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Tables d'hier, Tables d'ailleurs
Ă propos de ce livre
Chez les Romains de l'AntiquitĂ©, le pain et les lĂ©gumes se mangeaient Ă toute heure, hors des repas â plutĂŽt centrĂ©s sur les viandes. La collation aux champs des paysans vietnamiens passe pour n'ĂȘtre qu'une boisson. Dans l'ancien service Ă la française, les plats disposĂ©s sur la table n'Ă©taient pas censĂ©s ĂȘtre consommĂ©s par chacun des convives. Chez les PygmĂ©es, chaque famille partage la nourriture qu'elle cuisine avec tout le campement. En Inde, ceux qui donnent un banquet offrent aussi des cadeaux alimentaires. Qu'est-ce qu'un repas ? Qu'est-ce qu'une boisson ? Des historiens et des ethnologues rĂ©pondent, brossant un tableau des pratiques de tables, des rĂšgles alimentaires, des usages conviviaux Ă travers les diffĂ©rentes cultures. Jean-Louis Flandrin est professeur Ă©mĂ©rite Ă l'universitĂ© de Paris-VIII et directeur d'Ă©tudes Ă l'EHESS. Il a notamment publiĂ© Le Sexe et l'Occident, Histoire de l'alimentation et Chroniques de Platine. Jane Cobbi est directeur du groupe de recherche « culture matĂ©rielle et vie quotidienne au Japon » du CNRS.
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Art GeneralPREMIĂRE PARTIE
Tables dâhier
Manger entre citoyens
Les repas dans les cités grecques antiques
par PAULINE SCHMITT PANTEL
« Il faut se figurer une de ces petites sociĂ©tĂ©s primitives rassemblĂ©e tout entiĂšre, du moins les chefs de famille, Ă une mĂȘme table, chacun vĂȘtu de blanc et portant sur la tĂȘte une couronne : tous font ensemble la libation, rĂ©citent une mĂȘme priĂšre, chantent les mĂȘmes hymnes, mangent la mĂȘme nourriture prĂ©parĂ©e sur le mĂȘme autel ; au milieu dâeux les aĂŻeux sont prĂ©sents et les dieux protecteurs partagent le repas. De lĂ vient lâintime union des membres de la citĂ©. » Ainsi Fustel de Coulanges, dans La CitĂ© antique, met en scĂšne les repas des anciens Grecs et en fait un des Ă©lĂ©ments clefs de la cohĂ©sion sociale1.
Depuis 1864, date Ă laquelle Fustel de Coulanges publia ces lignes, les historiens se sont peu intĂ©ressĂ©s aux repas grecs. Tout ce quâil fallait connaĂźtre Ă leur sujet paraissait ĂȘtre rĂ©sumĂ© dans les articles du Dictionnaire des antiquitĂ©s qui leur avaient Ă©tĂ© consacrĂ©s Ă la suite dâune compilation massive des sources antiques2. Les repas faisaient tout au plus lâobjet dâun chapitre dans tout livre traitant de la vie quotidienne3. Depuis peu, toutefois, le domaine de lâalimentation et de la consommation grecques a Ă©tĂ© lâobjet de nouvelles approches qui permettent de parler diffĂ©remment des repas.
Lâalimentation grecque tout dâabord est mieux connue grĂące aux recherches sur les techniques agricoles et de transformation des aliments, sur lâapprovisionnement et les phĂ©nomĂšnes de pĂ©nurie comme les disettes et les famines, sur le rĂ©gime alimentaire, vu sous le regard des mĂ©decins, et sur lâivresse4. La sociabilitĂ© que crĂ©ent les repas est au cĆur de travaux qui sâintĂ©ressent au symposion, câest-Ă -dire au moment oĂč les Grecs buvaient ensemble et dĂ©veloppaient un grand nombre dâautres activitĂ©s comme la conversation, le chant et la poĂ©sie, le jeu5. La valeur symbolique des aliments consommĂ©s et leur fonction essentielle dans la dĂ©finition grecque du partage entre le monde des dieux et le monde des hommes sont mieux cernĂ©es grĂące aux enquĂȘtes sur les formes du sacrifice et de la consĂ©cration du vin6. On explore aussi la place des repas dans la vie de la citĂ© comme marque de la citoyennetĂ© et comme critĂšre de diffĂ©rence entre des rĂ©gimes politiques Ă diffĂ©rents moments de la longue histoire des Grecs7. Ajoutons Ă cela les rĂ©sultats des fouilles archĂ©ologiques qui chaque annĂ©e mettent au jour de nouveaux bĂątiments oĂč se tenaient ces repas â de la piĂšce rĂ©servĂ©e Ă cet usage dans la maison privĂ©e au grand complexe de salles de banquets dans certains sanctuaires â, et lâĂ©tude en plein renouvellement des images de scĂšnes de banquet, on voit que le thĂšme des repas est maintenant au carrefour de recherches portant sur des sources diverses et de problĂ©matiques variĂ©es elles aussi8. Il nâest pas question ici en quelques pages dâessayer de faire une synthĂšse de tant dâapports, mais plutĂŽt de rappeler les traits caractĂ©ristiques des repas grecs puis de choisir un axe, celui des banquets publics, pour replacer ces repas dans une dynamique historique.
Repas Ă la grecque
Observons une citĂ© au banquet, telle que la met en scĂšne Euripide. Il sâagit du festin offert par Ion aux habitants de Delphes. « Un hĂ©raut, se haussant sur la pointe des pieds, ensuite proclama que tous les Delphiens pouvaient, sâils le voulaient, prendre place au banquet. Et la salle Ă©tant comble, on vit les conviĂ©s se couronner de fleurs et sâemplir Ă cĆur joie dâune chĂšre abondante. Puis lâappĂ©tit calmĂ©, un vieillard sâavançant au milieu de la foule fit beaucoup rire les convives par son zĂšle empressĂ© : tantĂŽt il versait sur leurs mains lâeau des aiguiĂšres, ou faisait Ă©vaporer la sueur de la myrrhe, ou se chargeait lui-mĂȘme de prĂ©sider au service des coupes dâor. Enfin lâheure venue des flĂ»tes, du cratĂšre commun, le vieillard dit : âEnlevez ces petites coupes de vin, il faut nous apporter les grandes pour mettre tous nos gens plus vite en belle humeur.â Et les phiales dâor et les coupes dâargent circulaient9. » Ce texte permet de prĂ©senter quelques traits caractĂ©ristiques des banquets grecs.
Manger puis boire
Le repas se compose de deux activitĂ©s diffĂ©rentes qui se succĂšdent. Manger : la prise de nourritures solides, essentiellement des cĂ©rĂ©ales, sous diverses formes, et des viandes, occupe le premier temps du banquet. Boire : la consommation du vin, prĂ©alablement prĂ©parĂ© (le vin pur est mĂ©langĂ© Ă de lâeau dans des proportions fixĂ©es dâun commun accord par les convives), commence une fois lâappĂ©tit calmĂ©, le ventre rassasiĂ©. Quand le cadre le permet, les deux moments du banquet sont nettement sĂ©parĂ©s : les tables sur lesquelles les nourritures Ă©taient prĂ©sentĂ©es sont enlevĂ©es et remplacĂ©es par dâautres sur lesquelles les coupes succĂšdent aux plats. Les convives se lavent les mains, se parfument, se couronnent, bref se prĂ©parent Ă la partie la plus longue et la plus agrĂ©able du banquet. Ce deuxiĂšme temps du banquet porte un nom particulier : symposion, soit le fait de boire ensemble. Manger puis boire, « repas » et symposion, sont les deux faces indissociables et complĂ©mentaires des banquets grecs.
Mais le repas est dâabord le signe du rapport entre les hommes et les dieux, il est le dernier temps du rite du sacrifice. En effet, les viandes qui forment lâessentiel des mets du « repas » proviennent dâanimaux sacrifiĂ©s, quel que soit le type de repas. Les bĂȘtes, des animaux domestiques et, en particulier, des bĆufs, sont abattues, dĂ©pecĂ©es, partagĂ©es rituellement et leur viande est ensuite consommĂ©e soit immĂ©diatement aprĂšs le sacrifice, soit de façon diffĂ©rĂ©e, lors du repas.
Le dĂ©roulement du sacrifice sanglant alimentaire grec est bien connu : Ă la mise Ă mort de la bĂȘte succĂšdent un premier partage entre la part des dieux (les os et les graisses brĂ»lĂ©es sur lâautel) et la part des hommes (les chairs), puis un second partage entre les hommes selon diffĂ©rentes modalitĂ©s faisant jouer Ă la fois la hiĂ©rarchie et lâĂ©galitĂ©. On donne par exemple des parts dâhonneur aux reprĂ©sentants de lâautoritĂ© politique comme les magistrats ou religieuse comme les prĂȘtres, puis le reste de la bĂȘte est rĂ©parti de façon Ă©gale entre les participants. La prĂ©sence dâun mageiros (sacrificateur et dĂ©coupeur des viandes) est souvent requise10. Les viandes sont ensuite soit rĂŽties enfilĂ©es sur de longues broches soit cuites dans un chaudron. La cuisson et la consommation des viandes et dâautres aliments parmi lesquels les cĂ©rĂ©ales qui ont, elles aussi, Ă©tĂ© consacrĂ©es, marquent les derniĂšres Ă©tapes de ce rituel complexe, Ă©tapes qui sont senties comme lâaboutissement du sacrifice, mĂȘme si un certain temps sâintercale entre lâabattage de la bĂȘte et le repas.
La signification de ce repas est double : le repas rappelle le temps oĂč hommes et dieux vivaient ensemble et prenaient part Ă de grands banquets, mais il rĂ©pĂšte aussi la sĂ©paration dĂ©finitive entre le monde des dieux et celui des hommes, racontĂ©e dans le mythe de PromĂ©thĂ©e11, les seconds Ă©tant dĂ©sormais les seuls Ă consommer les viandes et autres aliments, Ă travailler la terre, Ă se reproduire et Ă mourir. Tout repas est donc un moment du rite qui essaie de dĂ©finir la place respective du divin, de lâhumain et du bestial (les bĂȘtes ne sacrifient pas et mangent cru). Ainsi, si le fait de manger de la viande dans une sociĂ©tĂ© rurale traditionnelle est un Ă©vĂ©nement rare et une source de contentement, le plaisir pris aux grillades a un important arriĂšre-fond : la consommation des chairs est une des pratiques symboliques constitutives de lâidentitĂ© de la citĂ©.
On peut en dire de mĂȘme de la consommation du vin. De la culture de la vigne jusquâĂ lâivresse en passant par le bon usage du mĂ©lange dans le cratĂšre, le vin est placĂ© sous le signe de Dionysos et des valeurs que ce dieu promeut dans les citĂ©s. Le symposion est, comme le repas, un rituel qui a un aspect sacrĂ©, quâil soit Ă lâimage irĂ©nique du banquet idĂ©al que propose le poĂšte XĂ©nophane12 ou Ă celle, plus mouvementĂ©e, que crĂ©ent les peintres des vases attiques. La libation, lâinvocation, la priĂšre, la possession, le plaisir sont autant de marques des liens qui unissent le monde des dieux et celui des hommes, et lâusage rĂ©glĂ© du vin est une des composantes de tout banquet grec chez les particuliers comme dans le cadre de la citĂ©.
« Repas » et symposion tirent leur valeur non seulement des aliments absorbés, mais aussi de la consommation en commun, de la commensalité qui fonde ou renforce les liens sociaux et exprime la communauté.
Une pratique communautaire
En effet, manger et boire sont des actes qui en eux-mĂȘmes nâont guĂšre dâintĂ©rĂȘt. Lâimportant pour les Grecs est le type de rapport qui sâinstaure autour de la nourriture et de la boisson prises en commun, comme le montre une Ă©tude du vocabulaire des repas.
La langue grecque utilise en ce domaine de trĂšs nombreux mots qui peuvent se regrouper autour de quelques grandes familles sĂ©mantiques13. La premiĂšre concerne la notion de partage : autour de la racine * dai- qui signifie « partager » sont forgĂ©s les noms du « repas-partage », la dais, de ceux qui se partagent un repas, du verbe « festoyer »⊠La deuxiĂšme concerne la notion de communautĂ©, rendue par des mots commençant par le prĂ©fixe sun â, « avec ». Ainsi le sussition (syssitie) est le « repas oĂč lâon mange avec », le « repas commun », le sumposion, « le fait de boire avec », le sundeipnos, le « convive », et lâon pourrait allonger la liste. La troisiĂšme est la notion dâaccueil auprĂšs du foyer, hestia, et dâhospitalitĂ© : recevoir quelquâun auprĂšs du foyer, câest lâaccueillir pour un repas (verbe : hestiaĂŽ), dâoĂč le substantif hestiasis, « repas », et dâautres mots dĂ©rivĂ©s de la mĂȘme notion. Dâautres termes utilisĂ©s font rĂ©fĂ©rence Ă la notion de joie (thalia), de plaisir (eilapinĂȘ), de rĂ©gal (thoinĂȘ), au sentiment dâĂȘtre bien (euphrosunĂȘ, euochia), voire Ă celui dâamour (agapĂȘ). Tous ces termes sont polysĂ©miques et ne dĂ©signent spĂ©cifiquement les repas que parfois. Il en est de mĂȘme dâun terme prĂ©cis : eranos, dont le sens peut ĂȘtre « le repas oĂč chacun apporte son Ă©cot ». Bref, cet Ă©chantillon des mots montre que les idĂ©es de nourriture et dâassouvissement des besoins de lâindividu ne sont pas celles que la langue grecque met en avant, y compris dâailleurs dans les trois termes qui indiquent le moment de la prise de nourriture (akratismos : « petit dĂ©jeuner » ; ariston, « dĂ©jeuner », deipnon : « dĂźner »), termes sur lesquels je reviendrai plus loin. Ce que la langue souligne, câest la sociabilitĂ©.
En tĂ©moigne aussi, de façon claire, la rĂ©probation qui entoure ceux qui consomment en solitaires. La femme chez HĂ©siode engrange dans son ventre la peine des hommes, la femme-belette chez Simonide est vorace et carnivore, les femmes chez Aristophane se goinfrent et se saoulent dĂšs que lâoccasion se prĂ©sente : ceux qui dĂ©vorent et sâenivrent ainsi sont des femmes, des esclaves, des barbares, ceux-lĂ mĂȘmes qui ne connaissent pas la commensalitĂ© et nâont pas de place aux banquets. DĂ©finir le groupe qui prend part au repas est donc primordial. Or du groupe domestique, familial, jusquâau collectif des citoyens, les cas de figure sont nombreux, quâil sâagisse du « repas » ou du symposion. La pratique des repas couvre tout le champ des relations sociales. Avant de choisir un domaine particulier, celui des repas communs Ă lâensemble de la citĂ©, je rappelle les grandes lignes du dĂ©roulement des repas dans la vie de tous les jours.
Les repas quotidiens
Le repas principal, le seul, Ă vrai dire, qui mĂ©rite le nom de repas, si lâon retient lâidĂ©e dâune communautĂ© qui partage, a lieu en fin de journĂ©e : câest le deipnon. Les Grecs se nourrissent Ă deux autres moments du jour : le matin, au lever, ils peuvent prendre quelques morceaux de galette dâorge ou de blĂ© trempĂ©s dans du vin (akratismos) et, au milieu du jour, une collation rapide, lâariston, faite de galettes et de quelque assaisonnement. De ces repas on sait peu de chose. Celui du soir est le seul qui donne Ă©ventuellement lieu Ă un certain apparat, celui aussi pour lequel on invite des amis. Mais avant de dĂ©crire le dĂ©roulement dâun deipnon, il faut remarquer que, pour lâimmense majoritĂ© de la population grecque, le repas principal Ă©tait lui aussi excessivement frugal et que la diĂšte quotidienne Ă©tait plutĂŽt celle dâune « population efflanquĂ©e et se nourrissant autant dire de rien », selon le mot dâAristophane dans Les GuĂȘpes (vers 674). Deux textes permettent de rappeler ce quâĂ©tait lâordinaire : lâu...
Table des matiĂšres
- Couverture
- Titre
- Copyright
- Préface de Jane Cobbi
- Préface de Jean-Louis Flandrin
- PremiĂšre partie - Tables dâhier
- DeuxiĂšme partie - Tables dâailleurs
- Conclusion de Jean-Louis Flandrin
- Les auteurs
- Table
Foire aux questions
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