Le Doña Paz
Herbert Windchill
Cet ouvrage fait 172 000 caractÚres, 30 000 mots, soit l'équivalent de 144 pages au format papier.
20 dĂ©cembre 1987. Dans les eaux du dĂ©troit de Tablas, le Doña Paz fend la nuit. Cet ancien ferry japonais, rachetĂ© et reconverti Ă moindre coĂ»t, est surchargĂ© de milliers de passagers rentrant dans leurs provinces pour fĂȘter NoĂ«l. Des familles entiĂšres s'entassent dans les coursives et sur les ponts, invisibles pour les registres officiels de la compagnie.
à 22h30, le navire entre en collision avec le Vector, un petit pétrolier clandestin transportant un million de litres d'essence. L'embrasement est instantané. La mer se referme sur plus de 4 300 ùmes dans ce qui demeure, à ce jour, la pire tragédie maritime de l'Histoire en temps de paix.
MĂȘlant la rigueur d'une investigation implacable Ă la chair d'une reconstitution chorale, ce troisiĂšme tome plonge au cĆur d'un dĂ©sastre que le monde a prĂ©fĂ©rĂ© oublier. De l'aveuglement systĂ©mique des armateurs jusqu'aux destins brisĂ©s de ces passagers fantĂŽmes, ce rĂ©cit redonne un visage Ă ceux que l'on n'avait mĂȘme pas pris la peine de compter.
« Une mer en feu, des milliers de disparus, et le silence coupable d'un systÚme. Le portrait magistral d'une tragédie annoncée. »
Dans la mĂȘme collection :
âą Le Wilhelm Gustloff
âą L'Estonia
âą Le Joola
âą Le Lancastria
âą Le Dona Paz
âą Le Titanic
⹠La Méduse
âą Le Lusitanien
âą Le Costa Concordia
