Un banquier repêché, un neveu au bagne, un placer d'or en Guyane. Et dans la brume, un trois-mâts sans équipage.
Saint-Malo. Le banquier Labru disparaît de son yacht ; on repêche son corps, un crochet de serpent venimeux planté derrière l'oreille. Tout accuse son neveu, René Duroc, médecin de marine trop impassible pour être innocent. Il part pour Cayenne, enchaîné, sous les yeux de sa fiancée Georgette.
Mais en Guyane, l'or attend les héritiers. Au cœur de la forêt vierge, entre forçats évadés, fièvres et rapides du Maroni, un placer fabuleux fait naître la convoitise, et un mystérieux « sorcier blanc » rôde près de la frontière. Georgette, déterminée à venger les siens, s'embarque bientôt sur un vieux cargo vers l'Europe. Dans la brume de l'Atlantique surgit alors un trois-mâts sans équipage, qui porte à sa poupe le nom maudit des légendes de marins.
Fils et héritier littéraire de Pierre Maël, Jean d'Agraives mène tambour battant ce roman de 1929 qui enchaîne la forêt guyanaise, l'incendie en pleine mer et le huis clos d'un navire tombé aux mains des bagnards. Pour les amateurs de Jules Verne, de Stevenson et des grandes aventures maritimes d'autrefois.
À PROPOS DE L'AUTEUR
Jean d'Agraives est le pseudonyme de Frédéric Causse, écrivain et traducteur français né à Paris et mort en 1951. Fils de Charles Causse, l'un des deux auteurs réunis sous le nom de Pierre Maël, il en fut l'héritier littéraire. Spécialiste du roman d'aventures, souvent maritime et historique, il publie son premier roman, L'Île qui parle, en 1916, puis notamment Le Maître du Simoun, L'Aviateur de Bonaparte, La Frégate de l'empereur, La Gloire sous les voiles et L'Espionne de Nelson. Il a aussi signé des ciné-romans et de nombreux livres pour la jeunesse.
