
- 368 pages
- French
- ePUB (adaptée aux mobiles)
- Disponible sur iOS et Android
eBook - ePub
Une histoire criminelle de la France
À propos de ce livre
De la Cour des Miracles à la French Connection, de Mandrin à la Brise de Mer, de Pierrot le Fou à Mesrine, des Apaches aux gangs actuels, mais aussi de Fouché aux brigades du Tigre, cet ouvrage témoigne des figures criminelles et aussi policières qui ont marqué leur époque. Au-delà de ces personnalités mythiques et des seuls faits divers, il cherche surtout, en les replaçant dans leur contexte économique et social, à cerner les évolutions et les ruptures pour esquisser une véritable histoire sociale de la France. Condensé des imperfections humaines, le criminel, individu parfois incarné par le pouvoir, est en effet un formidable révélateur des forces et des faiblesses d'une société, nous en apprenant énormément sur nous-mêmes, par ses actes comme par la façon dont nous tentons d'y faire face. Le crime est inhérent à toute société humaine. Et, pourtant, l'histoire montre bien la relativité de la criminalité et ses transformations au cours des siècles. À la persistance de certains comportements à travers le temps répond la variété des crimes, en nombre et en qualité, qui illustrent chaque période. L'histoire du crime, c'est aussi l'histoire d'un pays ! Alain Bauer est professeur de criminologie au Conservatoire national des arts et métiers, à New York et à Pékin. Il a notamment publié une Géographie de la France criminelle. Christophe Soullez est criminologue et chef du département de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales. Il a notamment publié Violences et insécurité urbaines.
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Informations
Chapitre 1
La France du brigandage, des crimes féodaux
et des premières formes de criminalité urbaine
et des premières formes de criminalité urbaine
Les travaux sur les faits criminels au Moyen Âge sont abondants tant cette période a captivé de nombreux historiens qui, à la recherche d’informations sur le mode de vie durant la période médiévale, ont étudié les multiples archives criminelles faites d’actes des parlements, de plaidoiries, de listes d’écrou, de quittances de détention, etc. Si les sources sont fragmentées, notamment au niveau géographique, elles n’en apportent pas moins d’intéressantes approches sur l’état de la criminalité telle qu’elle était perçue.
Par ailleurs, l’intérêt porté à la criminalité médiévale, sous ses formes les plus diverses, a été de pair avec l’étude des systèmes de régulation sociale et politique, au premier rang desquels figure la construction de la police comme administration chargée de faire respecter les règlements destinés à préserver l’ordre et la sécurité.
Le Moyen Âge est souvent considéré comme une période durant laquelle la police n’existait pas2 et où les conflits avaient tendance à être réglés dans le cadre de transactions privées. Il semble toutefois, à la lumière des textes et de l’évolution du pouvoir royal, que l’organisation administrative policière, bien que très limitée, n’en a pas moins suivi le développement des différentes formes de criminalité.
C’est dans la seconde moitié du IXe siècle, à la suite des invasions bretonnes et normandes, que les pouvoirs institutionnels de l’Empire carolingien éclatent. Les habitants des campagnes et des villes recherchent alors de nouvelles formes de protection. Les cadres de l’ancienne administration, en particulier les comtes, et de riches propriétaires se constituent des armées personnelles qui protègent le domaine féodal. Petit à petit se forment des Seigneuries, entités politiques de tailles diverses et totalement autonomes. De manière parallèle, les liens entre les personnes prennent le pas sur les règles publiques. Le fonctionnement de la société repose sur un réseau de fidélités : le Seigneur accorde un fief à un vassal qui lui rend hommage. Il se tient alors à son service et assure ainsi des missions d’ordre public.
Ainsi, au Moyen Âge, le pouvoir est atomisé entre une multitude de seigneurs féodaux. Maîtres de leurs territoires, ils y exercent tous les pouvoirs, y compris ceux de justice et de police qui, à l’époque, sont confondus. C’est donc une seule et même personne, le seigneur, qui élucide l’infraction, juge son auteur et le châtie. Au début du règne des Capétiens, la justice cesse d’être un service public pour devenir un bien patrimonial entre les mains des seigneurs qui cherchent à accroître leur puissance et leur pouvoir à travers l’exercice d’une administration, le plus souvent arbitraire3.
Les rois de France ont alors un pouvoir très limité qui ne s’étend qu’à leur domaine propre. Ils doivent d’ailleurs composer avec une multitude de châtelains qui ne poursuivent que le seul objectif d’étendre leur territoire et d’asseoir ainsi leur pouvoir à travers la captation d’un maximum de terres, notamment en usant de la force, de la violence et, corollairement, du pillage.
Tout le travail de reconquête du pouvoir par les rois de France consiste à imposer aux seigneurs féodaux une organisation plus centralisée visant à réguler, puis à limiter, les affrontements entre baronnies et les exactions de ces derniers. Ils vont également leur retirer progressivement des prérogatives notamment dans le domaine de l’exercice des pouvoirs de justice et de police, et ainsi propager l’idée que les sujets du roi doivent vivre en communauté selon un certain ordre social et public régi, notamment, par une administration judiciaire et de nouveaux textes normatifs qui apparaissent : les ordonnances de police.
1. La violence féodale
Le Moyen Âge est une période réputée pour la violence de ses mœurs et de ses pratiques. Les seigneurs règnent en maîtres sur leurs domaines et se concurrencent les uns et les autres. La vie humaine, et notamment celle des serfs et paysans, n’a presque aucune valeur. Pour être un puissant baron, il est nécessaire de disposer d’un vaste territoire, et de vassaux, permettant de lever rapidement une armée afin, par exemple, de participer aux croisades en Terre sainte qui vont s’étaler de 1096 à 1291, du concile de Clermont à la prise de Saint-Jean-d’Acre.
Le droit de ban : l’arbitraire seigneurial
La violence seigneuriale s’exerce tout d’abord par le droit de ban, qui est le droit d’ordonner, de contraindre et de punir. Les habitants n’ont aucun droit sur la terre du seigneur guerrier qui les protège. Le ban relève du pouvoir de commandement que possède le seigneur. Il peut décider de taxer, d’imposer des corvées, de punir chaque vassal ou manant. Le droit de ban, réservé aux châtelains, est progressivement accordé à leurs vassaux. Ainsi, le vassal se met sous la protection d’un seigneur plus puissant. Néanmoins cette puissance doit beaucoup au nombre, à la loyauté et la puissance relative de ses vassaux, d’où la réciprocité. Si le vassal a des devoirs, comme l’aide militaire ou financière et la fourniture, le seigneur doit lui permettre d’assurer ses obligations. Pour ce faire, le seigneur peut donner un fief à son vassal. Ce fief est en général une terre qui rapporte des revenus et sur laquelle il est fondé à exercer le droit de ban. Ce dernier est donc éclaté entre une multitude de seigneurs. Les pouvoirs de justice et de police sont ainsi démultipliés.
Le droit de ban permet d’imposer aux habitants de nombreuses contraintes. C’est donc tout d’abord une violence sociale qui s’exerce sur les paysans et les serfs. Ils se voient obligés d’accomplir certaines tâches (corvées, entretenir les terres du château, curer les fossés, etc.) au profit de leur maître et sont victimes de prélèvements arbitraires de sommes d’argent, la taille, ou de monopoles économiques contraignants comme le fait de ne pouvoir vendre leur récolte ou leur vin avant que la réserve du seigneur ne soit épuisée. Ces « mauvaises coutumes » sont généralement ordonnées par l’usage de la violence et l’exercice d’une justice discrétionnaire servant les seuls intérêts du seigneur4. Les témoignages issus de cette période montrent la violence de certains nobles et leur pouvoir tyrannique. Toutefois, les seigneurs doivent aussi faire attention à préserver une paysannerie productrice et utile à la prospérité des territoires. L’usage de la violence reste donc souvent proportionné ou seulement sous-tendu. Malgré les ordonnances de Justice de Louis IX, en décembre 1254, précisant les obligations des serviteurs de l’État en direction de la population et interdisant une justice des nobles et des riches, plutôt clémente, et une justice des pauvres, plus dure, le système féodal continue à s’abattre sur les citoyens les plus défavorisés.
La violence féodale : un passe-temps ordinaire
La violence féodale n’est pas qu’une question de domination des plus puissants sur les plus humbles. Elle se révèle également comme un mode de régulation sociale et politique entre les nobles. Les seigneurs se font la guerre pour des territoires, des femmes, des droits ou des questions d’honneur. Ces conflits sont toutefois considérés comme légitimes et sont souvent synonymes de vengeance. Les seigneurs se combattent pour se rendre justice. Si ces guerres prennent souvent l’allure d’affrontements entre chevaliers, sur des plaines éloignées des villages et châteaux, elles font régulièrement des populations des victimes collatérales.
Durant les guerres avec les envahisseurs étrangers, barons et seigneurs féodaux profitent du désordre et sortent de leurs châteaux afin de se livrer, pour certains, au détroussage des marchands ou au pillage des abbayes5. Ainsi, près de 40 % des suppliants qui demandent grâce, après avoir dévalisé marchands et voyageurs, éventuellement passés au fil de l’épée, sont des nobles6. Les guerres privées7 représentent également de belles opportunités pour les seigneurs qui disposent de moyens importants et qui ont des vues sur les fiefs de leurs voisins. Mais les raisons justifiant exactions et destructions vont souvent au-delà de la simple revendication territoriale. Ainsi, l’ambition, la gloire, la vengeance ou encore la convoitise d’une belle femme sont prétextes à la guerre quand, plus simplement, ce n’est pas un moyen de se divertir.
Certains de ces seigneurs, à l’image du maréchal de France Gilles de Rais, forts de leur impunité et d’un pouvoir sans limites, perpétuent les pires exactions révélant, bien avant l’heure, que les tueurs en série ne sont pas apparus au XXe siècle.
Le premier tueur en série français connu :
Gilles de Rais
Gilles de Rais
Seigneur de Bretagne, connu pour avoir été maréchal de France et compagnon d’armes de Jeanne d’Arc, Gilles de Rais (1404-1440) est une figure célèbre, et controversée, de la guerre de Cent Ans. Il s’est illustré à travers plusieurs faits d’armes contre les Anglais, notamment lors de la prise d’Orléans aux côtés de Jeanne d’Arc.
À l’occasion du siège manqué de Paris, la Cour l’incite à se retirer sur ses terres et en particulier dans son château de Tiffauges en Vendée. C’est dans ce lieu que le sire de Rais aurait perpétré une série de crimes pour lesquels il est également connu. Certains auteurs voient en lui le personnage de « Barbe bleue » et le « plus grand tueur en série de l’histoire de France ». Passionné d’alchimie et de magie, soi-disant adepte du diable, il fait l’objet de nombreuses rumeurs sur ses pratiques sexuelles et ses activités criminelles. Ainsi il se fait connaître pour avoir torturé et immolé des centaines d’enfants (originaires des campagnes), et notamment de jeunes garçons, soit pour mettre plus de raffinement dans ses plaisirs, soit pour utiliser leurs organes dans des cérémonies sataniques.
En mai 1440, suite à un conflit avec l’Église, celle-ci décide d’enquêter sur les rumeurs qui sont de plus en plus insistantes et qui se concrétisent notamment par la disparition inexpliquée de nombreux adolescents. En septembre 1440, l’Église impose à Gilles de Rais de comparaître, non pour les crimes qu’il aurait commis sur les enfants, mais pour avoir pénétré armé dans une chapelle à l’occasion d’un conflit lié à des revendications territoriales. Ce n’est que quelques jours plus tard qu’il découvre devant le tribunal de l’Inquisition les véritables chefs d’accusation, les plus graves de l’époque : sodomie, sorcellerie et assassinat. C’est bien d’ailleurs parce qu’il ne se doute pas des réelles raisons de son « interpellation » qu’il se laisse capturer sans opposer de résistance. Il est alors incarcéré à la prison de Nantes où une enquête sur les meurtres d’enfant avait été lancée.
Son procès s’ouvre à Nantes le 8 octobre 1440. Le dossier d’accusation est très étoffé et, alors même que par peur des représailles, les parents des victimes n’osaient parler, l’arrestation de Gilles de Rais délie les langues. Les témoignages à charge se multiplient, dont ceux de ses complices, et révèlent l’ampleur des crimes commis. Gilles de Rais, se sentant piégé, et placé au pied du mur, se révolte, ce qui entraîne en réaction son excommunication. Celle-ci lui fait peur et il décide alors de se confesser en échange de la levée de cette sanction. Ses aveux confirment l’atrocité des faits. Le maréchal de France et ses deux valets sont condamnés à être pendus puis brûlés. Le procès de Gilles de Rais est l’un des tout premiers visant des barons du royaume, qui, jusque-là, ne relevaient pas de la justice de droit commun. Dans son ouvrage, Le Procès de Gilles de Rais, Georges Bataille conclut que « la tragédie de Gilles de Rais est celle de la féodalité, c’est la tragédie de la noblesse. Les crimes de Gilles de Rais sont ceux du monde où il les commit : un monde qui avait longtemps laissé libre cours aux déchaînements de la violence des puissants et qui, peu à peu seulement, apprit à se régler sur d’autres codes de valeurs8 ». Gilles de Rais reste encore un mystère pour de nombreux historiens, dont certains doutent de sa culpabilité et en font une des victimes de l’Inquisition9.
Le duel judiciaire : une violence légale
Le duel judiciaire reste également l’une des formes de violence féodale les plus courantes entre seigneurs. Il succède à l’ordalie, appelée également jugement de Dieu, méthode de test de la culpabilité ou de l’innocence d’une personne, sans combat mais souvent à l’issue fatale. En 1215, le IVe concile du Latran interdit les Ordalies aux clercs10, puis celles-ci sont abolies par saint Louis en 1258. Elles sont remplacées par le duel judiciaire et les preuves écrites et orales (notamment l’enquête de témoins et le serment purgatoire) dans le cadre des grandes ordonnances sur la Justice. Le duel judiciaire devient donc une nouvelle forme de procès dans lequel la décision finale est fixée par l’issue du combat entre deux adversaires. Pour que le résultat soit acceptable par toutes les parties, des règles préalables sont fixées. Remontant aux pratiques des Francs, et bien que condamné par l’Église (concile de Valence de janvier 855), le duel judiciaire est très répandu au Moyen Âge. Le pouvoir royal tente pourtant d’en limiter l’usage afin de diminuer les pertes dans les rangs de la noblesse. Louis IX, puis Philippe le Bel, prennent des dispositions en vue de réduire le recours à cette pratique. À partir de cette époque, le duel judiciaire n’est plus admis lorsque la culpabilité ou l’innocence de l’accusé est manifeste, lorsque les voies ordinaires de la justice permettent l’établissement de la vérité, ou encore en temps de guerre. Le dernier autorisé par un roi de France, connu sous le nom de « Coup de Jarnac11 », a lieu le 10 juillet 1547 et oppose Jarnac et La Châtaigneraie. Les duels judiciaires disparaissent définitivement sous Louis XIII.
Toutefois, si les seigneurs ne peuvent plus se battre sur autorisation royale, ils sont toujours en proie à une irrésistible pulsion visant à démontrer leur virilité et leur puissance. Le duel judiciaire prend alors une nouvelle forme au XVIe siècle : le duel du point d’honneur. Celui-ci est aussi un moyen de contourner, voire de défier, le pouvoir royal qui ne cesse de s’affirmer. Les gentilshommes continuent donc à se livrer bataille pour des questions d’honneur public ou privé. Le duel devient même une mode de la noblesse d’épée. Mais, tout comme pour le duel judiciaire, celui-ci fait des ravages au sein de la noblesse. Devant cette hécatombe, les souverains successifs, soucieux également de se conformer au principe d’interdiction prôné par l’Église, prennent conscience de la nécessité d’interdire cette pratique qui grève très largement les rangs de la cour, m...
Table des matières
- Couverture
- Titre
- Copyright
- Le crime et l’histoire : une incestueuse relation
- Chapitre 1 - La France du brigandage, des crimes féodaux et des premières formes de criminalité urbaine
- Chapitre 2 - La criminalité et la construction de l’État
- Chapitre 3 - L’État se protège et s’organise
- Chapitre 4 - La Belle Époque et ses « beaux voyous »
- Chapitre 5 - Le crime, la Seconde Guerre mondiale et l’Occupation
- Chapitre 6 - La France criminelle d’après-guerre en pleine mutation
- Chapitre 7 - La France des années 1980-2000 : un autre milieu, de nouvelles menaces
- Chapitre 8 - La mondialisation du crime
- Conclusion
- Notes
- Sources bibliographiques
- Bibliographie générale
- Du même auteur chez Odile Jacob