-on. J’ai cependant directement conscience de celles auxquelles je peux avoir accĂšs introspectivement. Dans certains cas – lorsque mes croyances sont des croyances conscientes –, contrairement Ă  vous, je n’ai pas besoin d’observer ce que je fais ou d’écouter ce que je dis pour dĂ©terminer ce que je pense21.
Sans me prononcer sur la question de savoir si cela a un sens d’« Ă©prouver » des attitudes propositionnelles – si une personne peut ĂȘtre sensible Ă  la qualitĂ© subjective de l’une de ses croyances ou de l’un de ses dĂ©sirs –, je dirai nĂ©anmoins que la propriĂ©tĂ© fondamentale des attitudes propositionnelles est d’avoir un contenu propositionnel. Comme je l’ai dit, les attitudes propositionnelles ont ce faisceau de propriĂ©tĂ©s que Brentano nommait l’« intentionnalitĂ© ». Dire qu’elles ont l’intentionnalitĂ© ou qu’elles ont un contenu, c’est dire qu’elles sont dirigĂ©es sur des choses et des Ă©tats de choses ou qu’elles ont une directionnalitĂ©. Elles sont dirigĂ©es vers des choses et des Ă©tats de choses tantĂŽt rĂ©els, tantĂŽt possibles, tantĂŽt impossibles. Supposons que je veuille ĂȘtre quelqu’un d’autre que celui que je suis ou que je veuille chevaucher une licorne. Ce sont des dĂ©sirs dirigĂ©s vers des Ă©tats de choses impossibles. Les croyances aussi peuvent ĂȘtre dirigĂ©es vers des Ă©tats de choses impossibles : je peux croire, par exemple, que le plus grand de tous les nombres entiers est un nombre premier. Certaines croyances dirigĂ©es vers des choses rĂ©elles sont vraies. D’autres sont fausses : elles attribuent Ă  une chose rĂ©elle une propriĂ©tĂ© qu’elle n’a pas. Une croyance fausse attribuant Ă  une chose rĂ©elle une propriĂ©tĂ© qu’elle n’a pas mais qu’elle aurait pu avoir porte sur un Ă©tat de choses possible. À la diffĂ©rence d’une croyance fausse sur un Ă©tat de choses possible, une croyance sur un Ă©tat de choses impossible pourrait n’ĂȘtre ni vraie ni fausse : elle pourrait ĂȘtre dĂ©pourvue de valeur de vĂ©ritĂ©.
Pour justifier le contraste entre une croyance fausse sur un Ă©tat de choses possible et une croyance dĂ©pourvue de valeur de vĂ©ritĂ© sur un Ă©tat de choses impossible, on pourrait invoquer l’idĂ©e suivante. Pour que la croyance singuliĂšre que l’objet a est F possĂšde une valeur de vĂ©ritĂ©, il est nĂ©cessaire que a existe. Si l’objet a n’existe pas, la croyance ne porte sur rien : elle ne correspond Ă  aucun Ă©tat de choses rĂ©el ; elle est privĂ©e de condition de vĂ©ritĂ©. L’existence de l’objet a est donc prĂ©supposĂ©e par le caractĂšre « vĂ©riconditionnel » de la croyance que a est F. Si la prĂ©supposition de l’existence de a n’est pas satisfaite, alors la croyance que a est F est dĂ©pourvue de valeur de vĂ©ritĂ©. Tout cela suggĂšre qu’une croyance peut ĂȘtre fallacieuse de deux façons : elle peut ĂȘtre fausse et elle peut n’ĂȘtre ni vraie ni fausse22.
Ce qui rend la thĂšse reprĂ©sentationnaliste plausible – sinon mĂȘme triviale – dans le cas des croyances d’un individu, c’est que les croyances reprĂ©sentent des Ă©tats de choses distincts d’elles-mĂȘmes : elles peuvent reprĂ©senter des Ă©tats de choses non mentaux comme le fait que le chat (que je suppose ĂȘtre une entitĂ© non mentale) a la propriĂ©tĂ© d’ĂȘtre un mammifĂšre (que je suppose ĂȘtre une propriĂ©tĂ© non mentale). Et elles peuvent reprĂ©senter des Ă©tats de choses mentaux comme lorsqu’il arrive Ă  RaphaĂ«l de penser que toutes ses croyances sur les chats sont vraies. Je dirai dĂ©sormais que les attitudes propositionnelles ont des propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques.
Dans ce chapitre, je vais dĂ©fendre la conception que je nomme le « rĂ©alisme intentionnel ». Dans la derniĂšre section cependant, je prĂ©senterai un problĂšme pour le rĂ©alisme intentionnel qui ne sera rĂ©solu que dans le huitiĂšme et avant-dernier chapitre. Ce problĂšme consiste Ă  concilier ce que j’appelle « la thĂšse causale forte » avec deux autres doctrines plausibles : une conception externaliste des propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques des attitudes propositionnelles d’un individu et la thĂšse selon laquelle une interaction causale est un processus local.

2. Le rĂ©alisme intentionnel et l’irrĂ©alisme intentionnel

Comme je l’ai laissĂ© entendre, les propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques ont des caractĂ©ristiques Ă©nigmatiques : certaines Ă©nigmes sont d’ordre ontologique (ou mĂ©taphysique), d’autres sont d’ordre Ă©pistĂ©mologique. Du moins, les propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques devraient-elles ĂȘtre tenues pour Ă©nigmatiques ou mystĂ©rieuses par tout philosophe qui – comme moi – souscrit Ă  une ontologie moniste physicaliste.
Le fait que les attitudes propositionnelles sont dirigĂ©es vers des choses et qu’elles ont des propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques est l’une des raisons pour lesquelles Descartes a adoptĂ© une ontologie dualiste. Descartes ne voyait pas comment des entitĂ©s purement physiques pourraient avoir de telles propriĂ©tĂ©s. Il supposait qu’un esprit, contrairement Ă  un corps, peut exister sans occuper d’espace (sans ĂȘtre Ă©tendu). Il ne supposait pas simplement qu’on peut concevoir un esprit inĂ©tendu et qu’on ne peut concevoir un corps inĂ©tendu. Il supposait plutĂŽt que l’extension est une propriĂ©tĂ© (ou un attribut) nĂ©cessaire (ou essentielle) des corps et que ce n’est pas une propriĂ©tĂ© nĂ©cessaire (ou essentielle) des esprits23. Il supposait rĂ©ciproquement que la pensĂ©e est une propriĂ©tĂ© (ou un attribut) nĂ©cessaire (ou essentielle) d’un esprit et non d’un corps. Il a donc postulĂ© l’existence d’une substance non physique ou immatĂ©rielle – constituĂ©e d’esprits eux-mĂȘmes composĂ©s d’idĂ©es – susceptible d’avoir des propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques. La propriĂ©tĂ© caractĂ©ristique (l’« attribut principal ») de la substance matĂ©rielle Ă©tait, selon Descartes, d’ĂȘtre Ă©tendue (d’avoir l’extension ou d’occuper de l’espace tridimensionnel). La propriĂ©tĂ© caractĂ©ristique de la substance immatĂ©rielle Ă©tait la pensĂ©e. Seules, selon Descartes, des entitĂ©s non physiques – des entitĂ©s inĂ©tendues dĂ©pourvues de propriĂ©tĂ©s physiques – avaient le pouvoir d’ĂȘtre dirigĂ©es vers – de porter sur ou de concerner – des entitĂ©s physiques. Seules des entitĂ©s non physiques pouvaient ĂȘtre vraies ou fausses.
Lorsque je dis – comme je l’ai fait – que je souscris Ă  une ontologie moniste physicaliste, ce que je veux dire, c’est simplement que, Ă  la diffĂ©rence d’un partisan du dualisme – ou du pluralisme – des substances (de l’immatĂ©rialisme de type cartĂ©sien), je suppose que les entitĂ©s qui possĂšdent des propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques doivent ĂȘtre des entitĂ©s physiques : elles doivent aussi possĂ©der des propriĂ©tĂ©s physiques. Comme les entitĂ©s ayant des propriĂ©tĂ©s chimiques et biologiques, elles doivent ĂȘtre dĂ©composables en particules physiques Ă©lĂ©mentaires du type de celles qu’on trouve dans la nature inorganique et que rĂ©pertorie la physique fondamentale. La question de savoir comment cette contrainte Ă  vrai dire assez faible peut ĂȘtre satisfaite s’éclairera sous peu lorsque je traiterai d’une doctrine que je nommerai le « physicalisme des exemplaires ». À la fin de ce chapitre, je montrerai Ă  quelles Ă©nigmes ontologiques donnent lieu les propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques des attitudes propositionnelles d’un individu en rendant explicites trois thĂšses tout Ă  fait plausibles.
Si un partisan d’une ontologie platonicienne m’objectait que des entitĂ©s abstraites – comme les propositions – peuvent possĂ©der des propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques tout en Ă©tant dĂ©pourvues de propriĂ©tĂ©s physiques, je ferais deux rĂ©ponses. PremiĂšrement, aucun systĂšme physique ne peut saisir (ou interprĂ©ter) une proposition ou une propriĂ©tĂ© sĂ©mantique Ă  moins qu’elle ne soit la propriĂ©tĂ© d’une entitĂ© possĂ©dant de surcroĂźt une propriĂ©tĂ© physique. DeuxiĂšmement, je dĂ©fendrais l’idĂ©e que, Ă  la diffĂ©rence des attitudes propositionnelles et des symboles linguistiques, les propositions n’ont pas de signification ou de propriĂ©tĂ© sĂ©mantique : ce sont des significations ou des propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques. Pour un philosophe d’inspiration naturaliste, le fait qu’un esprit puisse saisir (comprendre ou apprĂ©hender) directement une proposition est un mystĂšre24. Un esprit peut toutefois saisir la signification ou la propriĂ©tĂ© sĂ©mantique d’un symbole. Mais pour saisir la signification d’un symbole, il faut d’abord percevoir l’une de ses propriĂ©tĂ©s physiques. Il est donc plausible d’identifier la signification ou la propriĂ©tĂ© sĂ©mantique d’un symbole Ă  la proposition (ou au constituant propositionnel) que ce symbole exprime.
Les propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques donnent lieu Ă  des Ă©nigmes non seulement ontologiques mais aussi Ă©pistĂ©mologiques. En prĂ©sence de ces Ă©nigmes ontologiques et Ă©pistĂ©mologiques, bon nombre de physicalistes ont Ă©tĂ© conduits Ă  rĂ©pudier le rĂ©alisme intentionnel et Ă  lui prĂ©fĂ©rer une forme d’anti-rĂ©alisme ou d’irrĂ©alisme intentionnel. Quine (1960, p. 220-221) a attribuĂ© Ă  Brentano la thĂšse selon laquelle le vocabulaire intentionnel (ou sĂ©mantique) dans lequel sont exprimĂ©es les propriĂ©tĂ©s sĂ©mantiques est irrĂ©ductible au vocabulaire non intentionnel. La rĂ©duction dont il est question ici doit s’entendre en un sens Ă©pistĂ©mologique. Quine associe la thĂšse d’irrĂ©ductibilitĂ© de Brentano qu’il accepte Ă  sa propre thĂšse de l’indĂ©termination de la traduction. À la diffĂ©rence de Brentano toutefois, il conclut de la thĂšse de l’irrĂ©ductibilitĂ© Ă  l’« inanitĂ© de l’idiome intentionnel et Ă  la vacuitĂ© d’une science intentionnelle » (ibid., p. 221). Il ne fait guĂšre de doute que Quine souscrit au physicalisme comme l’atteste son fameux slogan : « Pas de diffĂ©rence mentale sans une diffĂ©rence physique » (Quine 1977, p. 162-163)25. Le fait qu’il admet la thĂšse d’irrĂ©ductibilitĂ© de Brentano doit donc ĂȘtre compatible avec le physicalisme. Quine (1960, ibid.) distingue entre les exigences pratiques de la vie quotidienne et le but de la recherche scientifique qui consiste Ă  « dĂ©voiler la structure vraie et ultime de la rĂ©...

Table des matiĂšres

  1. Couverture
  2. Titre
  3. Copyright
  4. Dédicace
  5. PRÉFACE
  6. PREMIÈRE PARTIE - Représenter
  7. DEUXIÈME PARTIE - Faire
  8. Conclusion - SÉMANTIQUE ET PSYCHOLOGIE
  9. BIBLIOGRAPHIE
  10. INDEX
  11. Table
  12. Du mĂȘme auteur

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